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Vallorbe: le site QuidJuris est né

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Un service professionnel à petit prix

C’est dans le courant de cette année que quatre jeunes juristes, tous titulaires du Bachelor en droit de l’Université de Lausanne, et qui continuent tous leurs études en vue de passer le Master, puis d’embrasser la profession d’avocat, ont décidé de réunir leurs forces pour créer un site internet d’un genre particulier et nouveau. Et c’est notamment à Vallorbe que cette idée est née, puisque l’un des concepteurs n’est autre que Michaël Geiger, un enfant de la Cité du fer qui y vit depuis son plus jeune âge. L’Omnibus l’a rencontré pour qu’il précise un peu l’origine de l’idée et son fonctionnement.

Un service en plus à un prix très bas

«Il nous a semblé évident que désormais rien ne serait plus possible sans Internet. Les gens souhaitent aller très vite, avoir immédiatement une réponse à une question, en bref ils veulent profiter de cette formidable connectivité. Pourquoi pas donc dans le domaine juridique, avec ce que cela comporte de difficultés. Nous avons décidé de permettre à chacun, sans problème de distance ou de déplacement, de poser une question détaillée en ligne de façon simple : il suffit de remplir le formulaire qui se trouve en page de garde du site et d’envoyer les renseignements.

Si la question est complète et bien rédigée, nous pouvons en général y répondre sans autre précision. Si en revanche des questions doivent encore être éclaircies, soit nous téléphonons au client, soit nous lui posons les compléments de question par le net. Pour nous l’avantage principal du site internet est que cette façon de procéder ne nécessite aucun investissement en locaux et maintient des frais généraux très bas.»

La question au prix unique de 30 francs

Ce prix doit permettre un accès démocratique au service. Le modèle gratuit n’a pas semblé opportun au quatuor d’animateurs que sont Tiffany Smith, Giuliano Scuderi, Jean-Lou Maury, et Michaël Geiger, qui travaillent en groupe et ne dispensent pas de réponse sans qu’au moins deux de ses membres aient planché sur une question. «Nous connaissons nos limites et surtout nous ne voulons pas les dépasser», ajoute Michaël Geiger.

«Et nous ne voulons répondre qu’aux seules questions qui restent dans nos cordes. C’est pour cela que nous avons passé un accord avec une importante étude d’avocats, à qui nous transmettons les questions plus complexes nécessitant soit une réponse plus fouillée soit une intervention que nous ne pouvons effectuer nous-mêmes».

Le service qui a débuté en août semble prendre son envol de façon tout à fait satisfaisante. Les demandes augmentent régulièrement et donnent déjà pas mal de travail aux quatre juristes. Qui ont ainsi mis en place une excellente façon de se faire la main sur des problèmes en phase avec la vie quotidienne et qu’ils retrouveront tôt ou tard lorsqu’ils seront avocats.

Tout en satisfaisant une demande croissante de façon simple et rapide. L’équipe ne se restreint en principe à aucun domaine du droit et ne demande qu’à être testée. Une façon aussi, pour des habitants d’une région décentrée comme le Nord vaudois d’avoir accès au savoir juridique de façon simple.
Adresse du site: www.qjuris.ch

Marie-Claude Abadie et Nouchka Favez.

Vallorbe: Jura artistique, art sans frontière

Marie-Claude Abadie et Nouchka Favez.

Marie-Claude Abadie et Nouchka Favez.

«Nous ne sommes pas une chapelle, nous sommes ouverts à toutes les tendances, à toutes les idées, à tous les mouvements.» Rita Crisante, présidente du Jura Artistique, se plaît à rappeler la philosophie de Georges Dumitresco, le fondateur de l’exposition vallorbière.

La 34e édition annuelle est fidèle à cet état d’esprit de découvertes et d’échanges réciproques.

Les artistes

Marie-Claude Abadie présente ses créations de broderie au point de croix. Un travail minutieux et tout en finesse, sur des motifs intemporels. Nicolas Autin, sculpteur et tailleur de pierre, expose des bustes en plâtre de personnages historiques, tels ceux de l’explorateur Henri Mouhot et de l’inventeur Etienne Oehmichen.

Bénédicte Gandois et Bernard F. Crausaz, écrivains et créateurs des Editions de la Maison Rose exposent leurs oeuvres littéraires ainsi que celles d’autres auteurs. Bénédicte Gandois a également réalisé les illustrations du sensible et profond recueil de poèmes « Au fil du temps défunt » de la poétesse vaudoise Angélique Tuscher.

«Le Chemin des Crêtes» avec en toile de fond le profil familier de la Dent de Vaulion est une des aquarelles de Nouchka Favez témoignant de son amour pour la nature. Amour qu’elle exprime également à travers la poésie.

Les créations de ferronnerie d’art des Grandes Forges de Vallorbe sont l’œuvre du forgeron Alexandre Pietrzykowski et de ses filles Amélie et Emma.
Dominique Régnier peint des célébrités de la musique comme Jean Ferrat ou Serge Gainsbourg.

La «Merveilleuse planète bleue» de Gérald Richard retrace avec humour un demi-siècle de découvertes. Il se tient également à la disposition du public pour présenter ses reportages tournés au quatre coins du monde.

Jean-Luc Vienney, artiste peintre montre sa passion pour la fragilité éclatante des coquelicots.

Exposition Jura Artistique
ouverte jusqu’au 30 octobre.
Mardi à vendredi
de 17h00 à 19h30.
Samedi et dimanche
de 15h00 à 19h30.
Lundi fermé.
Aula du Complexe scolaire du Simplon à Vallorbe.

Photo Denis Tarantola

Arnex investit 1.7 million de francs pour des appartements

Séance de reprise de la nouvelle législature jeudi soir passé pour le Conseil général d’Arnex, qui reste placé sous l’experte direction de Christian Baur.

Après avoir procédé à l’assermentation de cinq nouveaux membres qui n’avaient pu participer à la cérémonie officielle, les élus arnésiens se sont penchés sur les traditionnelles délégations de compétences votées à la Municipalité en début de législature.

Et c’est ainsi sans opposition, mais avec quelques abstentions, que la question de l’autorisation générale de statuer a été résolue en faveur de la Municipalité, de même que l’autorisation de plaider ou encore d’engager des dépenses à concurrence de Fr 20’000.- sans préavis préalable du Conseil. Il s’est aussi agi de nommer quelques membres de la commission de recours en matière de contributions communales.

Si les candidats ne se pressaient pas spontanément au portillon, on doit relever l’adresse du président qui a réussi en un seul vote de liste à main levée à former cette commission qui, il est vrai ne siège en général qu’une ou deux fois par législature. Pour participer en qualité de délégué à l’ORPC, c’est le Municipal Jean-Yves Brechbühl qui a été plébiscité.

Une police cantonale qui va coûter très cher

Au moment de s’exprimer sur l’arrêté d’imposition communal pour 2012, plusieurs conseillers ont souhaité entendre quelques explications complémentaires du syndic Max Débieux. Lequel a confirmé que la fameuse bascule de deux points d’impôt en faveur des communes ne serait très probablement pas suffisante pour compenser les charges futures d’une police cantonale qui va à ses yeux coûter plutôt 50 millions que les 40 sur lesquels les calculs ont été faits par le canton.

Une très grosse différence pour Arnex, de l’ordre provisoire de Fr. 43’000.– à mettre en relation avec le coût minime des quelques interventions qui étaient jusqu’alors facturées annuellement à la commune par la gendarmerie. En plus, la péréquation et la facture sociale ne s’annoncent pas réjouissantes. Malgré ces dépenses supplémentaires prévisibles, la Municipalité a tenu à maintenir un taux global au niveau de celui de 2011, ne rajoutant que les 2 points de la bascule cantonale à son taux communal et donc sans effet sur la facture du contribuable. Le taux d’impôt d’Arnex pour 2012 sera donc fixé à 73 % de l’impôt de base cantonal. Lequel impôt cantonal de base n’est pas de 155.5 % comme on a pu l’entendre durant la séance mais de 100 %.

La commune investit dans des appartements

La commune est propriétaire à l’entrée du village en venant d’Orbe sur la droite d’un bâtiment volumineux dans lequel ont été aménagées les installations de cave qui sont louées à la Cave Coopérative d’Orbe et environs. Dans le volume qui surplombe ces installations, la commune souhaite construire quatre grands appartements qu’elle destine à la location. En façade au rez, elle veut également compléter le bâtiment par la construction d’un local commercial destiné lui aussi à la location. «Je n’ai aucun souci sur la possibilité de location de cet espace commercial», a déclaré le syndic, qui souhaiterait voir s’implanter ici un petit magasin de première nécessité, pourquoi pas complété d’un service postal. «C’est l’occasion de redonner un peu de vie au centre du village» a-t-il ajouté, en invitant le Conseil a donner rapidement la possibilité à la Municipalité d’avancer sur ce projet. Le crédit demandé s’élève à un peu plus de 1.7 million de francs. D’après un plan financier encore assez sommaire, la Municipalité escompte un rendement brut légèrement inférieur à 5 %. Un projet et un rendement qui ont paru acceptables à la commission chargée de rapporter sur cet objet, même si elle a émis quelques doutes sur la possibilité de louer la surface commerciale. Au vote, le crédit a été accepté à une très large majorité, avec quelques abstentions néanmoins.

Le serpent de mer de la discothèque

Rien de très neuf à ce sujet. Le dossier est entre les mains du Tribunal fédéral. Le Tribunal administratif cantonal vaudois a quant à lui donné raison à la commune et la Municipalité attend donc la décision fédérale qui devrait en principe tomber avant la fin de l’année. Pour mémoire, la commune veut une mise à l’enquête en bonne et due forme ainsi que la création de 64 places de parc.

Photo Olivier Gfeller

Absence

Une absence coûteuse

Absence

Absence

Les neuf candidats régionaux au Conseil national, présentés par l’Omnibus, n’ont donc pas passé la rampe. Si la plupart d’entre eux ne se faisaient guère d’illusions et s’étaient présentés pour faire le nombre, Alice Glauser n’a donc pas été réélue, faisant les frais d’un parti UDC qui est, contre toute attente, le grand battu de ces élections nationales en cédant huit sièges.

Le district Jura – Nord vaudois comptera cependant encore trois représentants avec Jean-Pierre Grin (Pomy-UDC), Josianne Aubert (La Vallée-soc) et la nouvelle venue Cesla Amarelle (Yverdon-soc). Ce qui n’est pas si mal finalement.

Il faut cependant admettre qu’il y a quelques années que le Nord vaudois ne compte plus de «bête politique». A l’heure où notre région veut s’affirmer, cela est dommageable. Certes, sur le plan cantonal, le Saint-Crix Pascal Broulis est le président du Conseil d’Etat. Mais il est quasi-inconnu de l’autre côté du «röstigraben» et on ne lui connait guère d’ambitions nationales. Au sein du Grand Conseil, on ne peut pas dire que nos députés émergent vraiment.

Faut-il en déduire que la politique n’intéresse pas vraiment nos gens ? Je me demande aussi si nous ne sommes pas victimes de notre caractère qui veut que nous soyons des modestes, une réserve toute calviniste quand bien même le réformateur, genevois, était une figure à son époque. Cette absence de personnalités marquantes pourrait nous coûter cher à l’avenir.

Car à l’heure où notre région se développe et a des cartes à abattre, il serait bien qu’elle soit très présente à Lausanne comme à Berne.

Chavornay et son capitaine, Valentin Motta, se sont régalés contre Montcherand.

Football – 2e ligue : surprises et déceptions

Chavornay et son capitaine,  Valentin Motta, se sont régalés  contre Montcherand.

Chavornay et son capitaine, Valentin Motta, se sont régalés contre Montcherand.

Orbe I est passé proche de la victoire en terre genevoise. Privés de leur gardien Grosso (suspendu), les Urbigènes ont concédé une courte défaite (2-1) contre Perly-Certoux. Malgré ce résultat «convenable», la formation de Mischler voit s’éloigner ses rivaux puisque le premier non reléguable, Bavois possède 9 longueurs d’avance.

Orbe qui se voit offrir une ultime chance ce samedi en accueillant l’avant-dernier, Bex. Bavois lui continue de piétiner puisqu’il n’a pu faire que match nul 2-2 à Collex Bossy après avoir manqué moult occasions en première période.

Champvent n’a pas pu prendre la tête du championnat de 2e ligue. Contraint au match nul 1-1 à Prilly, il laisse le leadership à ce dernier qui a joué un match de plus que Renens (2e à 2 longueurs) et Champvent (à 3 pts). Dans le duel des équipes réserves, Bavois II a obtenu un succès important à Echallens (1-2) qui l’éloigne de la zone dangereuse.

Croy et Montcherand à l’agonie

En 3e ligue, le sort de Croy et Mont-cherand s’assombrit au fil du temps. Le premier nommé a perdu un match décisif chez lui, 5-1 contre Champagne qui se trouvait aussi dans la zone rouge. Quant à Montcherand, il a reçu une déculottée face à Chavornay qui s’est imposé par 11-2 sur le terrain de Baulmes. Selon le président Jean-Pierre Blanchet, le club doit faire face à une kyrielle de blessés si bien qu’il est difficile d’aligner une équipe de choix.

Il n’élude pas non plus le phénomène de la deuxième saison dans une nouvelle ligue. «La saison dernière, nous terminions sixième du classement. Si bien que nous avons fait le choix de garder la même ossature mais nos adversaires se sont renforcés. Il nous reste à affronter Champagne et Croy en cette fin d’année et j’espère que nous aurons l’occasion de nous réhabiliter.

Je me réjouis de savoir que l’équipe n’est pas trop affectée par cette déconvenue et je compte sur le retour de quelques joueurs pour ces rencontres cruciales. Il n’est pas question non plus de limoger l’entraîneur et j’envisage de nous renforcer à l’intersaison si cela s’avère nécessaire».

Dans la dernière division, Bavois III a pris la tête des opérations en écartant un autre prétendant à la promotion, Montcherand II, battu 5-0 chez lui. Valbal II, qui s’était repris il y a deux semaines, a à nouveau égaré trois points en perdant 2-1 contre Cossonay II.

Tout reste imaginable dans ce groupe dans lequel on enregistre des surprises tous les week-ends.

Photo Pierre Mercier

Vuiteboeuf: l’eau potable nouvelle coulera le 1er novembre

Mercredi soir passé à Vuiteboeuf, le Conseil général se réunissait pour la première séance de la nouvelle législature. Dans un premier temps, l’assemblée présidée par Fabrice Boucher a procédé à l’assermentation de cinq nouveaux membres, pour ensuite passer à l’ordre du jour usuel.

Si les traditionnelles délégations de compétences à la Municipalité ont été octroyées sans discussion pour toute la durée de la législature, que ce soit pour plaider, statuer ou engager des dépenses extrabudgétaires, le crédit de Fr. 61’500.– destiné à l’équipement de la déchetterie en eau et électricité a fait l’objet d’une première discussion.

La Municipalité avait demandé dans son préavis un crédit de Fr. 47’ 000.– subvention cantonale de 24% déduite. L’ancien syndic Serge Juriens lui a fait remarquer «qu’elle devait faire reposer sa demande de crédit non pas sur le montant net, mais sur le coût total des travaux, qu’elle devrait bien payer, et qu’elle pouvait mentionner que ce crédit serait réduit de la subvention cantonale à recevoir, en général … deux ans après».

A noter que la commune a profité de la fin au 31 décembre 2011 de la période de subventionnement cantonal en la matière pour décider d’entreprendre cet équipement. Le crédit a été voté à l’unanimité.

Bascule cantonale pour le taux d’imposition

Devant les incertitudes découlant de la péréquation, de la réforme de la police cantonale, de la facture sociale et de divers autres postes indépendants de sa gestion, la Municipalité a proposé au Conseil de simplement tenir compte de la bascule de deux points d’impôts cantonaux prévue par le canton, et d’attendre la fin 2012 pour voir si une augmentation réelle du taux d’imposition communal était nécessaire.

Sur ce point, Serge Juriens a proposé de «prévoir déjà les dépassements budgétaires partiellement connus en augmentant le taux communal d’un point encore, une opération neutre pour le contribuable puisque le taux cantonal baissera finalement de trois points». Il n’a pas été suivi par le Conseil, qui a préféré la solution municipale de deux points supplémentaires compensés par la bascule canton-commune. Le taux pour 2012 sera donc fixé à 77% de l’impôt cantonal de base, le tout voté à une très forte abstention et… une voix contraire.

Bilan énergétique communal et eau potable

En fin de séance, Martin Froidevaux a déposé un postulat invitant la Municipalité à étudier un concept énergétique communal. Ce genre d’études est facilité par un financement cantonal. En plus, il s’agit de permettre de voir dans quels domaines les économies d’énergie pourraient être réalisées non seulement en théorie mais en pratique sur un plan local. Le postulat a été accueilli à une très grande majorité par le Conseil.

On a cru voir se dessiner quelques sourires à son sujet dans les rangs de la Municipalité, qui devra néanmoins étudier la question. A relever enfin que la nouvelle eau potable coulera dans le réseau à partir du 1er novembre 2011. Une inauguration publique du captage de la Baumine aura lieu le samedi 12 novembre, avec une collation-apéritive modeste «pour que ça ne s’éternise pas trop longtemps», précisera encore le Municipal concerné Laurent Schwab.

Photo Olivier Gfeller

Le centre historique d’Orbe mérite une meilleure mise en valeur.

Les Urbigènes conviés à participer à l’aménagement de leur centre-ville

Le centre historique d’Orbe  mérite une meilleure mise en valeur.

Le centre historique d’Orbe mérite une meilleure mise en valeur.

Dans le cadre de l’Agenda 21 qui a été adopté en juin 2011 par le Conseil communal d’Orbe, deux bureaux ont été mandatés pour le mettre en place et suivre le processus.

Trafic principal problème

Les bureaux «The green team», et «Green Minded», ont programmé quatre soirées pour mettre en place des ateliers de réflexion sur le centre-ville urbigène. Le premier atelier a eu lieu le 10 octobre. Après une introduction et présentation du projet par le municipal Henri Germond, les ateliers ont démarré : un état des lieux, positif et négatif a été fait par les nombreux participants et a débouché sur des propositions de projets.

L’assemblée a été divisée en trois groupes : les commerçants, les habitants du centre-ville, les autres. Ensuite chacun a travaillé en sous-groupe de 4-6 personnes autour d’une table. Les résultats ont ensuite été mis en commun. Le trafic et le problème du parcage des voitures ont été montrés du doigt par presque tous. Un centre-ville plus convivial et attractif est un thème récurrent.

Mais bien d’autres sujets ont été abordés, le manque d’infrastructure hôtelière, le manque de lieux de rencontre, le manque de verdure, le manque de mise en valeur du patrimoine... «The green team» et «Green Minded» ont aussitôt fait une synthèse de ce qui a été dit dans la soirée et l’a présentée le lendemain à la Municipalité.

Un tunnel sous la ville ?

Lors de la deuxième rencontre, il s’agissait d’être concret et de proposer des solutions aux problèmes soulevés précédemment. Les bureaux mandatés avaient trié les propositions et sélectionné les plus pertinentes. Un seul groupe a osé s’atteler au problème du trafic, qui est un vrai casse-tête à Orbe depuis des années, il a proposé de creuser un tunnel de part en part, de la gare au bas de la rue de la Tournelle; un autre groupe a proposé que le bâtiment «Gonseth» (ou la «Bonne Occase», suivant depuis quand on habite à Orbe) soit converti en maison des associations avec un bowling ou une salle de jeux au sous-sol. La bâtiment du Couvent des Clarisses (cabaret des Deux-Poissons) mériterait d’être réhabilité, par exemple en auberge de jeunesse. Des propositions pour apporter plus de verdure ont aussi été présentées.

Un système de caddies tournant, ou tractés par un vélo a aussi été imaginé pour transporter les courses jusqu’au parking. Il y a encore deux soirées, le lundi 31 octobre, qui sera plus précisément consacré à l’aménagement de la place du Marché. Tout le monde est invité, même si vous n’avez pas participé aux autres ateliers. Enfin le 21 novembre, la Municipalité viendra donner son avis sur les projets présentés et les aménagements retenus pour le centre-ville.

L’Agenda 21 est un plan d’action pour le 21e siècle visant l’application d’un développement durable, guidé par une vision à long terme.
Il a été adopté par 173 nations lors du sommet (ONU) de Rio en 1992.

Photo Natacha Mahaim

Le Commandant de la police d’Yverdon : M. Pascal Pittet.

Montcherand: premier conseil général au ton policier!

Le Commandant de la police d’Yverdon : M. Pascal Pittet.

Le Commandant de la police d’Yverdon : M. Pascal Pittet.

A l’appel dicté par Isabelle Blanchet, secrétaire du Conseil général, 32 conseillères et conseillers répondent présents. En ouverture de séance, Christophe Rapin, président, à tâche d’assermenter trois nouveaux membres, Wittwer Dominique, Antoine Rodrigues et David Massard, ce qui amène le Conseil au nombre de 52 membres.
L’arrêté d’imposition pour une durée de cinq ans passe du taux de 67% à 69% de l’impôt cantonal de base.

La bascule de 2 points d’impôt du canton à la commune dans le cadre de la réforme policière prévue pour le 1er janvier 2012 en est la cause. Les impôts divers inhérents à la commune sont restés inchangés. Après lecture positive du rapport de la Commission des finances par Michel Greppin, l’arrêté d’imposition a été approuvé à l’unanimité

A l’ordre du jour, une autorisation de vente de terrain communal et l’autorisation à la Municipalité de disposer de 50’000 francs de dépenses imprévues par année ont été acceptées à une large majorité.

Après la lecture du rapport de la commission de gestion par José Goy, la parole est donnée au commandant de la police d’Yverdon, Pascal Pittet, qui a présenté le projet organisationnel de police régionale du Nord Vaudois qui intéresse la commune de Montcherand. Une vulgarisation de l’exposé très intéressant, qui a eu l’avantage d’être clair et simple dans les explications de fonctionnement et de financement.

A savoir, que dès janvier prochain, un corps de police communale ou intercommunale pourra assurer toutes les missions générales de police et de proximité. Cela concerne les violences domestiques, les incivilités, dommages à la propriété, accidents de tous types, bagarres et autres enregistrements des plaintes pénales. Les coûts pour la première année de fonctionnement seront couverts par le report des deux points de la bascule cantonale, le report des coûts par la suite, sera calculé selon une formule de péréquation, nombre d’habitants et importance de couverture de missions.

La décision d’adhésion à cette police de proximité sera prise lors du prochain Conseil général du 8 décembre prochain.

Photo Alain Michaud

Ambre: une BD née à Ballaigues

Il aura fallu que des amis proches insistent pour que MRB, ou plus exactement Martine Richard Bovay se décide enfin à faire paraître le premier tome d’une bande dessinée qu’elle a réalisée et mise en scène il y a une vingtaine d’années déjà: Ambre, tome 1, «Le Retour dans la tourmente».

L’artiste a vécu toute sa jeunesse à Ballaigues et y revient presque chaque week-end. Elle possède plusieurs cordes à son arc. En effet, après avoir fait les Beaux-Arts, elle a pour première occupation la sculpture. Comme seconde l’écriture de romans et comme troisième, un peu en dilettante de luxe, le dessin et singulièrement la BD.

Un dessin particulièrement fin

Martine Richard Bovay dessine l’entier de ses scènes au crayon. «C’est la technique que je préfère», explique-t-elle, «elle me permet de mieux exprimer ce que je souhaite faire passer. En plus elle permet d’apporter de petites corrections de détail que l’encre ou le feutre ne permettent pas». Le découpage des scènes de ce premier tome n’est pas habituel: on pourrait même dire qu’il avait quelque chose de particulièrement original au moment où l’œuvre a été dessinée.

A l’image d’ailleurs du format global du premier tome, qui comprend plus de 70 planches, alors que la BD commerciale traditionnelle s’arrête souvent à 52 pages. Dans la démarche de Martine Richard Bovay, il y a une volonté de ne pas être figée dans un moule qu’un éditeur pourrait dresser sur sa route. La forme en BD a autant d’importance que le fond. A propos du fond justement, on précisera qu’il s’agit plutôt d’une BD pour grands enfants et adultes, la première partie d’une saga passionnelle qui se déroule au temps de la Guerre de Sécession.

Cette période de l’histoire fait partie des sujets de prédilection de l’auteure, qui n’hésite pas à retourner sur place pour y vérifier certains détails et y respirer l’atmosphère générale, même si cette dernière a changé à travers les siècles. Le tome 2 de la saga doit paraître en fin d’année ou au tout début de l’an 2012.

Ambre, tome 1, «Retour dans la Tourmente», 74 pages, ISBN 978-2-8399-0884-9, en vente en librairie, prix indicatif Fr. 25.- et sur internet www.bd-ambre.com

Baulmes: les Municipaux pas bien rémunérés



Mercredi soir s’est tenue à Baulmes la deuxième séance du Conseil communal de la législature, sous la présidence de Luc Pillevuit. Au chapitre des communications municipales, le syndic Julien Cuérel est revenu sur la conduite d’eau du Stand qui a connu fuite sur fuite et obstructions. Une entreprise est venue l’inspecter au moyen d’une caméra, avec un verdict sans appel: il faudra la changer, probablement durant les vacances d’octobre.

A part la prise de fonction annoncée d’un nouvel employé communal, le syndic a informé les conseillers que le chalet d’alpage de la Jougnenaz avait mis à l’enquête la création de deux chambres d’hôtes. Cette enquête se termine sous peu et normalement la création de ces deux chambres devrait pouvoir se faire sans opposition. Quant à l’expérience réussie menée en collaboration avec l’EVAM, elle sera reconduite pour une durée de trois semaines à partir du 10 octobre, à condition que la météo permette de continuer les travaux forestiers entrepris avec l’aide des requérants.

Pas très cher à l’heure

Après avoir décidé à l’unanimité de diverses délégations de compétences formelles à la Municipalité en matière de défense des droits de la commune et d’acquisitions-aliénations d’actifs de moindre importance, le Conseil a pris connaissance du rapport de la commission chargée de l’étude des rémunérations du syndic et des municipaux pour la législature 2011-2016. Elle a constaté que le syndic n’était pas trop mal loti en comparaison avec d’autres communes, mais que tel n’était pas le cas des municipaux, qui sont nettement moins bien traités que leurs homologues d’autres communes comparables.

Surtout dans une période où les qualités pour exercer la fonction deviennent plus élevées et multidisciplinaires. Alors que l’on s’attendait à une proposition d’amendement du préavis municipal sur ce point, la commission a finalement décidé de suivre simplement la proposition de son exécutif, non sans relever que la rémunération horaire d’un municipal baulméran était de Fr. 34.–, soit «une rémunération d’un jeune débutant dans la vie professionnelle sans qualifications très particulières».

Le Conseil a encore entendu la première lecture du rapport de la commission de gestion sur sa tournée de montagnes. La commission de gestion a émis un certain nombre de remarques visant à accélérer le processus de réfection de différentes installations vétustes ou endommagées dans les chalets d’alpage de la commune.

Photo Olivier Gfeller

Les indignés

Des millions de personnes ont manifesté samedi dernier dans près de mille villes à travers les continents à propos des conditions de vie que les politiciens et le monde des affaires proposent pour demain.

Il y a un ras-le-bol toujours plus fort qui se dégage des populations. On ne veut plus d’une pratique qui favorise le capital au détriment de ceux qui gagnent laborieusement leur pain. C’est bien normal. Jusqu’à peu, chacun y trouvait son compte. Ce n’est plus le cas aujourd’hui et la jeunesse a raison de s’insurger face à cette dérive. Elle est la première victime de ces options. Elle ne veut pas d’un retour au féodalisme qui voyait les seigneurs profiter des serfs. La comparaison est certes rude mais n’empêche que cela y ressemble un peu.

L’humanisme est en train de se dissiper, C’est du chacun pour soi et tant pis pour les autres. Cet égoïsme est détestable. Faut-il donc que la rue le dise haut et fort pour que les dirigeants en prennent enfin conscience? On en doute mais ces manifestations sont un avertissement clair. On ne veut plus de cette politique qui divise la société entre riches et pauvres. Il est temps que cela change. Sans quoi nous allons au-devant d’une crise sociale grave. On se souvient aussi que lors des siècles précédents, des situations similaires ont débouché sur des conflits importants.

En Suisse, on est encore dans l’acceptable. Jusqu’à quand? Chacun de se plaindre de l’augmentation de la charge sociale dans un pays parfois encore très généreux. Mais pourra-t-on encore longtemps soutenir les plus mal lotis?

On peut en douter et c’est la raison pour laquelle il est nécessaire de changer le cap. Afin que le fric ne soit pas le nerf de la vie mais que le respect de son prochain demeure un souci perpétuel.

La patinoire des 3 Vallons

Vallorbe: patinoire des 3 Vallons, résultats réjouissants

La patinoire des 3 Vallons

La patinoire des 3 Vallons

Les membres de la société coopérative de la patinoire des 3 Vallons se sont réunis pour leur assemblée générale.
Le rapport du comité sur la gestion du site fait état d’une saison 2010-2011 qui s’est déroulée sans incident technique. Sur le plan de la fréquentation, les résultats sont plutôt réjouissants.

Après prise en compte des subventions communales, l’exercice 2010-2011 est équilibré. Les comptes sont approuvés à l’unanimité et la décharge est accordée au comité.
En ce qui concerne les modifications statutaires, la décision de renoncer à la nomination d’un Organe de Révision, en lieu et place des vérificateurs de comptes habituels, a été acceptée par tous les sociétaires, conformément au CO.

Après avoir formulé ses vœux pour la saison qui démarre, le président Philippe Mamie lève l’assemblée et invite les personnes présentes à partager le verre de l’amitié.

Projet d’avenir
Des panneaux photovoltaïques sur le futur toit de la patinoire?

Bien que l’idée de la couverture de la patinoire ne soit pas encore à l’ordre du jour, elle est débattue dans les coulisses. Cette solution peut améliorer sensiblement l’occupation du site tout en réduisant les frais généraux liés aux caprices de la météo.

Photo Denis Tarantola