Charlotte, souriante, dans son appartement à Chavornay

Charlotte Chevalley: une chanteuse atypique

Charlotte, souriante, dans son appartement à Chavornay

Charlotte, souriante, dans son appartement à Chavornay

Dans cette région, Charlotte Chevalley n’est pas une inconnue dans le domaine de la chanson. Sa voix chaude et rauque autant que puissante en a déjà charmé plus d’un! Ses premiers pas dans la chanson, elle les fit à l’âge de 5 ans aux côtés de son papa qui lui apprend à chanter et la soutiendra dès lors sur cette voie. En 1987, son début de carrière prend forme lors de sa rencontre avec l’humoriste vaudois Bouillon. Immédiatement séduit, il lui demande de venir chanter à la revue du Mont-sur-Lausanne puis à celle de Thierrens, interprétant en particulier des chansons d’Edith Piaf.

A l’orée des années 2000, elle fait un tabac avec un tour de chant consacré à celle que l’on surnomme la Môme, interprète de l’hymne à l’amour ou la vie en rose. «Piaf me colle à la peau» se targue-t-elle «On me dit que lorsque je chante, je donne des frissons. J’ai un don, une puissance de voix hors-norme mais je garde les pieds sur terre, rien n’arrive sans rien dans la vie».

Nouveau départ

Pleins de projets prometteurs l’attendent encore en cette fin d’année. Elle se rendra en Espagne avec l’orchestre de Guy Roland pour les fêtes avec un répertoire de variétés anglophones, germanophones et hispaniques. S’en suivra en avril une croisière musicale en Méditerranée puis une tournée en Suisse romande. «Maintenant que le train est en marche, je ne vais pas lâcher!» lance-t-elle impatiente. «Étant jeune, si j’avais été seule et sans enfant, j’aurais pu faire une véritable carrière professionnelle».

Mais Charlotte croit au destin, que les événements de la vie sont prédéfinis, que la route est tracée d’avance. Néanmoins elle affirme sans aucun regret que la plus belle richesse est ses enfants.

Un deuxième album

A presque 50 ans, c’est le moment ou jamais de réaliser ses rêves. Si vous lui demandez quel sera son voeu pour 2012, elle vous répondra que la sortie de son deuxième album avec ses propres chansons sera sa priorité. En phase de finalisation, il est réalisé en collaboration avec Frédéric Mueller, auteur-compositeur et Jacques Dubois, pianiste aux multiples facettes. «Fred est venu me voir chez moi, il a écouté mon histoire, ma vie, mes enfants. En une heure trente il m’a écrit vingt chansons sur mesure! Jacques est un pianiste virtuose, il est vraiment génial!».

Fière de son parcours, Charlotte Chevalley conclut enthousiasmée «Chanter est ma passion, ce n’est que du bonheur, merci à la vie!».

Vous pourrez découvrir en avant-première trois titres du futur album sur le site www.mx3/artist/charlotte ou vous procurer «Charlotte chante Piaf» au 024 441 53 18.

Photo Sarah Gigon

Hugues Schertenleib, Pierre Mercier, Claude Recordon, Henri Germond, les 2 collaboratrices de Green Team.

Aménagement de la place du Marché: plusieurs idées retenues

Hugues Schertenleib, Pierre Mercier, Claude Recordon,  Henri Germond, les 2 collaboratrices de Green Team.

Hugues Schertenleib, Pierre Mercier, Claude Recordon, Henri Germond, les 2 collaboratrices de Green Team.

Lundi soir s’est tenue la réunion clôturant la série d’ateliers participatifs, Agenda 21, en présence de toute la Municipalité, au sujet de l’aménagement du centre ville d’Orbe et plus particulièrement de celui de la place du Marché.

Pas de décisions à ce stade

Cette quatrième rencontre s’intitulait «décisions de la Municipalité», mais à ce stade rien n’avait été arrêté. Etant donné que la réfection de la place du Marché avait déjà passé devant le Conseil communal, il faut recommencer tout le processus et représenter un projet. La soirée a plutôt été consacrée à un échange entre la Municipalité, qui a donné son point de vue à propos des propositions faites dans les ateliers et les participants qui ont posé des questions et fait des remarques.

Lors de la troisième rencontre, on avait planché sur les aménagements de la place du Marché, sept groupes avaient été constitués selon leurs affinités par rapport à la voiture: statu quo par rapport aux places de parc et au trafic, réduction des places de parc, suppression des places de parc mais transit permis et enfin zone complètement piétonne.

Circulation et stationnement maintenus

Ce sont surtout Henri Germond, parlant aussi au nom de Jacques-André Mayor, malade, et le syndic Claude Recordon qui se sont exprimés. Après une brève introduction, tous les projets des troisièmes ateliers ont été passés en revue et commentés. La Municipalité s’est dite positivement surprise par l’enthousiasme et le nombre d’idées produites. Les projets avaient été classés selon leur popularité, (à la fin de chaque atelier les participants votaient pour les meilleurs projets). Le projet préféré, le numéro 8, a aussi séduit Claude Recordon qui va étudier la possibilité de mettre une tente amovible lors de manifestations, mais la verdure ne le convainc pas, la place étant très minérale; la proposition d’un revêtement plus régional, comme du calcaire, est difficile à appliquer, il est plus fragile et ne conviendrait pas du tout à la circulation.

Zone 20 km/h.

Pierre Mercier a rappelé qu’il a déjà été décidé de faire une zone 20 km/h. sur la place du Marché et la Grand-Rue et éventuellement la rue Centrale; cela implique la priorité absolue aux piétons et il n’y aura plus de trottoirs ni de passages piétons. Le syndic a rappelé aussi que le principe de voirie mixte (piétons et voitures cohabitant) avait déjà été proposé mais cela paraissait tout à fait incongru à l’époque et il est content de voir que les mentalités ont évolué. L’idée de promouvoir les mosaïques au centre lui a également plu, mais pas sous la forme proposée (une mosaïque au sol), il envisagerait plutôt une signalétique verticale. Il a souligné que le mobilier urbain imaginé (bacs à fleurs, banc...) est envisageable dans tous les cas de figure, car il est simplement posé après.

Beaucoup de questions ensuite sur l’avenir des projets ont été posées, un grand nombre de personnes présentes étaient perplexes sur l’utilité des ateliers, vu que le projet avait déjà passé devant le Conseil communal... Cependant, Henri Germond a assuré que tout était possible, même si son collègue aurait aimé que les travaux commencent au plus vite. Il faut repasser devant le Conseil avec de nouvelles propositions qui annulent celles prises précédemment.

Le choix du revêtement a également soulevé plusieurs interrogations, des tests vont d’ailleurs prochainement être faits : on va mettre des dalles au milieu de la circulation pour contrôler leur résistance. Et même s’il a pratiquement déjà été choisi, en repassant devant le Conseil tout peut être remis en question.

Nouvelles vieilles idées

Les résultats du deuxième atelier ont ensuite été commentés par les municipaux. Claude Recordon a relevé que plusieurs manifestations ou associations proposées avaient déjà existé et qu’il faudrait les réactiver. Il a rappelé que la SICUP, avant, était partagée en deux sections : l’industrie et le commerce ce qui était plus approprié à son avis, ces deux sections n’ayant pas les mêmes intérêts.

Le concours: «Orbe, ville fleurie» a aussi déjà eu lieu mais la personne organisant cette manifestation n’a jamais trouvé de successeur. Le syndic a encore souligné que la Municipalité était prête a soutenir la plupart des projets mais l’initiative devait venir des privés, et plus spécialement des commerçants. Il a beaucoup aimé l’idée du tunnel sous la ville, dans un premier temps a déclaré que ce serait probablement pour dans une vingtaine d’années, mais suite aux arguments développés par Ernest Badertscher, ils ont convenu d’un rendez-vous pour une première discussion. Les discussions se sont poursuivies de manière informelle ensuite autour d’un petit buffet.

Les personnes intéressées par le détail de tous les projets des trois ateliers Agenda 21, les trouveront sur le site de la commune d’Orbe (www.orbe.ch), sur la page d’accueil, on trouve l’Agenda 21.

Photo Natacha Mahaim

Raphaël Darbellay, syndic de Ballaigues

POCAMA ou le diable dans les détails

Raphaël Darbellay, syndic de Ballaigues

Raphaël Darbellay, syndic de Ballaigues

Lors d’une récente assemblée générale de l’UCV qui s’est tenue à Beausobre, à Morges, le syndic de Ballaigues Raphaël Darbellay est intervenu, à la place qu’il avait pris soin de retenir dans les divers, au sujet d’un nouveau système cantonal qui ne semble pas faire que des heureux. On veut parler de POCAMA, qui n’est ni un médicament ni un chef sioux, mais le nouveau Portail Cantonal des Manifestations. Un bijou informatique accessible en ligne et patiemment «mis au point» par de très sérieux intervenants qui ont sans doute voulu bien faire.

Une kermesse complexe à mettre sur pied

«Il faut d’emblée préciser que POCAMA est une bonne idée», tient à relever Raphaël Darbellay. «Le système est bon, mais il s’avère très rapidement totalement inadapté aux besoins des petites communes comme des grandes agglomérations». De fait, l’organisateur de manifestations doit depuis septembre obtenir son autorisation en traversant les arcanes dudit portail informatique. Lequel commence par lui «offrir» un questionnaire qui comporte rapidement un certain nombre de pages, 10 par exemple pour une simple kermesse catholique de bienfaisance avec tombola et vente de pâtisseries. Mais le pensum de l’organisateur ne s’arrête pas au questionnaire.

Comme chaque service, en sus de la Municipalité concernée, va pouvoir étudier le dossier «online» et faire les remarques adéquates, la tâche va se compliquer. Déjà par les exigences de forme contenues dans le portail. Pour la fameuse kermesse récente, l’organisateur a dû fournir une copie de sa carte d‘identité, le PV le nommant président de la paroisse, les statuts de ladite paroisse ainsi bien entendu que la décision le nommant responsable de cette manifestation. Tous documents qui, s’ils existent, ont dus être rassemblés et numérisés. Il lui a fallu d’ailleurs se rendre aux archives communales pour exhumer les statuts, entre autres fantaisies.

On pourrait imaginer que POCAMA a eu la gentillesse de s’arrêter là dans ses exigences, mais la police du commerce a mis son grain de sel dans l’exercice et a exigé que des comptes dûment révisés lui soient fournis pour cette kermesse, avec la preuve que le bénéfice sera bien allé à la paroisse. Cerise sur le gâteau, le responsable a reçu ensuite personnellement un émolument cantonal sous la forme d’une facture de Fr. 100.–, ce dernier montant pouvant varier au fil des services concernés. «La commune offre la salle communale pour une telle manifestation» précise encore Raphaël Darbellay, qui ajoute que «tel est aussi le cas pour toutes les sociétés locales organisant quelque chose et qui ont toutes le soutien financier et logistique de la commune».

Les eaux usées de la soirée de soutien du ski-club

Pour une soirée de soutien d’un ski-club, qui se déroule sous la forme d’une fondue prise en commun par une trentaine de personnes dans un chalet d’alpage communal, le SESA a exigé que «les eaux usées découlant de cette manifestation soient transportées dans des véhicules adéquats, conformes à la législation, dûment munis de plaques de circulation blanches (???) et que la destination des eaux en question soit une STEP à la capacité suffisante pour les recevoir».

Le service de la sécurité a renoncé, de son côté, à exiger la présence d’un poste sanitaire, aux risques et périls des organisateurs toutefois. Il faut dire que le chalet est éloigné de tout et que les fourchettes à fondue sont de dangereuses armes.
On pourrait multiplier les exemples à l’envi, tant il est vrai que depuis son ouverture début septembre, POCAMA a recueilli pas moins de 540 demandes d’autorisations pour des manifestations diverses.

Un peu de bon sens

Raphaël Darbellay ne remet pas en cause l’idée du système. En revanche, il estime que «la liste très longue de ce que l’on doit considérer comme manifestation soumise à autorisation soit allégée, que les interventions des services soient réduites à leur plus strict minimum, et que l’on se souvienne enfin que les autorisations en question sont de la compétence des communes et non d’une constellation de services du canton. Qui plus est sans base légale valable». Il semble que la fronde ait pris du corps.

Certaines communes ayant clairement expliqué au canton qu’elles n’utiliseraient plus POCAMA tant et aussi longtemps que ses procédures n’auront pas été simplifiées. Qui parlait déjà d’une notion de base qui se nomme autonomie communale en Pays de Vaud?

Photo Olivier Gfeller

Adrian Zesiger – président du FC Orbe.

FC Orbe: nouvel entraîneur et bilan

Adrian Zesiger – président du FC Orbe.

Adrian Zesiger – président du FC Orbe.

Après Bavois, Orbe a aussi procédé dernièrement à un changement d’entraîneur. Christian Mischler et le club se sont mis d’accord pour cesser leur collaboration. Il est vrai que le bilan comptable n’était pas bon. Mais la goutte qui a fait déborder le vase est tombée lors de la dernière partie de l’année lorsque les joueurs urbigènes et de Lutry se sont quittés d’une manière honteuse, comme nous le confirme le président du FCO, Adrian Zesiger:

– Les actes qui ont ponctué l’issue de cette partie m’ont fait beaucoup réfléchir. Nous ne pouvions pas laisser passer la chose sans réagir. Nous avions déjà songé au remplacement de notre duo d’entraîneurs en cours de saison, après huit matches sans point. Nous avons voulu leur faire confiance, mais l’attitude de l’adjoint Egea, sur le banc de touche, a dépassé les limites et irrité l’équipe. Cela ne pouvait plus continuer ainsi, raison pour laquelle le comité a penché pour l’engagement d’Alain Béguin, un ancien joueur de Ligue Nationale (voir encadré).
En outre, le résultat de ce premier tour ne correspond pas à l’attente. Nous avions gardé l’essentiel de notre ossature autour de laquelle nous pensions apporter quelques renforts. Malheureusement, les garçons qui sont venus ne sont pas supérieurs à ceux que nous possédions, car ils sont jeunes et manquent d’expérience. Je pense que si nous avions entamé le championnat par un match nul contre Stade Lausanne, ce qui était à notre portée, nous n’en serions pas là aujourd’hui.

Comment envisagez-vous le deuxième tour?
– Nous avons déjà cédé la lanterne rouge à Bex. Nous avons six points de retard sur le premier non-reléguable. Donc, on peut s’en sortir, mais cela sera dur. Nous allons chercher des renforts et je compte sur le retour de quelques Urbigènes. Car nous n’avons pas les moyens financiers de nos voisins de Bavois ou La Sarraz, qui ne sont guère mieux lotis que nous en championnat. Nous savions à l’entame de cette saison que nous pourrions être confrontés à la relégation. Cependant, nous ne dérogerons pas pour autant à notre politique de ne pas rémunérer les joueurs. Nous comptons faire confiance aux gens de la région d’Orbe. J’admets que les gars n’évoluaient pas dans de bonnes conditions psychologiques, étant donné que les résultats ne suivaient pas. Dès lors, nous devons aussi veiller à ce qu’une relégation ne soit pas synonyme d’exode.

Je constate aussi que nous n’avons pas pu vraiment compter sur nos éléments moteurs. Des joueurs comme Grosso II, Barrier, Da Mota ou Carvalho n’ont joué que 5 à 6 matches sur 13 pour différentes raisons. Leurs absences ont pesé lourd dans la balance. J’en veux pour preuve que lorsque Fabio Grosso était remis de ses blessures, notre attaque avait bien plus de poids.

La réputation du club à l’extérieur n’est pas bonne; pourquoi?
– Nous sommes les représentants d’une petite ville. Nous devons composer avec des couches sociales différentes de celle d’un village où l’on est plus soudé autour du football-club. Il faut du temps pour trouver une certaine solidarité. A Champvent, il y a plusieurs années que l’entraîneur Tharin sévit et a formé son groupe. A Bavois, c’est le président Viquerat qui est allé chercher et a modelé son contingent. A Orbe, nous avons tenté de donner leurs chances aux jeunes, mais ils ne sont guère sensibles à l’offre.

Il faut avouer que la tenue de l’équipe sur le terrain n’incite pas à jouer à Orbe
– J’ai bien tenté de calmer le jeu. Je leur ai rappelé notre code d’éthique mais, s’ils l’admettent hors du terrain, ils l’oublient sur la pelouse. Il faudrait sans doute sévir mais si nous le faisons avec toute la sévérité nécessaire, nous n’aurions plus d’équipe. Comme le contingent est court, ils sont sûrs de jouer et prennent des libertés excessives, je le concède. Sachez tout de même que les amendes liées aux avertissements et aux expulsions sont déduites des primes puisque l’équipe reçoit mille francs par point gagné. En fin de compte, il faut admettre que nous sommes tous responsables de cette situation et je le regrette, mais nos moyens financiers ne nous permettent pas de renouveler le contingent. A moins que nous trouvions un ou des sponsors pour élargir l’effectif pour une saine concurrence, dans un esprit meilleur. Bien plus que de l’argent, nous cherchons à offrir des places de travail aux éventuels intéressés et si un employeur peut nous aider, il sera le bienvenu.

Qu’en est-il de la relève?
– Orbe est le club qui fournit le plus de juniors au mouvement MJOR. Malheureusement, nous payons les conséquences du bras de fer que j’ai eu avec Didier Jaquenoud. Plusieurs jeunes Urbigènes évoluent sous le nom d’autres clubs, ce qui n’est pas fait pour nous arranger. En outre, nous n’avons pas actuellement beaucoup de juniors A dans le groupe interrégional et le règlement du MJOR nous empêche de bénéficier de leurs services. C’est dommage, et nous devons trouver le moyen de remédier à cet état de fait.

La promotion de votre deuxième équipe en 3e ligue est-elle essentielle?– Bien sûr et cela est un dilemme, car nous devons préserver son contingent pour toucher au but. Car cette équipe n’est formée que d’Urbigènes et elle a les cartes en mains pour réussir dans sa tentative. Donc, nous ne pouvons guère puiser dans son effectif pour maintenir l’équipe fanion. N’empêche que je trouve regrettable que certains gars de la deux n’étaient pas prêts à donner le coup de main, lorsque cela était nécessaire. J’espère tout de même que les choses s’arrangeront, afin que cecomportement s’améliore à tous les niveaux.

En définitive, votre club traverse une saison difficile?
– Oui, mais nous allons tout faire pour ne pas mettre le FC Orbe en danger. J’aimerais que l’état d’esprit s’améliore sensiblement, que nous soyons plus calmes sur le terrain et que nous acceptions les règles éthiques qui prévalent dans le football. J’aspire à voir des gens heureux qui offrent du spectacle et du plaisir. Il en est de la responsabilité de chacun dans le club et je compte sur les joueurs pour qu’ils donnent une autre image d’eux à l’avenir.

Photo Pierre Mercier

Centre de Baulmes.

Baulmes: on doit augmenter les impôts

Centre de Baulmes.

Centre de Baulmes.

Le Conseil communal de Baulmes s’est réuni la semaine passée pour sa séance de novembre sous la présidence de Luc Pillevuit. Après avoir appris par le syndic Julien Cuérel que l’expérience concluante conduite avec des travailleurs en forêt de l’EVAM prendrait fin le 11 novembre, et que la conduite d’eau de la rue du Stand avait été définitivement changée, le fabricant prenant une partie des travaux à sa charge, le Conseil s’est penché sur différents sujets financiers.

Légère augmentation des indemnités du Conseil

Même si ce poste ne représente qu’une part infime des charges de la commune, il constitue souvent un sujet délicat. Le bureau du Conseil avait déposé un préavis prévoyant une légère augmentation des indemnités des membres du Conseil, notamment de ceux qui consacrent plusieurs dimanches par année à faire en sorte que les votations ou élections se passent bien. La commission chargée de l’étude de ce préavis est finalement arrivée à la conclusion … qu’elle ne proposerait rien à ce sujet, laissant à chaque conseiller le soin de décider, sans préavis. Au final c’est la proposition du bureau du Conseil qui a été acceptée à une très large majorité.

Augmentation du taux d’impôt communal

Même en tenant compte des effets de la bascule de deux points d’impôt décidée au niveau cantonal pour tenir compte de la réforme policière, la commission chargée de l’étude de cette question, à l’image d’ailleurs de la Municipalité, est arrivée à la conclusion que cela ne suffirait pas: les recettes fiscales sont en baisse, la crise économique est présente et la prudence dicte une augmentation du taux communal. Le dernier sera fixé pour 2012 à 78% de l’impôt cantonal de base, par un vote presque unanime.

Des rénovations à apporter aux chalets d’alpage et aux refuges

La deuxième lecture du rapport de la commission de gestion au sujet de sa tournée de montagne a eu lieu. A cette occasion, la commission a rappelé que dans nombre de chalets d’alpage ou de refuges, des petits travaux d’entretien étaient nécessaires. La Municipalité a admis toutes les remarques de la commission, précisant au passage qu’elle avait déjà prévu d’effectuer les travaux en question en partie en 2012 et en partie plus tard. Elle reviendra devant le Conseil avec les préavis appropriés en temps utile.

En fin de séance, la Municipalité a déposé son préavis concernant le budget 2012. Le Conseil devra se prononcer à son sujet lors d’une prochaine séance. On peut d’ores et déjà préciser que, malgré la hausse des impôts communaux, le budget 2012 de la commune sera légèrement déficitaire. Notamment en raison du fait que l’armée a décidé de ne plus utiliser les locaux de Baulmes pour les écoles de recrues à l’avenir, ce qui constitue un manque à gagner important pour la commune et aussi pour les commerces locaux.

Le syndic a encore tenu à rappeler que la commune tenait désormais à disposition des habitants une carte journalière CFF, que chacun peut réserver et qui permet de voyager sur l’ensemble du réseau suisse couvert par l’abonnement général pour le prix de 40 francs. Cette carte doit être réservée au greffe.

Photo Olivier Gfeller

Pose d’environ 23 tonnes au millimètre près.

Orbe: 23 000 kg. pour 120 000 litres

Pose d’environ 23 tonnes au millimètre près.

Pose d’environ 23 tonnes au millimètre près.

Jeudi 10 novembre, une grue a déposé délicatement la citerne de la future station-service avec shop Coop Pronto.

Au chemin de l’Etraz

Suite à l’incendie qui détruisit le Garage du Signal, MM. Bugnard et Abatantuono ont projeté de rouvrir le garage et la carrosserie au bas de la ville. Cette nouvelle «aventure» a commencé par la pose de la citerne jeudi passé. La future station-service, qui ouvrira en avril ou mai 2012, sera équipée d’un shop ouvert tous les jours de 6 h. à 22 h.
Normes et environnement

Avec ses 200 stations-service sur tout le territoire suisse, et fort de ses expériences, Coop Mineraloel AG a pris toutes les mesures pour des protections optimales. Mise sous terre conformément aux dernières normes de protection de l’environnement OPEL, la citerne de sécurité a double-manteau mesure plus de 19 mètres de longueur et environ 3 mètres de diamètre. Possédant quatre colonnes, ce qui représentera huit places d’approvisionnement, la station-service d’Orbe peut stocker 60 000 litres d’essence sans plomb 95, 20 000 litres de sans plomb 98 et 40 000 litres de diesel.

Sécurité en tête

La citerne dispose de différents mécanismes qui permettent de réduire l’empreinte écologique et garantissent la sécurité des clients lorsqu’ils feront le plein. Grâce à un revêtement extérieur Expoxy hermétique, la citerne est imperméable à l’eau et à l’essence et peut donc être enfouie dans le sol, même dans des zones de nappes phréatiques. Juste avant la mise en terre, la surface de la citerne a été contrôlée une dernière fois par un monteur à l’aide d’un appareil vérificateur chargé à 20’000 volts. Ceci évite toute fissure, aussi petite soit-elle. La qualité est garantie par la norme ISO 9001 et le certificat SQS 12226-01.

Un bassin de dessablement, un séparateur d’huile minérale et un bassin de rétention pour l’huile permettent de traiter les eaux usées et de nombreuses mesures de sécurité garantissent une prévention de la pollution des terrains et des canalisations.

Photo Marianne Kurth

Flacons

Gaffes

Flacons

Flacons

Mais que s’est-il donc passé dans les têtes de Yannick Noah et de Sepp Blatter, la semaine dernière? L’ancien joueur de tennis a prétendu qu’il faut laisser libre cours au dopage! Irrité qu’il est par les tergiversations des instances sportives espagnoles concernant certains de ses sportifs et le temps mis par le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) pour prendre position, le Français a lancé un pavé dans la mare, prétendant qu’il faut que chacun se trouve sur la ligne de départ avec les mêmes possibilités.

De quoi forcément énerver les dirigeants qui s’évertuent à démasquer les tricheurs et qui tentent aussi de préserver la santé future des athlètes. Cependant, Noah a partiellement raison. On laisse le doute s’installer à ne pas vouloir sanctionner dans des délais raisonnables et l’on peut avoir le sentiment que l’on a peur de punir. Surtout plus sévèrement qu’aujourd’hui afin que les malhonnêtes soient définitivement écartés du jeu.

Le président de la FIFA, lui, a osé dire qu’il n’y avait pas de racisme sur les terrains de football. Serait-il à ce point sénile pour ignorer le phénomène? La lutte contre ce fléau doit être intensifiée et une poignée de main ne suffit pas à effacer des propos désobligeants dus à sa couleur de peau, comme Blatter a eu le culot de le dire avant de se rétracter suite à l’intervention offusquée du premier ministre anglais Cameron.

A propos de la verte Albion, il serait bon que les dirigeants du sport suisse s’inspirent de ce qui s’est fait sur l’île pour enrayer le hooliganisme. Dans notre pays, les supporters multiplient les incidents et ce n’est plus tolérable. Il est urgent de prendre de vraies mesures afin que les communes, les clubs ou les transports publics n’aient plus à payer l’addition de ces débordements inadmissibles.

Les Ondins sous la direction de Claudine Haenni

Orbe: une pimpante octogénaire

Les Ondins sous la direction  de Claudine Haenni

Les Ondins sous la direction de Claudine Haenni

La société des Ondins a offert une soirée mémorable aux participants samedi 12 novembre 2011.

Souvenirs, souvenirs

Il y en a eu en 80 ans, de bons et de moins bons, mais les membres actuels n’ont montré que les bons en cette soirée. Dans une première partie, les convives ont dégusté un très bon menu en menant bon train les conversations. Puis en seconde partie, les accordéonistes ont donné un excellent concert qui alliait les plaisanteries de BB et Jeannette à la musique variée et jouée avec entrain et justesse. Les piano et les forte étaient respectés, même les contretemps étaient au point.

La musique conserve…

… ses musiciens, puisque Eric Mercanton de la Fédération Cantonale Vaudoise des Accordéonistes et les Ondins ont fêté les 25 ans d’activités de Corinne Juillerat et 30 ans de Corinne Martin et Véronique Dupuis (25 ans sur Fribourg et 5 ans sur Vaud pour la présidente). Si vous souhaitez rejoindre cette belle équipe, vous pouvez contacter cette dernière au 021 861 44 24. La nouvelle présidente a informé que Bernard Rebeaud a été nommé président d’honneur lors de la dernière assemblée et annoncé pour 2012 l’assemblée cantonale à Orbe le 29 janvier.

Voualà … c’est fait!

Après l’entracte, Robert Flaction, dit Moineau, a entraîné les spectateurs dans la cave de Jean-Villard Gilles avec ses histoires Vaudoises et a chanté le calme légendaire du vaudois… On est comme on est! Le public a pu apprécier ses chansons au piano et à l’accordéon. Et Moineau s’est rappelé qu’il a fait son premier solo devant le public du Casino d’Orbe, lors d’une soirée des Ondins, devant le rideau rouge, il y a 45 ans et qu’en sortant, il y avait 4 cm de neige…

Photo Marianne Kurth

Les entraîneurs Filippo Vietri et Ivica Golubovic (Orbe II) peuvent avoir le sourire.

4e et 5e ligues : Orbe gagne à l’extérieur

Les entraîneurs Filippo Vietri et Ivica Golubovic (Orbe II) peuvent avoir le sourire.

Les entraîneurs Filippo Vietri et Ivica Golubovic (Orbe II) peuvent avoir le sourire.

En 4e ligue, la réserve urbigène est allée gagner de manière méritée chez son homologue de La Sarraz (2-3), au terme d’un match tendu et très serré ; ceci permet à la troupe de Pippo Vietri d’arriver à mi-course avec un très bon bilan de 9 victoires, un nul et zéro défaite. Bel exploit, même si chacun reconnaît que cette équipe a belle allure et doit légitimement viser une promotion en ligue supérieure.

Pouvant compter sur tous ses meilleurs éléments, le team du capitaine Bruno Gomes se méfiait pourtant du FC La Sarraz entraîné par une vieille et bonne connaissance Patrick Henchoz qui avait pour ambition d’interrompre la marche en avant urbigène. C’est à nouveau Frédéric Magurano qui débloquait les compteurs suite à un coup-franc indirect aux 5 mètres, mais les joueurs locaux égalisaient peu après sur une action entachée d’un hors-jeu.

Juste avant la mi-temps, Duarte Leite permettait à Orbe de reprendre l’avantage sur un tir que le gardien, masqué, voyait filer sous son ventre, ceci après que l’arrière libre local se soit fait expulser pour une faute de dernier recours.

Orbe avait ensuite plusieurs fois l’occasion de classer l’affaire, mais par précipitation ou maladresse, les attaquants manquaient la cible. Heureusement, Avni Ameti marquait un 3e but grâce à un lob tout en finesse. Toutefois, quelques largesses défensives permettaient aux Sarrazins de revenir à une longueur, maintenant ainsi un suspense indigeste, mais heureusement sans conséquence, pour les joueurs, mais aussi pour les quelques supporters urbigènes présents.

Succès sans conteste

En 4e ligue, le derby entre Champvent II et Rances a facilement tourné à l’avantage des visiteurs. Confirmant la bonne impression laissée le week- end précédent, les Rancignolets ont su parfaitement faire circuler le ballon à mi-terrain. Ils profitèrent largement d’un terrain plus large et plus long que le leur pour poser le jeu. Au point que les buts tombèrent comme des fruits mûrs, laissant pantois Nicolas Glauser, habituellement gardien de la première équipe chanvannaise.

Avec un avantage de 2-0 à la pause, les joueurs se virent confronté à une opposition plus engagée par la suite. Toutefois, cette volonté de revenir au score ne déboucha pas sur de véritables occasions de but pour un Champvent II, méconnaissable par rapport à des sorties précédentes. Il est vrai que Rances sut se montrer très solidaire à l’heure de la poussée adverse et profita de contres pour saler l’addition pour une victoire incontestable.

Merci Rances

Au terme de ce premier tour de championnat, Orbe II vire nettement en tête du classement avec 5 points d’avance sur Rances et 6 sur Champvent II grâce à la victoire des Rancignolets. Les Urbigènes ont presque accompli le parcours parfait, en ne concédant qu’un match nul aux Chanvannais. Battu par Orbe, Rances lui a concédé deux partages des points inattendus contre des formations du milieu du tableau telles que Nord Gros de Vaud et Vaulion tandis que Champvent II a subi la loi de Ste-Croix avant celle du dernier week-end. Le printemps sera malgré tout intéressant puisque Orbe II recevra Rances dès la troisième journée.

Photo Pierre Mercier

Le Municipal des travaux Patrick Porret et son prédécesseur Jean-Marc Thibaud devant le caillou paré de sa plaque en bronze.

Chavornay: inauguration de la Pierre du Verneret

Le Municipal des travaux Patrick Porret et son prédécesseur Jean-Marc Thibaud devant le caillou paré de sa plaque en bronze.

Le Municipal des travaux Patrick Porret et son prédécesseur Jean-Marc Thibaud devant le caillou paré de sa plaque en bronze.

Lors de travaux de réfection de la chaussée du Verneret, au carrefour devant la grande salle, les ouvriers, mandatés par le bureau DTP D’Orbe, qui creusaient les fouilles, sont tombés sur une pierre plutôt imposante.

Le municipal des travaux de l’époque, Jean-Marc Thibaud trouvait dommage de détruire ce vestige de l’air glaciaire. Il a demandé à la Municipalité s’il était possible de la garder, ce qui fut accepté. Depuis, le monstre de 6 tonnes agrémente le trottoir aux abords du carrefour du Verneret, orné d’une plaque en bronze relatant son épopée.

Le bloc erratique en gneiss oeillé a été transporté par le glacier du Rhône durant la dernière avancée glaciaire. Il y a environ 10 000 ans, le glacier a fondu et déposé ce caillou à l’endroit où il a été découvert.

La plaque en bronze a été inaugurée en présence de l’entier de la Municipalité, accompagnée par l’ancien municipal Jean-Marc Thibaud, par le secrétaire communal Jean-Michel Steiner et par le représentant du bureau DTP Jean-Luc Pécoud.

 

Photo Pierre Pellaton

De g. à dr.: l’ancien syndic et père du projet Serge Juriens, et le préfet Albert Banderet.

Vuiteboeuf: de l’eau potable pour plusieurs générations

De g. à dr.:  l’ancien syndic et père du projet Serge Juriens,  et le préfet Albert Banderet.

De g. à dr.: l’ancien syndic et père du projet Serge Juriens, et le préfet Albert Banderet.

 

Vendredi passé, quelque part dans le vallon de la Baumine, à l’ombre d’une butte en terre érigée pour satisfaire aux désirs des services cantonaux compétents pour protéger la faune, la Municipalité de Vuiteboeuf au grand complet attendait une cinquantaine d’invités pour procéder à l’inauguration officielle de la nouvelle station de pompage de la Baumine. Un ouvrage qui s’est fait attendre, mais qui est une «véritable révolution à Vuiteboeuf, et ceci sans doute pour des décennies», comme le relèvera le syndic Georges Karlen, visiblement ravi d’avoir pu mettre ainsi un terme à des années de travaux et d’études.

Un peu d’histoire

C’est à 1988 déjà que remonte la recherche de nouvelles sources d’eau potable à Vuiteboeuf. En effet, la commune était, à l’époque déjà, tributaire de l’eau en provenance des gorges de Covatannaz, une eau pas forcément toujours idoine et sur laquelle reposait un risque important de pollution, compte tenu de la configuration du terrain et du bassin versant. C’est ainsi qu’au travers de diverses sociétés et avec l’appui de l’EPFL, des recherches hydrogéologiques furent entreprises, puis des sondages effectués.

Les roches karstiques du Jura ne sont pas forcément propices à l’accumulation d’eaux utilisables comme eau potable. Parfois, dans ce type de roches, les nappes souterraines ont un débit trop élevé. Par ailleurs, leur protection n’est pas idéale. C’est donc vers d’autres types de sous-sols que les recherches se dirigèrent. Et c’est ainsi que furent découvertes, dans le vallon de la Baumine, des types de sous-sols propices à capter de l’eau potable de grande qualité.

Caractéristiques techniques

La station de pompage de la Baumine est située à 590 mètres d’altitude. Le pompage s’effectue à 200 mètres sous la surface du sol, au moyen de deux pompes, dont l’une est située à 50 mètres de profondeur. La capacité actuelle de pompage est de l’ordre de 500 litres par minute. L’eau ainsi pompée n’a pas besoin d’être filtrée, même pas par un filtre UV. C’est donc dire sa qualité intrinsèque. Elle est conduite par une canalisation qui passe sous la Baumine à une hauteur de 660 mètres, jusque dans le réservoir de la commune, qui a été réaménagé. Ainsi, c’est par gravité que l’eau potable arrive maintenant dans les foyers du village. Après toutes les études, forages, sondages et analyses, le véritable chantier a débuté en août 2010 pour se terminer en été 2011, laissant la place à d’ultimes contrôles et réglages.

Une inauguration sympathique

Sous une tente dressée pour l’occasion, différents orateurs se sont succédé. Le syndic Georges Karlen, qui après avoir remercié tous les intervenants, a rappelé que le pompage permettait, le cas échéant, de raccorder d’autres communes et ainsi de vendre de l’eau potable, un bien encore plus précieux que jamais. L’inspecteur cantonal des eaux, Eric Raetz, est revenu sur la saga des eaux potables de Vuiteboeuf, qui au canton occupe pas moins de sept classeurs fédéraux. Une saga qui se termine bien, mais qui a donné passablement de soucis à tous les intervenants au fil de nombreuses années.

Quant au préfet Albert Banderet, il a bien sûr apporté les salutations et félicitations du canton, en relevant qu’avec une eau d’une telle qualité, les habitants de Vuiteboeuf verraient leur durée moyenne de vie augmenter, ce qui ne serait pas sans incidence sur la facture sociale… un clin d’oeil à un ouvrage important pour le village et qui semble promis à un bel et long avenir.

Photo Olivier Gfeller

Ballaigues: beaucoup de chiffres



Lundi soir, le Conseil communal de Ballaigues s’est réuni sous la présidence de Daniel Bourgeois avec à son ordre du jour le dépôt de plusieurs préavis de nature financière. Le syndic Raphaël Darbellay a d’abord présenté le budget de la commune pour 2012.

Un budget globalement équilibré, à 6,8 millions de francs, qui a été établi sur des hypothèses très prudentes et qui tient compte à la fois des effets du franc fort sur les rentrées fiscales, des incertitudes économiques actuelles et de la politique de grands travaux accomplis ou à entreprendre voulue par la Municipalité. Un léger déficit de Fr 43’000.- est prévu par l’exécutif. Le syndic s’est réjoui de constater que le nouveau système de calcul de la péréquation intercommunale fait baisser la facture à charge de la commune de plus d’un million de francs.

Plafond d’endettement et cautionnements

Le deuxième préavis déposé par la Municipalité concerne le plafond d’endettement de la commune pour la législature, y compris le plafond de risques au travers de cautionnements. Le canton dispose maintenant d’un système très sophistiqué, contrôlé par un spécialiste à plein temps, pour déterminer les plafonds d’endettement. Avec ces moyens complexes, on parvient à des chiffres très similaires à ceux que la pratique et le bon sens permettent de définir.

La Municipalité prévoit un plafond d’endettement de 12 millions pour les emprunts et de 7,5 millions pour les cautionnements. A charge maintenant pour la commission des finances de plancher avec sagacité et rapidité sur ces questions, qui devront faire l’objet d’un rapport et d’un vote lors de la séance du 2 décembre.

Plan d ‘investissements pour la législature

Même si ce plan ne peut faire l’objet d’un vote formel, la Municipalité a établi un document qui chiffre à environ 7 millions les besoins en investissements des cinq prochaines années. Tout en précisant que ce plan peut être corrigé à la baisse selon les disponibilités futures de la commune. Et selon l’évolution de la situation économique actuelle qui pèsera d’une façon ou d’une autre sur les finances communales.

Un très bon corps de pompiers

La commission de gestion a présenté son premier rapport intermédiaire. Parmi les travaux qu’elle a entrepris, a figuré une sorte de débriefing de l’action du corps des sapeurs-pompiers de Ballaigues lors de l’incendie de la ferme Poncet. Il s’avère que c’est bien le corps de pompiers local qui a sauvé le deuxième bâtiment et qui a, par la suite, gardé avec efficacité le commandement de l’opération, même si plus de 40 hommes venus de Vallorbe et d‘Yverdon-les-Bains ont activement participé à l’opération.

Dans les divers, Raymond Durussel est revenu sur les travaux de l’AscoVaBaNo, pour préciser que, «les procédures d’adjudication pour le collège en construction à Vallorbe avaient été correctement suivies». Tout en maintenant que, sur le fond, «le fait de mélanger direction des travaux avec rédaction d’un appel d’offres et adjudication, vide de véritable sens le système des offres publiques».

Photo Olivier Gfeller