Les rois Jean-Michel Magnenat, Eddy Zahnd, Philippe Schwendimann et leurs reines, le banneret et nouveau membre du comité Yoann Regamey, le petit roi, les dauphins et leurs demoiselles d’honneur.

Agiez: abbaye, une belle fête

Les rois Jean-Michel Magnenat, Eddy Zahnd, Philippe Schwendimann et leurs reines, le banneret et nouveau membre du comité Yoann Regamey, le petit roi,  les dauphins et leurs demoiselles d’honneur.

Les rois Jean-Michel Magnenat, Eddy Zahnd, Philippe Schwendimann et leurs reines, le banneret et nouveau membre du comité Yoann Regamey, le petit roi, les dauphins et leurs demoiselles d’honneur.

C’est avec une météo idéale que s’est déroulée la fête de l’Abbaye l’Elite d’Agiez.

Le suspens a accompagné tout le samedi, puisque l’un des rois tenait déjà du bout du doigt sa couronne depuis vendredi soir. Les traditionnelles verrées ont été servies aux deux extrémités du village; ceci a permis aux natifs du village, au long du parcours du cortège, de découvrir les maisons rénovées de celui-ci.

La partie officielle du dimanche après-midi a été conduite sous l’Arbalète de Guillaume Tell (Etienne Maire). Trois membres du Grand Conseil ont fait l’honneur à la confrérie d’être présents. Dans leurs discours les petits-fils Magnenat ont relaté leurs souvenirs d’enfances vécus à Agiez chez leurs grands-parents.

Dans son allocution le syndic Philippe Schwendimann, a déploré la main mise de l’Etat sur les petits villages et réaffirmé le désir de (l’irréductible village vaudois) nommé Agiez, de ne pas fusionner, car pour le moment un bon nombre de Rita-Faye tiennent encore à leur indépendance.

Lors des bals, l’ambiance était au rendez-vous, quelques participants âgés de 16 à presque 60 ans ont fait la fête jusqu’au lever du jour.

Photo Elisabeth Zahnd

Luc Recordon, Adèle Thorens-Goumaz, Yves Ferrari et Christian Van Singer présentaient les ambitions des Verts.

Les Verts: campagne électorale

Luc Recordon, Adèle Thorens-Goumaz, Yves Ferrari et Christian  Van Singer présentaient les ambitions des Verts.

Luc Recordon, Adèle Thorens-Goumaz, Yves Ferrari et Christian Van Singer présentaient les ambitions des Verts.

Le mouvement écologiste vaudois a eu la bonne idée d’entamer sa campagne pour les élections fédérales de l’automne prochain dans les locaux du Technopôle d’Orbe. Un signe sympathique des Verts vis-à-vis de ce lieu de recherches dans le domaine des énergies du futur.

Le groupe vert vise un siège supplémentaire par rapport aux trois qu’il occupe actuellement au Conseil National et dans l’espoir également de maintenir Luc Recordon au Conseil des Etats. Des ambitions logiques, puisque ce parti a souvent eu une idée d’avance sur ses rivaux dans la perspective du futur. En plus, la catastrophe de Fukushima a démontré que ses craintes par rapport au nucléaire étaient parfaitement justifiées, puisqu’une centrale sur cent connaît des problèmes.

Il se réjouit donc de la décision du Conseil fédéral et du Conseil national d’abandonner cette source énergétique mais sait que son combat n’est pas terminé car une centrale rapporte un million de francs par jour et le lobby du nucléaire se battra jusqu’au bout pour son maintien.

Une agriculture responsable

Les écologistes entendent défendre l’économie verte, c’est-à-dire encourager les entreprises qui développent des projets du futur comme le Technopôle d’Orbe ou des firmes qui veillent à économiser l’énergie. L’agriculture durable est un autre créneau de leur combat. Fort de la percée qu’il a enregistrée dans les campagnes lors des élections communales du printemps, alors qu’il était plutôt considéré comme citadin, le groupe souhaite pouvoir convertir les paysans à un usage plus responsable des sols, dans l’espoir de promouvoir la qualité des produits de notre agriculture.Enfin, il est d’avis que l’intégration des étrangers est une richesse pour le pays et non pas un problème à résoudre.

A ces élections, les Verts présenteront 17 candidats à ces élections, de tout âge et provenant de tous les milieux, avec l’engagement d’assumer leur responsabilité personnelle, la défense de la qualité de vie et l’ouverture du pays. On souhaite bon vent aux Verts qui ont eu la bonne idée de venir entamer leur campagne à Orbe dans ce Technopôle dont on espère que le développement permettra à notre région de varier son tissu économique.

Photo Pierre Mercier

Vive les vacances

L’Omnibus en vacances jusqu’au 8 août

Vive les vacances

Vive les vacances

Le bureau de l'Omnibus est fermé du 21 juillet au 7 août.

Durant cette période, soit les 29 juillet et 5 août, votre journal ne paraîtra pas.

La rédaction est cependant atteignable par mail (redaction@lomnibus.ch) pour toute communication que vous souhaiteriez lui faire.

Il en va de même de l'administration (administration@lomnibus.ch), qui prendra connaissance de vos messages de façon régulière et y donnera la suite qu'il convient.

Bonnes vacances à toutes celles et tous ceux qui ont la chance de pouvoir en prendre.

Le nouveau comité de l’Asibco: de gauche à droite Jacques Nicolet, Jean-Michel Reguin, André Lavenex, Hugues Schertenleib, Jaques-Yves Deriaz, Laurence Marchand, Didier Lombardet.

Nouvelle ASIBCO pour cinq ans

Le nouveau comité de l’Asibco: de gauche à droite Jacques Nicolet, Jean-Michel Reguin, André Lavenex, Hugues Schertenleib, Jaques-Yves Deriaz, Laurence Marchand, Didier Lombardet.

Le nouveau comité de l’Asibco: de gauche à droite Jacques Nicolet, Jean-Michel Reguin, André Lavenex, Hugues Schertenleib, Jaques-Yves Deriaz, Laurence Marchand, Didier Lombardet.

Jeudi passé a eu lieu, au Casino à Orbe, l’assermentation des délégués et l’élection du comité de l’ASIBCO (Association Scolaire Intercommunale Baulmes, Chavornay, Orbe,) en présence de Madame la Préfète Evelyne Voutaz.

Avec la nouvelle législature, le comité directeur de l’ASIBCO a presque entièrement changé de visage. A l’exception de Jaques-Yves Deriaz de Baulmes, il fallait élire les six autres membres du comité de direction. Pour le conseil intercommunal, Pierre Malherbe a été réélu président sans discussions à l’unanimité.

Petit suspens

Chaque zone, Orbe, Chavornay, Baulmes a droit à un nombre fixe de membres : deux pour Orbe et un pour les autres zones en plus des membres de droit c’est-à-dire un représentant des trois principales municipalités. Respectivement, Hugues Schertenleib, Didier Lombardet et Jaques-Yves Deriaz ont été choisis. Pour les autres membres, en général, avant l’élection les communes s’entendent pour présenter leur(s) délégué(s).

Cependant, les communes de la zone de Baulmes ne s’étaient pas concertées et deux candidats ont été présentés Nicolas Perret, d’Essert/Champvent et Jacques Nicolet, de Lignerolle. Il a fallu deux tours pour les départager et Jacques Nicolet a été élu par 21 voix contre 16 et 10 abstentions.

Photo Natacha Mahaim

Très doué, le petit présentateur !

Ecole de danse Harmonia: 40 ans de danse

Très doué, le petit présentateur !

Très doué, le petit présentateur !

Cela fait maintenant quarante ans que Regula De Souza-Kohlbrenner a créé l’école de danse Harmonia, à Orbe. En ce joli début d’été, elle a donc décidé, en collaboration avec sa fille, Eleonora, d’organiser un festival «passage de flambeau» en quelque sorte. En effet,, cette dernière prendra désormais la direction de l’école.

Des spectacles de toute beauté

Pour ouvrir les festivités, un spectacle de cirque nous était proposé. Une mise en scène touchante sans artifice extraordinaire puisque présentée par des enfants, mais avec beaucoup de magie et d’émotions partagées. Il faut dire que lorsqu’on les regarde sur scène, qu’on voit leurs sourires et leurs yeux briller, on ne peut que ressentir leur bonheur d’être là. Ils se sont vraiment appliqués du début à la fin, et les applaudissements du public en disaient long sur l’émotion qu’ils avaient suscitées. On comprend donc aisément le plaisir qu’ont dû avoir Regula et les autres personnes en charge de monter ce spectacle.

Mais pas que…

En effet, lors de cette grande manifestation, de nombreux ateliers sont proposés. Cirque, poterie, yoga, peinture, et pas seulement, massages et théâtre sont aussi au programme. D’ailleurs, si vous n’avez pas encore eu l’occasion d’y faire un tour, la compagnie d’Eleonora donnera ce soir une représentation de leur nouveau spectacle «Un lac des Cygnes», tandis que demain, c’est le Break Dance qui sera à l’honneur. Pour terminer cette semaine en beauté, un souper souvenir aura lieu afin de se retrouver et de partager de bons moments, entre anciens et élèves actuels de l’école.

Photo Katy Josi

En direct à la Télévision Suisse Romande.

Orbe-la-Jolie revisitée au Monopoly

En direct à la Télévision Suisse Romande.

En direct à la Télévision Suisse Romande.

C’est bien avec la case «Chance» qu’ont joué Orbe et la RSR lundi soir passé et que, grâce à la carte mentionnant «beau temps garanti la durée d’une émission», nous avons eu le plaisir de découvrir en direct quelques facettes de notre grandissante commune.

La saison chaude avait donc quelques instants repris ses droits, justifiant d’autant mieux ainsi le titre de l’émission Couleurs d’été qui voit notre TV romande sillonner nos régions, en en présentant, grâce à d’expertes caméras et une charmante meneuse d’interviews, Gaëlle Lavidière, des arrière-pays aux charmes à découvrir et des personnalités aussi attachées qu’amoureuses de leur lieu de vie.

Une ville en moins de 20 minutes d’émission guidée par un fil rouge figuré par un jeu de Monopoly a permis de toucher toutes les cases faisant partie du patrimoine urbigène telles que la culture théâtrale, la production de café, nos références au passé historique, technique et technologique, le génie agro-alimentaire, la redécouverte de nos trésors vini-viticoles, la vitalité de quelques-unes de nos rues si agréablement fleuries.

L’œil neutre d’une caméra dirigé sur une cité dotée d’un passé passionnant et destinée à un futur prometteur nous a permis de découvrir, de redécouvrir et de faire découvrir une petite ville au dynamisme aussi varié qu’enchanteur.

(Emission à déguster sans retenue sur le site tsr.ch/émissions/à droite, en haut de l’écran: visionner les émissions – petite flèche à droite vous sélectionnez «Couleurs locales» et vous y êtes!

Pour faire une comparaison un peu surréaliste avec un passé finalement bien récent, vous sélectionnez sur le même site la rubrique «Archives» et sous «recherche sur ce site» vous mentionnez Orbe et cliquez sur OK – avec le chariot vous descendez un peu et sélectionnez la page 2 et regardez la dernière rubrique nommée Carrefour du 7.7.66. Le mot «surréaliste» utilisé plus haut, vous le penserez aussi, n’est pas trop fort!)

Photo Sylvie Troyon

Marianne Brélaz

Terre des Hommes: du bénévolat pour des gosses

Marianne Brélaz

Marianne Brélaz

S’il est une ONG qui est bien connue du public, c’est sans doute Terre des Hommes. D’abord parce que née en Suisse et qui possédait en Edmond Kaiser un serviteur remarquable qui aura marqué les esprits. À l'instar d'autres associations humanitaires, le combat de cette organisation est toujours le même, venir en aide aux enfants à travers le monde.

On connaît le programme «Voyage pour la vie» qui consiste à emmener des gosses à Genève ou à Lausanne pour les opérer à la suite de maladies congénitales, interventions chirurgicales qui ne peuvent pas être effectuées dans leur pays d’origine. Le centre de Massongex en Valais permet à ces enfants d’effectuer leur convalescence sous contrôle médical avant de retourner à la maison. Ce n’est qu’un volet de l’activité de Terre des Hommes qui possède de multiples antennes (santé-nutrition, materno-infantile, etc.) en Afrique, en Asie, en Amérique du Sud et en Europe.

Un groupe à Orbe

Certes, l’ONG bénéficie d’un budget intéressant, mais les besoins sont toujours plus grands. Raison pour laquelle Marianne Brélaz de Ballaigues souhaiterait que notre région puisse également se mobiliser pour cette belle cause. Lors de cette année du bénévolat, elle aimerait trouver quelques personnes motivées pour l’aider dans son désir d’organiser des manifestations (concerts, séances de cinéma, repas de soutien, etc.) à Orbe ou dans les environs afin d’appuyer le groupe d’Yverdon. Tout cela accompagnerait les traditionnelles ventes d’oranges et de riz lors de la journée mondiale de l’alimentation (fin octobre)

Des voyages qui marquent

Mme Brélaz a déjà effectué trois voyages pour prendre conscience de l’ampleur de la tâche. Au Burkina Faso, elle a vu des enfants de tout âge (dès 4 ans) travailler dans une carrière de pierres à Pissy. Des mères burkinabés se mobilisent d’abord pour mettre sur pied une garderie. D’autres tentent de donner un autre avenir à leurs mômes en offrant des apprentissages de couturière, de coiffeuse, de menuisier ou de mécanicien. Elle a aussi remarqué des ados formés prendre en charge leurs cadets. «Ce travail forcé des jeunes n’a qu’un avantage, celui de leur permettre de manger correctement une fois par jour, mais pour le reste, je regrette que ces enfants ne puissent pas profiter d’une formation scolaire».

A trois heures d’ici

Au Brésil, c’est à travers le cirque Baixaido que l’on essaie d’extraire les gosses de leur sort peu enviable dans les favelas. Ecole durant une demi-journée, le reste à exercer les métiers du cirque dans un pays où la misère est constante. En Moldavie, à moins de 3 heures d’avion d’ici, des gosses sont abandonnés par des parents qui tentent de gagner leur vie ailleurs. Des jeunes que l’on trouve dans la rue et qu’il faut absolument sauver et scolariser.

Sur la base de ces trois exemples, on se rend compte que l’ampleur de la tâche demeure partout dans le monde. Donc, le souhait de Marianne Brélaz est fondé et si vous souhaitez en savoir davantage ou vous investir, vous pourrez la contacter au 021 843 27 19 ou au 079 451 23 51.

Photo Marianne Kurth

 

Chronométrage manuel.

Giron cycliste du Nord vaudois: dernière étape sous l’eau

Chronométrage manuel.

Chronométrage manuel.

Mercredi passé se déroulait la dernière étape de l’édition 2011 du Giron Cycliste du Nord Vaudois, qui emmène les coureurs dans une course de côte reliant Vallorbe-Le Day à la Dent de Vaulion.

Il n’est pas rare que cette dernière étape soit marquée par une averse ou par un temps mitigé. Pour cette édition, ce sont de véritables trombes d’eau qui se sont abattues sur la région et sur la course. Une trentaine de coureurs et deux dames avaient rejoint la ligne de départ, malgré cette météo à ne pas mettre un cycliste dehors.

Un peu comme chaque année, les concurrents ont cheminé en peloton jusqu’à Vaulion, dont la traversée était rendue plus délicate en raison des travaux se terminant devant le Restaurant des Trois Cœurs. On a pu assister à quelques attaques dès les premiers contreforts de la Dent. Ceci a eu pour effet de scinder le peloton en deux, un premier groupe d’une quinzaine de concurrents entamant ensemble la montée finale.

Un temps excellent malgré … le temps

Quelques hectomètres avant la ligne d’arrivée, le neuchâtelois Guillaume Payot (MACS) a réussi à lâcher ses adversaires pour l’emporter sur la ligne en 44’16’’, avec une trentaine de secondes d’avance sur Florian Musy (VCO), qui a couru en 44’43’, la troisième place revenant au sociétaire du VC Bourg-en-Bresse-Ain Cyclisme Clément Dornier, qui a terminé en 44’58’’. Au classement général, c’est Giuseppe Marchese, du VC Vallorbe, qui remporte le trophée cette année, devant Nuno Oliveira du VC Echallens et Florian Musy du VC Orbe.

Un Florian Musy qui n’aime ni la pluie ni le froid et qui n’avait visiblement pas franchement envie de partir dans de telles conditions. Pour couronner le tout, l’équipe de chronométrage électronique de Hans Steiner a tenté pendant plus d’une demi-heure de faire fonctionner son système sophistiqué. Ils n’y sont pas parvenus malgré les efforts, ce qui a conduit les responsables de la course à devoir prendre les temps à la main sur des feuilles de papier dégoulinantes. Il se passe toujours quelque chose à la Dent de Vaulion: cette année était celle de la panne informatique.

Photo Olivier Gfeller

Missions accomplies pour Corinne Verly et Hanspeter Dänzer.

Corcelles-sur-Chavornay: bilan de la législature

Missions accomplies pour Corinne Verly et Hanspeter Dänzer.

Missions accomplies pour Corinne Verly et Hanspeter Dänzer.

Mardi 21 juin, vingt-neuf conseillères et conseillers sont présents lors de la dernière séance de la législature 2006-2011. L’ordre du jour, peu chargé, n’a pas suscité un très grand intérêt, d’où les remerciements du président, Hanspeter Dänzer, aux membres qui ont consacré leur soirée à la bonne marche de la commune.

Comptes 2010

Comme le relève la commission de gestion dans son rapport, l’année 2010 n’a pas été marquée par de grandes réalisations sur le plan local. Quelques travaux d’entretien courant, le remplacement de matériel «fatigué» et les contraintes financières habituelles ont rythmé l’exercice 2010, lequel se solde par un léger bénéfice de Fr. 10 786.35 Mis en discussion, les comptes sont ensuite acceptés à l’unanimité.

Modification de la taxe annuelle d’épuration

Afin de compenser partiellement l’augmentation des frais effectifs d’épuration, de traitement des eaux ainsi que d’élimination des boues, la Municipalité propose de modifier le règlement communal y relatif et de faire passer la taxe annuelle d’épuration de Fr. 1.50 à Fr. 2.– par mètre cube d’eau potable consommée. Convaincus du bien-fondé de la démarche et après avoir entendu le rapport favorable de la Commission ad hoc, les membres du Conseil acceptent ce préavis à l’unanimité.

Vacations

Lors de la séance du 9 décembre 2010, le tarif des vacations municipales avait été adapté et arrêté à Fr. 30.–/heure. Dans le but d’harmoniser les montants des rémunérations, le bureau du Conseil propose de rétribuer les membres du bureau, des commissions et du secrétaire à hauteur identique, ceci à partir du 1er juillet 2011. Cet objet est accepté à l’unanimité également.

Remerciements

En fin de séance, le président du Conseil, de même que le futur syndic, Jacques Piot, remercient chaleureusement la syndique sortante, Corinne Verly, laquelle a passé 17 ½ années à l’Exécutif, dont 5 en qualité de syndique. Les deux personnes précitées mettent en exergue les qualités, les compétences et la disponibilité dont a fait preuve Mme Verly durant ses différents mandats. Quelques cadeaux lui sont remis, dont un drapeau de sa commune. Quant à la prise de congé «officielle», elle est prévue très prochainement. Des applaudissements nourris mettent un terme à cette séquence «Emotion».

Notons pour conclure que, dès le 1er juillet 2011, Hanspeter Dänzer cédera sa place à Dominique Reymond, lequel accédera au «perchoir» et deviendra ainsi le premier citoyen de la commune.

Photo Roger Oppliger

Roger Federer en Ethiopie

Remarquable

Roger Federer en Ethiopie

Roger Federer en Ethiopie

Il a beau ne plus être le numéro un du tennis mondial, Roger Federer, habitué des courts mais aussi des associations humanitaires, a toujours le cœur sur la main.

Il a lancé la semaine dernière un projet pour les enfants du Malawi, l’un des pays les plus pauvres d’Afrique puisque plus de la moitié des treize millions d’habitants vivent en dessous du seuil de pauvreté.

Ainsi après avoir aidé des institutions pour les jeunes en Suisse, en Tanzanie, en Ethiopie, au Zimbabwe et en Afrique du Sud, d’où sa mère est native, le Bâlois veut permettre à 54 000 gosses de pouvoir fréquenter l’école pendant dix ans et cela dans 80 lieux différents de ce pays.

Federer est certes le sportif suisse le mieux payé, n’empêche que son geste est remarquable. Il lui en coûtera un peu moins de trois millions de nos francs. Certains prétendront que c’est le moins qu’il puisse faire. Mais il le fait même s’il gagne probablement moins d’argent qu’à l’époque où il était le meilleur joueur de tennis de la planète.

Ce geste nous permet de gommer de notre esprit ses facéties comme celle d’habiter un endroit du pays où les impôts sont parmi les moins élevés de Suisse. N’empêche et il a accompagné cette annonce pour le Malawi d’une phrase qui démontre sa volonté de contribuer à aider le tiers monde. «J’ai constaté au contact de mes jumelles que les enfants peuvent apprendre beaucoup de choses dès leur plus jeune âge lorsqu’ils sont bien entourés».

Alors chapeau M. Federer d’avoir pensé à des enfants bien moins lotis que les vôtres ou les nôtres.

Berhard Kertscher lauréat du prix ADENOVA.

Chavornay: quelques activités importantes de l’ADNV

Berhard Kertscher lauréat du prix ADENOVA.

Berhard Kertscher lauréat du prix ADENOVA.

Le rapport présidentiel 2010 relève que, même si la reprise économique est bien présente, le taux de chômage reste encore élevé dans notre district. Il était à 6,3% à fin 2010, pour 5,2% au niveau cantonal et 3,8% pour la Suisse. L’association prône des mesures régionales favorisant les réinsertions en collaboration avec les entreprises locales. Cette situation transitoire n’a pas empêché l’ADNV d’augmenter ses activités en faveur des entreprises d’une part et de la promotion touristique d’autre part.

Le rapport relève qu’un des paramètres important du développement repose sur l’évolution démographique de notre région, qui, se situant dans la moyenne cantonale, connaît donc une forte progression. Ainsi, le Jura-Nord vaudois, et notamment ses centres régionaux, développe actuellement des projets d’aménagement, de zonage et de construction pour accueillir de nouveaux habitants.

Dans le domaine de la formation, les cours d’appui scolaire pour apprentis connaissent un succès sans précédent et soutiennent environ 170 apprentis de la région. Rappelons ici une autre implication de l’ADNV qui assume la gestion des programmes d’insertion (CGPI) pour notre région et qui, à ce titre, organise des ateliers de recherche d’emploi et des programmes d’occupation.

Stratégie et prospective

Avec 42 nouveaux membres privés, soit désormais un total de 262 et 80 communes, l’ADNV développe une stratégie ambitieuse de positionnement du Nord vaudois prévoyant entre autres le renforcement des centres urbains, sans pour autant négliger la définition de centres locaux; ce qui ne va pas sans difficulté avec la vision du canton, quand bien même l’association peut se prévaloir d’une étude fouillée et raisonnée sur le sujet. La défense de bonnes conditions-cadre pour les entreprises est toujours d’actualité, relancée par les récentes décisions du canton de Neuchâtel d’alléger sensiblement la fiscalité des acteurs économiques sur son territoire.

Prix ADENOVA

Cette année ce prix, récompensant une entreprise et/ou un entrepreneur qui s’est signalé par son dynamisme, a été décerné à M.Eberhard Kertscher d’Yvonand et à son entreprise THE Machines SA, spécialisée dans la fabrication de machines destinées à fabriquer des tuyaux d’irrigation peu gourmands en eau. L’entreprise s’agrandit actuellement et elle compte 60 employés.

Photo Denis-Olivier Maillefer

Un bus Travys

Une compagnie de transport tournée vers l’avenir

Un bus Travys

Un bus Travys

Travys gère les lignes ferroviaires régionales Yverdon-les-Bains-Sainte-Croix, Orbe-Chavornay et Pont-Brassus, ainsi que le service des bus à Yverdon et quelques lignes régionales de bus. Elle a tenu son assemblée générale ordinaire vendredi 17 juin au Grand Hôtel des Rasses, en présence de cinquante-trois actionnaires.

Le président du Conseil d’administration, Luc Martin a souhaité la bienvenue à chacun et plus particulièrement à  Jean-Pierre Grin, conseiller national, ainsi qu’aux délégués des communes et de l’Etat de Vaud. En quelques phrases, il a abordé les points essentiels qui ont jalonné l’année 2010, ainsi que les projets à venir.

Bilan positif pour Mobilis

La fameuse date butoir du 12 décembre 2010 a marqué l’introduction du tarif Mobilis dans le Nord Vaudois et sur les lignes exploitées par Travys. A l’heure actuelle, cette modification tarifaire semble avoir fait ses preuves auprès des voyageurs, puisque la plupart d’entre eux sont gagnants, hormis les clients yverdonnois n’effectuant qu’un trajet en ville.

Autre fait marquant pour l’année 2010, l’amélioration du réseau urbain, en réponse à un rapport préconisant une exploitation performante à l’horizon 2020. C’est donc avec dix ans d’avance que la première phase du projet a été mise en œuvre par les communes concernées (Yverdon-les-Bains, Montagny et Cheseaux-Noréaz). Enfin, dernier point phare, le transfert de la caisse de pensions du personnel auprès de la Fondation de Prévoyance Profelia, gérée par les Retraites Populaires.

L’immobilisme n’étant pas à l’ordre du jour, différents projets pour le futur sont d’ores et déjà en marche. Parmi eux, sur la ligne Orbe-Chavornay, la création du nouveau raccordement avec l’électrification au standard CFF et la sécurisation de la ligne aux normes européennes.

Avant de terminer son rapport, Luc Martin a encore signalé que son mandat de président du conseil d’administration touchait à sa fin et qu’il avait éprouvé une grande satisfaction à l’assumer, depuis la création de la Société en 2001.

Nombre d’utilisateurs en progression

Le directeur, Daniel Reymond a pris ensuite la parole pour commenter brièvement les résultats de l’exercice écoulé. Il a relevé l’évolution réjouissante au niveau du transport de voyageurs, avec une progression globale de 5,4% et une augmentation des recettes de 7,9%. Un bon résultat toutefois nuancé par un déficit de Fr. 1 105 000.– dû à la recapitalisation de la caisse de pensions.

Les 10 ans de Travys

A l’issue de l’assemblée, Daniel Reymond signala que Travys fêtait ses 10 ans d’existence cette année et que l’événement serait célébré en octobre prochain, à Yverdon. En avant-première, la société présenta ses nouveaux uniformes de travail, lesquels seront officiellement inaugurés lors des festivités de cet automne.

Que de changements, de restructurations et d’améliorations apportées au réseau de transport public du Nord Vaudois depuis 2001, lorsque les forces des différentes compagnies régionales ont été réunies. Cette dernière décennie a été marquée par une évolution constante et Travys a su anticiper et s’adapter aux exigences des voyageurs et des collectivités publiques.

Pour terminer, Daniel Reymond prit congé de Luc Martin et annonça que son remplaçant avait été élu en la personne de Daniel von Siebenthal, syndic d’Yverdon-les-Bains.

 

Photo Jocelyne Bauhofer (Travys SA)