Vallorbe: l’ARAVOH fête les Journées du réfugié

Samedi passé s’est déroulée à Vallorbe, dans les nouveaux locaux de l’association proches de la zone marchandises de la gare, la traditionnelle assemblée générale annuelle de l’ARAVOH (Association auprès des Requérants d’Asile Vallorbe Oecuménique et Humanitaire). Cette assemblée coïncidait avec la célébration internationale des Journées du Réfugié instaurées par le UNHCR, Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, et toutes les organisations nationales concernées.

Comme il se doit, l’ARAVOH a voulu marquer ce jour en tenant son assemblée et en organisant, l’après-midi, une partie récréative et musicale.

Déménagement et internet corner

Comme le disait la présidente Yvette Bourgeois, «2011 aura été l’année du déménagement dans nos nouveaux locaux, l’aboutissement de 3 années de pourparlers et de patience». A noter que les locaux en question appartiennent à la commune, sur un espace loué aux CFF. Le loyer que doit payer l’association a augmenté de 50% par rapport à l’ancienne situation, ce qui est beaucoup pour une organisation qui ne vit que de dons. Mais avec une surface doublée, l’accueil a été très nettement amélioré. Les migrants disposent désormais d’un coin internet, doté de plusieurs stations de travail qui leur permet, par sessions limitées dans le temps, de garder le contact avec des proches ou de prendre des nouvelles de leur pays d’origine ou du monde.

Travail en augmentation

Le travail augmente pour les équipes de bénévoles, à l’image des arrivées au CEP. Pour diverses raisons, certains bénévoles doivent cesser leur activité. L’association cherche donc avec le plus grand intérêt toute bonne volonté qui serait prête à donner un peu de son temps pour une tâche noble et désintéressée. Au point de vue de leurs origines, l’essentiel des migrants provient toujours du continent africain. En particulier d’Erythrée, du Nigéria et de Guinée(s).

Sur le plan financier, les dons sont en légère diminution, sans toutefois que cette baisse soit considérée comme problématique. «2011 était sur ce point aussi une année exceptionnelle» précise encore la présidente. L’après-midi, Jimi Mamadou et Silla Mor, deux percussionnistes de Art and You ainsi, entre autres, que quatre artistes issus de l’école de cirque Corps’Accords de Vallorbe-Ballaigues sont venus pour animer une partie récréative et informelle à laquelle de nombreux migrants du CEP ont participé.

Photo Olivier Gfeller

Echec et match

L’été sera chaud en matière sportive, c’est au moins cela dans cette période climatique maussade. A l’offre estivale habituelle, s’ajoutent heureusement les tournois de tennis de Roland Garros et de Wimbledon, ainsi que les tours cyclistes, l’Euro de football et les Jeux Olympiques d’été de Londres ce qui ravit les amateurs de sport.

L’Ukraine et la Pologne s’apprêtent à mettre la touche finale à une compétition footballistique de bonne tenue. D’abord sur le plan du fair-play puisque les arbitres n’ont pas eu à sévir beaucoup, car la correction a présidé aux débats. Il faut dire que de nombreux joueurs, adversaires d’un jour, mais coéquipiers dans les clubs, se respectent davantage. Cet état d’esprit est à relever. Ceci permet de dire que le football est en train de gagner la bataille contre l’antijeu.

Ensuite, le jeu a été de qualité. Trop parfois au point que l’on a eu le sentiment d’assister à des parties d’échec. On cherche surtout à ne pas perdre le ballon, et cette conservation du cuir peut être ennuyeux si l’on se réfère aux prestations de l’Espagne. A trop vouloir être parfait, on finit par annihiler la folie. Pour qu’une partie soit intéressante, il faut des erreurs et des exploits.

J’ai le sentiment que cela a manqué un peu. En plus, on a mis en évidence l’organisation défensive de plusieurs formations, mais ne fait-on pas l’apologie de systèmes que l’on stigmatisait, il n’y pas si longtemps, comme le catenaccio italien que tout le monde déplorait à l’époque. Il n’empêche que la logique a été parfaitement respectée, si bien que les meilleures équipes se sont retrouvées dans le carré final.

De g. à dr: Willy Reverchon, président du GAMO et Richard Arnold.

Orbe: le GAMO fait ses gammes

De g. à dr: Willy Reverchon, président du GAMO et Richard Arnold.

De g. à dr: Willy Reverchon, président du GAMO et Richard Arnold.

Une quinzaine de personnes avaient fait le déplacement à la cure protestante pour la séance constitutive du Groupe d’Accueil des Migrants à Orbe en ce début du mois de juin.

A l’instar d’autres localités du canton qui se sont vues désignées pour accueillir un contingent de requérants d’asile, l’idée a germé auprès de quelques Urbigènes et villageois de la région, sensibilisés à la problématique, de créer une association officielle. Des activités d’entraide et de soutien ont déjà été proposées, telles que du sport ou la découverte de la région.

L’équipe de bénévoles passe maintenant à la vitesse supérieure et crée cette association qui prévoit en son article 3 «d’offrir en collaboration avec l’EVAM et la commune d’Orbe des prestations qui améliorent la qualité de vie des requérants(…)»

Il est précisé que le GAMO est indépendant en matière politique et confessionnelle et qu’il n’entreprend aucune action de prosélytisme.

Si vous désirez rejoindre les rangs de cette toute récente association ou simplement proposer votre aide ponctuelle, vous pouvez contacter Mme Lyne Gasser au 021 331 57 17.

Photo: Denis-Olivier Maillefer

Christian Lambercy, président du Conseil général des Clées.

Les Clées: excellents comptes 2011

Christian Lambercy, président du Conseil général des Clées.

Christian Lambercy, président du Conseil général des Clées.

Mardi soir dernier, le Conseil général des Clées a tenu sa traditionnelle séance de fin de printemps sous la présidence de Christian Lambercy. Les comptes et la gestion 2011 étaient au programme. L’an passé, la commune des Clées a réalisé un excédent comptable de recettes de Fr. 16 000.—

Il faut toutefois préciser que ce résultat est le fruit d’amortissements et de provisions extraordinaires, rendus possibles par la bonne santé des finances de la commune en 2011. Avant provisions en effet, le résultat brut était de Fr. 103 000.-- sur un total de recettes et dépenses de Fr. 940 000.—

Ces bons résultats sont à mettre sur le compte d’un meilleur retour sur la péréquation intercommunale et sur la facture sociale, selon les explications de la commission de gestion chargée de rapporter sur cet objet. Au niveau de la gestion proprement dite, chaque dicastère a été passé en revue par la commission et le rapporteur Ernest Römer s’est plu à relever l’excellence et le souci de transparence affichés par l’exécutif. Comptes et gestion ont d’ailleurs été approuvés à l’unanimité.

Travaux au bâtiment communal

La Municipalité souhaite isoler le bâtiment communal qui abrite également l’Auberge de la Croix-Blanche. La commission chargée d’étudier le préavis municipal a été nommée un peu tardivement et n’a pas pu avoir accès à toutes les données nécessaires. Son intention était de renvoyer le dossier à la Municipalité pour complément d’études, le principe de l’isolation n’étant en aucune manière remis en cause.

La Municipale Catherine Gringet a cependant apporté des réponses concrètes et précises à l’ensemble des interrogations de la commission, si bien qu’au final, le Conseil a voté l’adoption pure et simple du crédit de Fr. 56 000.— environ demandé par l’exécutif.

Rémunération et futur

Une commission ad-hoc a été nommée pour étudier, d’ici à la fin de l’année, la question de la rémunération des membres de l’exécutif, ces derniers n’ayant demandé aucune réadaptation de leurs traitements en début de législature. Selon un calcul effectué par la syndique Marinette Benoît, la rémunération actuelle allouée aux membres de l’exécutif des Clées est de l’ordre de Fr. 13.– par heure, ce qui semble faible en regard des traitements des communes voisines et de l’importance des responsabilités exercées.

La syndique a également indiqué au Conseil que le projet de PGA était définitivement enterré par le canton. Plus grave encore, si la commune ne voit pas ses habitants augmenter d’ici 2018, le canton pourrait purement et simplement exiger le déclassement de terrains actuellement constructibles. Dans ce cadre, la Municipalité envisage de vendre des terrains communaux et encourage les propriétaires à faire de même pour permettre à la commune de voir ses habitants augmenter. A noter encore que le 30 juin sera organisée une brocante sur la place du village, un moment toujours convivial et apprécié.

Photo Olivier Gfeller

Présentation du schéma directeur Orbe Sud

Municipalité: 3 – Opposition: 0 (par forfait et en précisant que l’arbitre n’a pas eu à intervenir…)!
Salle du Casino bien garnie ce mardi soir 12 juin pour entendre divers intervenants présenter les options larges, abondantes autant qu’intenses de notre Exécutif dans le cadre du proche avenir de notre bonne commune d’Orbe.

Densification des zones habitables

Afin d’éviter un mitage du territoire par trop gourmand en terrains, les autorités cantonales claironnent de longue date déjà que toute réflexion concernant les zones habitables passe inévitablement par une densification des constructions à l’intérieur des lieux colloqués comme tels.
D’où la démarche de notre Exécutif de viser, pour Orbe, le seuil des 10’000 âmes, ouvrant, de facto, des perspectives futuristes telles que, par exemple: une desserte ferroviaire par RER sans rupture de charge jusqu’à Lausanne, constructions d’infrastructures sportives modernes et performantes, offre en commerces mieux diversifiés, amélioration des options culturelles et de loisirs, un panel scolaire centralisé, etc.

Un site d’intérêt cantonal

C’est dans ce cadre reconnu en haut lieu que des études-test ont été initiées par notre Municipalité.
Divers endroits de notre territoire ont été retenus tels que:

- le lieu-dit en Gruvatiez» sis à droite de la route des Granges Saint-Martin en allant en direction de Chavornay, jusqu’à la courbe du chemin de fer en franchissement de la route d’Orny.
- les rives de l’Orbe le long du même périmètre.
- le site des Moulins dans le cadre d’un programme compatible avec le patrimoine industriel existant.
- la Place de la Gare en l’adaptant précisément à une gare terminus de RER, également en faisant en sorte de la relier plus aisément à la vieille ville.

Maîtriser les défis

Un plan d’action se révélant pour le moins dense, «carabiné» et fourni va donc accaparer les esprits et aiguiser les passions ces prochains temps, ceci du fait qu’il va falloir mettre sous toit un schéma directeur. Il s’agira, essentiellement, de conduire le long processus de changement d’affectation de plusieurs zones, entre autres:

- Etude de la réalisation d’un centre sportif et le PPA (Plan Partiel d’Affectation) au «Puy-des-Fourches» (route de Valeyres)
- Modification du PPA «Gruvatiez»
- Continuation du plan d’étude Pôle Sud
- Lancement du PPA «Moulins Rod»
- Lancement du PPA «Place de la Gare»
- Lancement du PPA sur le coteau ouest de la boucle de l’OC.

Gérer le virage vers un futur cohérent

Ces divers secteurs de développement à caractère prioritaire provoqueront, de facto, l’arrivée d’un nombre remarquable de nouveaux habitants qui est chiffré aujourd’hui à environ 3 000 personnes. Pour la petite histoire, il faut savoir que ce sont 150 000m2 de nouvelles surfaces de planchers qui vont ainsi être mises à disposition sur le marché locatif ou de PPE local. Ceci oblige à moult réflexions qui touchent aux infrastructures en général.
Il s’agira de porter une attention toute particulière à une répartition équilibrée des affectations, à une mise en réseau des tracés de mobilité douce, à une implantation suffisante d’espaces publics, à une planification à long terme concernant les écoles, les crèches, les transports publics, les établissements spécialisés, etc.

La parole au citoyen-contribuable…

Le propos a été courtoisement autant que largement utilisé, ce qu’il sied de constater avec plaisir vu que ce n’est pas toujours de mise dans le cadre de ce genre d’assemblée.

Un éclairage complémentaire a ainsi été apporté suite à de pertinentes remarques ou questions en provenance d’un auditoire attentif et intéressé.
Nous avons donc appris, entre autres, que le financement de ces projets relèverait d’un montage public-privé, qu’en 2018, déjà, le RER pourrait arriver officiellement à Orbe, que les énergies renouvelables seraient largement à l’ordre du jour, que le Chemin des Présidents pourrait être prolongé en aval, qu’il serait tenu compte des surcharges de trafic qui induirait ces projets, etc.

Il faut souligner enfin que le regard de l’Etat de Vaud envers notre Commune a évolué très favorablement, l’image dynamique qu’aujourd’hui nous projetons y étant pour beaucoup!

Le splendide oxymore des Verts urbigènes

Une dithyrambique chronique portant la signature du parti écologique de céans et parue dans la 324e édition de notre hebdomadaire préféré laissait présager des débats plus chauds, plus pointus, que dis-je: carrément brûlants!

Les questions, pour pertinentes qu’elles aient paru, n’ont été posées en «live», comme on dit malheureusement aujourd’hui, par personne!
Ce fut donc un silence assourdissant que nous ont réservé les amis écolos! Forfait par jet de l’éponge ou repli stratégique?
L’avenir, ce mardi soir 12 prairial», a bel et bien semblé appartenir aux audacieux. A méditer… peut-être!

Francine Roth, secrétaire, Patrick Chezeaux, président et Chantal Cripe, municipale.

Bretonnières: one-man-show du président du Conseil général

Francine Roth, secrétaire, Patrick Chezeaux,  président et Chantal Cripe, municipale.

Francine Roth, secrétaire, Patrick Chezeaux, président et Chantal Cripe, municipale.

D’entrée de cause, une demande de changement de l’ordre du jour a été refusée par le président du Conseil, qui a précisé qu’il s’agissait d’une directive de la préfecture. Selon cette dernière, «une commission ou le Conseil ne peut statuer que sur préavis de la Municipalité. Il n’est donc pas question de prendre une décision ce soir pour un futur parc d’aquaculture».

Comptes 2011

La présentation des comptes 2011 et le préavis de la Municipalité étaient suivis par la lecture du rapport de la commission de gestion, selon lequel «le filon financier de la gravière arrivait proche de son terme. Il faudrait donc trouver d’autres rentrées d’argent». Sans autres commentaires, les comptes ont été acceptés. Ils présentent un léger excédent de recettes.

Présentation d’un projet sur une demande citoyenne

Au point 4 de l’ordre du jour, «Projet d’implantation d’un parc d’aquaculture sur le site de la gravière», le président du Conseil, Patrick Chezeaux, réaffirmait, en référence à la directive de la préfecture, l’impossibilité pour le Conseil de prendre position sur ce sujet sans un préavis, et donc, à ses yeux, l’absence de débat possible sur le projet.

Suspension de séance et présentation du projet

Invitée à exposer le projet autonome d’aquaculture sur le site de la gravière, à la demande de plusieurs citoyens de Bretonnières soucieux d’un futur pour leur commune, la société Nodules & Pebbles SA, représentée par Ludovic Suarez, actionnaire principal et William Trolliet, administrateur, ainsi que leur architecte Reto Ehrat ont exposé le pourquoi d’un intérêt pour ce lieu.

Il ressortait de cette présentation une approche économique et écologique, énergie solaire, transports (voies des CFF au bas de cette parcelle no 145), paysagère en recréant les courbes initiales du terrain pour l’implantation des bassins, enfouis, ainsi que le stockage des aliments et la préparation des poissons. De même que la création de 25 postes de travail, uniquement pour l’exploitation de la ferme aquacole. L. Suarez confirmait en outre que la commune de Vallorbe serait éventuellement intéressée par le projet.

Plusieurs questions émanèrent du Conseil, puis Patrick Chezeaux, Président, visiblement hostile au projet, exposa avec insistance les raisons poussant à discréditer les projections de l’architecte sur le site.

Un débat sans les concepteurs et non prévu à l’ordre du jour

Après leur sortie de la salle, et reprenant la direction du Conseil, Patrick Chezeaux ouvrit un débat, long et assez surprenant, durant lequel deux Municipaux, traitant le sujet de la gravière, mettaient en doute les actions à l’échelle du Canton de William Trolliet et les chiffres donnés sur les futurs emplois.*

Malgré la demande d’une partie du législatif, une municipale refusait de préparer un préavis sur ce sujet.
Après avoir donné les directives pour la tenue des votations du 17 juin, le président du Conseil levait la séance.

*Contact a été pris avec la Municipalité de Vallorbe, qui a confirmé le chiffre de 25 emplois pour le parc, et que si un hôtel venait à se créer, il y aurait 15 postes de plus.

Photo Marlène Rézenne

La nouvelle loi sur l’élimination des déchets urbains devra être appliquée dès le 1er janvier 2013.

Croy: des comptes 2011 positifs

La nouvelle loi sur l’élimination des déchets urbains  devra être appliquée dès le 1er janvier 2013.

La nouvelle loi sur l’élimination des déchets urbains devra être appliquée dès le 1er janvier 2013.

Des comptes agréables à présenter pour la Municipalité

Madame le Syndic, Catherine Rochat, commentait le résultat financier positif de l’exercice 2011: « Pour une fois, les impôts sur le revenu sont supérieurs aux prévisions budgétées, les droits de successions, non prévisibles, ainsi qu’une ristourne de la péréquation nous permettent de dégager un solde positif de Fr. 56’329.96, après divers amortissements ». Et plusieurs crédits octroyés en 2011 n’ont pas été utilisés, par prudence. L’assemblée acceptait les comptes, après lecture du rapport de la commission de gestion, à l’unanimité.

Concept énergétique communal

Philippe Latty présentait le résultat du travail (bilan graphique chiffré) effectué avec la collaboration de 5 membres de la commission énergie, depuis un an. Ils ont essayé de mettre en place le concept qui vise à améliorer la consommation d’énergie, (électricité, gaz, eau…)en comparaison avec des mesures préconisées. Action précise pour inciter les habitants à économiser en rendant attentifs les habitants pour les énergies utilisées. En confrontant les données enregistrées aux «Valeurs cibles» recommandées par le Canton, il sera difficile d’atteindre certains objectifs. Le Conseil Général reconduisait la Commission pour un an.

Gestion des ordures ménagères dès le 1er janvier 2013

Vincent Stern, municipal, se référait à la Loi fédérale (de 1997) sur l’élimination des déchets urbains qui doit être appliquée dans le canton dès le 1 janvier 2013. Le choix de la Municipalité, opte dans un premier temps pour une taxe au sac, qui n’implique aucune contrainte financière pour la Commune. Changer pour une taxe au poids, et des containers enfouis, pourrait être envisagé plus tard.

Communication de la Municipalité

Mme Rochat donnait des nouvelles inquiétantes concernant l’état financier de L’EMS, qui se trouve dans les chiffres rouges. Le nombre de lits, 35 au total, (le projet premier demandait 50 lits, mais refusé par le chef de service du canton, à l’époque… !) ne permet pas de couvrir les frais de gestion. Il va être rattaché à la Fondation Mont-Riant, qui prendra l’administration de l’EMS en charge.

La Municipalité est en contact pour préserver le siège social sur le site et savoir quelle orientation sera donnée par les nouveaux administrateurs. Une affaire à suivre.

Photo Marlène Rézenne

L’ouverture du bal en valse.

Bofflens au rythme de la danse

L’ouverture du bal en valse.

L’ouverture du bal en valse.

Parents et enfants se sont vus dédier toute une soirée, vendredi, lors d’un bal organisé par Yamilé Arsenijevic, maîtresse d’école au CIN de Romainmôtier. Après avoir su faire rêver le public l’an dernier à travers les films d’animation entièrement réalisés avec ses élèves, elle a mis la barre haute cette année avec son projet de bal. Mais attention, pas un simple bal comme ceux de jeunesse, non, elle a décidé de mettre en place un véritable bal band avec parents, grands-parents, parrains, marraines, etc…

Tous amateurs, ils se sont entraînés régulièrement dans la salle de Bofflens. Ils ont d’ailleurs remercié la Municipalité de la leur avoir prêtée gratuitement pendant une longue période. Grâce à ce projet ambitieux, dont le but a largement été atteint au regard de l’enthousiasme du public, les enfants n’ont pas seulement appris de nombreuses danses (valse, twist, danse en ligne, et j’en passe) mais aussi l’entraide, le respect, le dépassement de soi et une réelle amitié.

Malgré l’envergure de la tâche, le rêve que Yamilé avait osé imaginer a été un réel succès et au vu de la joie que les enfants nous ont transmise au travers de chansons, danses et mimiques sympathiques. Ils déborderont sûrement de motivation pour la prochaine idée de leur maîtresse! Pour ma part, je retiendrai en premier lieu le «Rap des animaux» chanté/récité par certains élèves, qui était aussi touchant à écouter que drôle à regarder.

Photo Katy Josi

Tu triches, toi ?

A l’heure où des écoliers, des étudiants et des apprentis passent actuellement des examens importants pour la suite de leur vie, la question peut paraître incongrue ou plutôt malvenue. On compte bien entendu sur leur bonne foi pour qu’ils affrontent ces tests avec le sérieux nécessaire et sans avoir recours à la triche.

Cependant, il ne faut pas être candide. L’homme est ainsi fait que le recours à des subterfuges sans scrupule est monnaie courante, malheureusement. Au hasard, j’ai appris que de belles enquêtes officielles sur la nutrition ne sont pas aussi réalistes que l’on pourrait le croire. Une enquête d’une télévision française révèle que les chercheurs, qui ont proclamé que l’absorption de boissons gazeuses et d’aliments très sucrés pour la jeunesse  ne provoquaient pas l’obésité, était réalisée par des personnalités qui appartenaient pour la majorité aux firmes qui vendent ces produits ! Difficile dès lors d’imaginer que le résultat de ces travaux soient objectifs. Le pire est que l’on cite ces études en tant que références.

Dans le domaine des impôts, les grandes entreprises possèdent depuis longtemps des fiscalistes dont le travail est de trouver tous les moyens pour réduire la manne due à l’Etat. Cela à travers différents moyens comme la prolifération de sociétés écrans à travers le monde qui ne permettent pas de cerner l’envergure des profits de l’entreprise. Temps Présent nous avait fait découvrir les manœuvres d’Ikea.

Aujourd’hui, ce sont les Brésiliens de Vale qui sont sur la sellette et il est certain qu’il y en a bien d’autres. La Grèce, empêtrée dans une crise financière sans précédent, est montrée du doigt pour faire bénéficier ses grosses fortunes de largesses considérables en matière fiscale. Ces recours à des tricheries pèsent lourd sur la conduite des Etats, qui peinent à pénaliser ces firmes ou ces personnalités.

Alors, faut-il admettre que la tricherie fait partie de la démocratie?

Le Conseil d’administration de gauche à droite : Guy Muller, Sylvie Di Dario, Philippe Moser, Jean-Philippe Petitpierre, Jean-Paul Schindelholz (directeur), Jacques-André Mayor (président) Marc-André Burkhard, Roger Hug.

STRID: année très positive dans la gestion des déchets

Le Conseil d’administration de gauche à droite : Guy Muller, Sylvie Di Dario, Philippe Moser, Jean-Philippe Petitpierre, Jean-Paul Schindelholz (directeur), Jacques-André Mayor (président) Marc-André Burkhard, Roger Hug.

Le Conseil d’administration de gauche à droite : Guy Muller, Sylvie Di Dario, Philippe Moser, Jean-Philippe Petitpierre, Jean-Paul Schindelholz (directeur), Jacques-André Mayor (président) Marc-André Burkhard, Roger Hug.

L’Assemblée générale de la Strid (Société de Traitement, de Recyclage et d’Incinération des Déchets) qui s’occupe de la gestion des déchets dans le Nord Vaudois s’est tenue à Orbe, la semaine passée. C’était la 19e assemblée de cette société par actions créée en mars 1993.

Extension de la taxe au sac

La taxe au sac a bondi de 31% à 72% d’utilisateurs avec l’entrée d’Yverdon, Moncherand et Novalles; corollairement, la quantité des déchets incinérables a baissé, et les déchets recyclables et les biodéchets ont augmenté.

Le directeur Jean-Paul Schindelholz a, quant à lui, souligné que les charges administratives ont notablement baissé, et que le Conseil d’administration a décidé de dissoudre une réserve de Fr. 100 000.–, ce qui est une bonne nouvelle pour les communes, dont la facture sera réduite. La gestion des manifestations a été déficitaire en 2011, mais cela est dû à de nombreux investissements.

Nouveau secteur des manifestations

Un secteur manifestation a été créé en janvier 201. Benoît Delapraz le nouveau responsable de ce service, a présenté son premier bilan. Il a expliqué les différents aspects de son travail: avant la manifestation, l’analyse des besoins selon l’événement et le site, ensuite la fourniture de matériel de tri - bennes, conteneurs -, et enfin un service de vaisselle réutilisable. Une nouvelle laverie a été installée sur le nouveau site de Champ Torrens gérée par la fondation Bartimée, qui s’occupe de réinsertion. Le but pour 2012 est d’arriver à 1’000’000 de gobelets. Le festival Sonisphère va bien faire monter les statistiques. La vaisselle n’est pas encore très demandée et ce secteur est à développer également.

La STRID en chiffres
71% de la population utilise la taxe au sac régionale
12% utilise la taxe communale (Orbe par ex.)
2% la taxe au poids
14% pas de taxe
24 communes sur 67 utilisent les sacs blancs de Strid.
10 x plus de gobelets lavés, 610 108 pour 2011
Fr. 36 000.– de bénéfice pour 11’000’000 de chiffre d’affaires

Photo Natacha Mahaim

Le gagnant de l’étape Stéphane Heiniger.

L’étape de Chavornay, départ du Tour du Pays de Vaud printanier

Le gagnant de l’étape Stéphane Heiniger.

Le gagnant de l’étape Stéphane Heiniger.

Avec près de 400 participants, jeunes et moins jeunes, la course de Chavornay et ses 8.95 kilomètres d’efforts, sur des routes et chemins forestiers, a tenu ses promesses. C’est en dessous des 30 minutes (29’57’3’’) que Stéphane Heiniger d’Yverdon-les-Bains a remporté la victoire. Suivi de près par Patrick Vonlanthen de Molondin à 43 secondes et d’Antoine Hynes à 2’11’’ du vainqueur. Les lauréats ont pris également la tête du tour.

La première femme à franchir la ligne d’arrivée fut Stéphanie Bourqui de la Sarraz avec un temps de 39’35,7’’, suivie de Céline Monnard de Cheseaux-Noréaz à 8’’ secondes et de Odile Rufener de Vuitboeuf à 1’40’’.

À noter les belles performances de Cédric Delemont d’Orbe qui termine l’étape en 4e place des HSen2, de Domenico Marella de Chavornay 5e des HSen1, de Rima Barzarbachi De Pury d’Orbe 5e des DSen2 et de Dylan Demont de Pompaples, qui se place à la 5e place des Juniors.

Ainsi, cette course de Chavornay, 1ère étape du Tour du Pays de Vaud, a été propice à de bons résultats, d’autant que l’effort des athlètes fut à la mesure du parcours. La prochaine étape de Yens le 6 juin prochain terminera ce mini TPV printanier. C’est le 5 septembre prochain, à Saint-Prex, que la finale permettra de découvrir les résultats de ce tour 2012.

Rendez-vous l’année prochaine.

Brahim Ajvazi n’a plus qu’une ruche occupée, mais veut croire en l’avenir des abeilles.

Hibernum tempus horribilis

Brahim Ajvazi n’a plus qu’une ruche occupée, mais veut croire en l’avenir des abeilles.

Brahim Ajvazi n’a plus qu’une ruche occupée, mais veut croire en l’avenir des abeilles.

En effet, cet hiver peut être qualifié d’horrible pour le monde des abeilles suisses.
Le bilan de l’hiver écoulé a déjà été relaté dans votre journal à fin mars, cependant avec les mois qui passent, malheureusement, il se confirme, voire empire. L’apiculteur contacté la semaine passée, qui, normalement a entre 18 et 20 ruches, n’en a plus qu’une ce printemps.

Causes

Elles peuvent être nombreuses, et il est difficile de savoir pourquoi, puisque les abeilles ne sont plus dans la ruche. Celles-ci sont tout simplement vides. Pas d’analyse, pas de recherche possible, puisqu’il n’y a pas de cadavres. Elles sont allées mourir on ne sait où. Les centres de recherche suisses mettent les bouchées doubles pour trouver ce qui pourra contrer les différents problèmes et la Confédération a adopté le 23 mai une Ordonnance sur l’aide au Service sanitaire apicole.

Varroa etc.

Certes cet acarien, entré en Suisse il y a 25 ans environ à la faveur d’importations d’abeilles en provenance d’Asie, a causé beaucoup de dégâts, mais il n’est pas seul responsable. L’année 2011 a été chaude et les abeilles ont encore été chercher du pollen sur la phacélie en septembre. Elles ont travaillé longtemps, cela les a-t-elles affaiblies? Il y a également les pesticides qui sont mis en cause, c’est pourquoi des recherches sont effectuées sur les produits dans l’agriculture afin qu’ils soient moins nocifs et tout aussi effectifs.

Et il y a également des agents pathogènes, des parasites ou d’autres acariens. Ces derniers peuvent être amenés en Suisse illégalement puisque l’on a découvert dernièrement une contrebande d’abeilles à grande échelle. Les abeilles importées de l’étranger doivent être strictement contrôlées pour protéger les ruchers sains.

Avenir

Pour améliorer la race, des stations de fécondation en altitude font des élevages de faux-bourdons et de reines de race pure, afin d’améliorer les ruchers de plaine. Mais la lignée ne suffit pas à avoir une abeille gentille et résistante. Il faut compter encore sur la bonne volonté des apiculteurs pour travailler sainement.

Et comme l’a expliqué Brahim Ajvazi, inspecteur des ruchers, une telle hécatombe a déjà été vécue, il ne faut pas baisser les bras et tout faire, avec les partenaires comme les agriculteurs, pour rendre plus fortes les colonies d’abeilles afin qu’elles continuent d’assumer leur rôle: la pollinisation des plantes et l’apport de miel si riche pour l’homme.

Photo: Marianne Kurth