Le FC Orbe malgré un deuxième tour difficile.

Orbe sauvé: merci Bavois

 

Le FC Orbe malgré un deuxième tour difficile.

Le FC Orbe malgré un deuxième tour difficile.

Les trois équipes régionales de 2ème ligue interrégionale continueront d’évoluer dans cette division. Orbe devait l’emporter contre Perly-Certoux pour assurer son maintien.

Après une bonne première période au cours de laquelle Marquez ouvrait de la tête le score pour les Urbigènes, la formation du Puisoir a nettement fléchi par la suite, perdant beaucoup trop vite la maîtrise du ballon à mi-terrain, pour finir par encaisser l’égalisation à la suite d’une erreur d’appréciation du gardien Grosso.

Par bonheur, Bavois a complètement joué le jeu en écrasant 6-1 Geneva qui connaît les affres de la relégation avec Vevey et Versoix. Comme la formation de Giovanni Vavassori a très vite mené au score, par 3-0 à la pause et 6-0 à l’heure de jeu, Orbe se savait sauvé grâce à Bavois et n’a pas vraiment laissé éclater sa joie au terme de ce match nul.

Renforcer l’attaque et le milieu

En cette fin de saison, l’entraîneur Christian Mischler tirait le bilan. « Cela a été compliqué et éprouvant. Notre série de huit défaites consécutives nous a fait mal. De plus les blessures et les nombreuses suspensions m’ont condamné à modifier sans cesse la formation. Si bien qu’il a fallu recourir souvent à des joueurs de la deuxième équipe pour compléter l’effectif qui à manqué de régularité à l’entraînement.

Cependant, l’équipe a bien réagi en fin de parcours en obtenant huit points en quatre rencontres pour nous sauver. S’il est certain que nous devons garder le noyau dur du contingent pour la saison prochaine, il est indispensable de nous renforcer en attaque et au milieu du terrain où nous manquons cruellement d’un numéro 10. Je remercie tout de même mes gars qui ont su réagir malgré le fait que bien du monde nous voyait relégué après notre série négative ».

Des Urbigènes et le MJOR

Relevons enfin que si le club est contraint de jouer la carte régionale car il n’a pas les moyens financiers de ses voisins.Il faut déplorer que de nombreux jeunes Urbigènes préfèrent jouer ailleurs qu’à Orbe pour différentes raisons. Cette situation mérite une analyse sérieuse. Le comité a certes ses responsabilités dans cette situation, mais le manque d’ambitions de certains garçons dénote l’attitude des jeunes qui baissent très vite les bras face à la difficulté aussi bien sur le plan footballistique que sur le plan professionnel.

A l’heure où le club a fait appel à Jacky Pittet pour étoffer le contingent, il serait souhaitable que ce directeur sportif parvienne à convaincre des Urbigènes de revenir à la source. Comme il s’agit de veiller au MJOR, un mouvement junior qui est allergique au club du Puisoir, quand bien même celui-ci fournit l’essentiel des joueurs, à la suite de vieilles histoires qui ne sont pas encore enterrées.

Enfin, Christian Mischler restera à la tête de la première équipe et Filippo Vietri reprendra en mains les destinées de la deuxième équipe qui jouera malheureusement en quatrième ligue, la saison prochaine.

Photo Pierre Mercier

Départ de la course

Ballaigues: duathlon très disputé

Départ de la course

Départ de la course

Samedi passé s’est déroulée à Ballaigues la cinquième édition annuelle du Duathlon, la traditionnelle course organisée par le ski-club local. Il s’agit d’une épreuve particulière qui allie une boucle en VTT de 22 kilomètres à un trajet de course à pied de 8 kilomètres.

Les concurrents peuvent choisir leur catégorie, les plus endurants courant en individuel les deux trajets, d’autres préférant la spécialisation, en courant en binômes formés d’un spécialiste du VTT associé à un coureur de fond. En plus, les binômes peuvent aussi être mixtes. La participation 2011 ressemblait à celle des années passées, un peu trop légère quand on la compare aux efforts consentis par tous les bénévoles pour organiser cette épreuve et pour faire en sorte qu’elle se déroule sans incident.

Un parcours très exigeant

Il convient en effet de sécuriser un parcours qui s’éloigne beaucoup des sentiers battus, puisqu’il traverse des pâturages communaux pour culminer au Grand Bel Coster, à 1449 mètres, puis longer la frontière française et revenir par les Cernys: plus de 500 mètres de dénivelé à la montée, tout autant à la descente, font de cette épreuve une course très difficile.

Ce qui n’empêche pas les meilleurs de la parcourir sans montrer vraiment qu’elle constitue un effort pour eux, puisqu’ils refusent même ce qu’on leur tend aux ravitaillements. Le meilleur temps de la boucle cycliste est revenu cette année à Serge Schnegg, en 1h04’40’’ alors que celui de la course à pied est allé à son comparse du jour Pascal Jaccard, en 34’04’’. A relever encore que le matin se disputaient les traditionnelles épreuves pour enfants. Résultats complets sur ski-club.ballaigues.ch

Photo Olivier Gfeller

 

Un jeune du Trial-Club de Moudon en pleine action.

La Journée de la Mobilité n’a pas déplacé les foules

Un jeune du Trial-Club de Moudon en pleine action.

Un jeune du Trial-Club de Moudon en pleine action.

Peut-être à cause d’une météo capricieuse, passant du chaud au froid et de l’humide au sec très rapidement, il n’y a pas eu une grande foule pour assister aux différentes animations offertes pendant cette journée par la Municipalité.

Le programme était pourtant riche avec différentes démonstrations en skate, rollers, trottinettes. Le Trial-Club de Moudon était venu faire montrer des figures assez spectaculaires avec ses jeunes sur un petit parcours de palettes et poutres. Une promenade en calèche à travers la vieille ville était aussi proposée aux badauds. La bourse aux vélos s’est assez vite terminée, la dizaine de vélos, surtout pour les petits était déjà loin à midi.

Les essais de vélos électriques ont eu pas mal de succès. Sur l’esplanade du château, la police municipale avait conçu un petit parcours avec des panneaux de circulation pour initier les plus jeunes cyclistes à la conduite sur route avec un concours à la clé.

Deux ânes attendaient tranquillement et baladaient les plus petits et eux étaient assez contents qu’il ne fasse pas trop chaud et que la foule ne se presse pas... Pour le repas, une excellente soupe aux légumes concoctée par Christian Mojonnier a été servie sur la place du Marché.

L’après-midi un rallye avait été organisé.

Résultats
Initiation à la conduite
Catégorie 14-16 ans
1.- Dylan Fiaux
2.- Damien Conod
3.- Pedro Chiquita
Catégorie 10-13 ans
1.- Ben Armanno
2.- Lou-Anne Laurent
3.- Julien Giauque
Catégorie 6-9 ans
1.- Stéphane Fernandes
2.- Aurélie Grin
3.- Lisa Dupuis
Rallye
1.- Manuela Teba
2.- Fanny Baechler
3.- Audrey Monnier

A noter que Clara Monnier et Yann Pittet étaient ex aequo pour la 2e place (avec Fanny et Audrey) mais le tirage au sort les a éliminés.
Ils peuvent aller retirer leur prix à la Bourse communale.

Photo Natacha Mahaim

Pierre Dumartheray

A.G. de l’AVO: un dividende de Fr. 4.–

Pierre Dumartheray

Pierre Dumartheray

Conduite par le président du conseil d’administration, Maurice Faucherre, cette assemblée a permis de constater la bonne santé de la société. Elle a bouclé l’année 2010 avec un bénéfice de Fr. 31 776.– après des amortissements pour Fr. 637 034.–

Un dividende de quatre francs sera distribué aux porteurs d’actions. Au cours de l’année dernière, l’AVO a acquis un camion 4 essieux pour Fr. 215 000.– et une balayeuse pour Fr. 165 000.– alors qu’elle est en train de faire l’acquisition d’un autre camion de plus d’un demi-million de francs!

Chauffeurs bon marché

Jean-Daniel Faucherre, vice-président de l’ASTAG (Association Suisses des Transporteurs routiers), a fait savoir que la tâche des routiers suisses se complique singulièrement sur le marché européen.

La faute à des salaires particulièrement bas des chauffeurs de l’Est qui parcourent les routes du continent pour 500 euros par mois tandis que leurs collègues helvétiques touchent autour des 5000 francs mensuels. Cela dit, le trafic de proximité se porte encore bien dans notre pays grâce à la bonne santé du domaine de la construction.

Grâce aux transports scolaires

Pour ce qui est du trafic passager régional, l’abandon du Publicar, au 11 décembre prochain, impose d’améliorer certaines lignes. L’AVO exploite encore les courses entre Arnex et Baulmes et entre Orbe et Vallorbe, quatre fois par jour dans les deux sens. Un trajet supplémentaire devrait améliorer ces dessertes à l’avenir. Il faut savoir que ces services sont encore rentables grâce aux transports des écoliers.

Questionné à propos du bus qui s’arrête à Ballaigues lors de la dernière course de la journée, aux environs de 20 h., Pierre Dumartheray admet que cette mesure a été prise en fonction de l’absence de correspondance à la gare de Vallorbe. Il ajoutait même que le chauffeur a l’ordre de s’arrêter et de revenir au garage des Ducats, en cours de route, si plus aucun passager ne se trouvait dans le bus, lors de cette dernière course de la journée.

Enfin, la société est intéressée par le transport urbain que la ville d’Orbe voudrait mettre en place. Elle fera acte de candidature et, si la commune choisit sa société, il faudra faire l’acquisition d’un minibus de 13 à 15 places, probablement à gaz, avec l’engagement d’un chauffeur et demi pour assurer le service, six jours sur sept puisqu’il n’y aura pas de course le dimanche.

Photo Pierre Mercier

Marche de la Pentecôte: c’est devenu une tradition

Une 31e randonnée au bord des limites

La marche de Pentecôte invite les nouveaux habitants, avec la fontaine du bas pour rendez-vous, à rejoindre les autochtones afin de faire connaissance et de poursuivre la rencontre avec une balade à pied, en longeant une partie des frontières de la Commune.

En faire le tour sur un jour, c’est quasi impossible, alors, c’est une tranche qui est parcourue chaque année. Cette tradition, instaurée à la demande de Bluette Rochat, en 1980, alors membre du Conseil général, permettait de conjuguer l’accueil et l’idée de faire le tour de la commune, y compris les enclaves. C’est au municipal des domaines et forêts de choisir un parcours sans le dévoiler aux participants.

Le départ et l’arrivée restant les mêmes au fil des années.

La fontaine du bas pour rendez-vous

Vers les 9 h., la place vers la fontaine voyait arriver un à un les participants, en famille ou seul, vêtus chaudement. Le ciel était gris. Les dernières nouvelles circulaient en même temps que les bonjours chaleureux. Les quatre pattes, poilus, participaient joyeusement aux présentations. Cette année, Philippe Latty emmenait la troupe en direction du refuge, descendait le long de la falaise vers le lit du Nozon.

Puis le trajet reprenait la route des Fours, aux Bellaires et le retour se faisait par les «Gotettes», toujours en bordure des frontières de la commune.
A l’arrivée à la grande salle, après trois heures de marche, une formidable soupe aux pois attendait les marcheurs. La rencontre se poursuivait avec une grillade-party.

Cette marche, c’est une super occasion de fermer la télé et la console de jeux pour sortir et parler aux voisins, aux voisines, de faire connaissance.

Photo Marlène Rézenne

De face au centre Bernard Gauthey explique ses crus à des visiteurs.

Caves ouvertes 2011: une halte à Arnex chez Bernard Gauthey

 

De face au centre Bernard Gauthey explique ses crus à des visiteurs.

De face au centre Bernard Gauthey explique ses crus à des visiteurs.

Pour la deuxième année consécutive, les cinq régions AOC du canton ont organisé le week-end passé une opération «Caves ouvertes vaudoises». L’occasion pour les nombreux viticulteurs-encaveurs du canton de faire connaître les richesses et la variété de leur production, dans une ambiance conviviale et sympathique.

Pour la région AOC des Côtes de l’Orbe , une bonne quinzaine de producteurs ont participé à l’opération qui a rencontré un franc succès. Il faut dire que l’opération avait été longuement préparée, et qu’un billet CFF spécial et des bus partant d’Yverdon-les-Bains conduisaient les participants dans les villages concernés.

Gamay d’Arcenant

A Arnex-sur-Orbe, plusieurs encaveurs ont joué le jeu. Parmi eux, Bernard et Jacques Gauthey avaient mis les petits plats dans les grands pour accueillir de très nombreux visiteurs qui étaient déjà présents samedi en fin de matinée. Un équipage de deux chevaux tirant une remorque bâchée véhiculait les amateurs d’une cave à une autre.

Bernard Gauthey était ravi de pouvoir présenter sa production, et notamment un Gamay d’Arcenant étonnant et encore très peu fréquent dans nos caves. «Il s’agissait d’une spécialité un peu décriée par le passé» explique-t-il. «Mais je considère qu’il s’agit d’un Gamay plus rustique et plus épicé que le Gamay traditionnel, raison pour laquelle j’aime le travailler, en spécialité.

Il faut dire aussi qu’il aime particulièrement la terre argileuse et molassique du coin». On a aussi pu recevoir à cette occasion la confirmation que les pluies de ces derniers jours ont été très bénéfiques à la vigne. «Tout a environ quatre semaines d’avance et comme on dit en général que la vendange a lieu 100 jours après la fleur, on peut la planifier actuellement pour septembre» a ajouté Bernard Gauthey.

L’occasion de se réjouir à l’avance d’un millésime qui aura déjà vu beaucoup de soleil.

Photo Olivier Gfeller

Lolitas et la censure

Le premier ministre anglais, David Cameron, a dit son aversion au phénomène des «lolitas», ce mouvement qui glorifie les fillettes de moins de 10 ans, pour lesquelles on ouvre des boutiques de soins et d’habillement.

Il s’insurge du fait que l’on fasse de ces enfants des petites starlettes que l’on maquille et à qui l’on propose de porter des strings ou des soutien-gorge alors que rien ne le justifie.

Je n’aime pas la censure car elle est souvent le fruit de régimes peu démocratiques. J’avoue toutefois que je ne suis pas en désaccord avec la réaction de Cameron ou de Sarkozy qui se demandent si aujourd’hui on ne se retrouve pas dans un monde débridé dans lequel tout semble autorisé.

Dès lors, ils préconisent de bannir certains programmes TV pour éviter une dérive inquiétante. Il suffit de jeter un coup d’œil sur certaines chaînes de télévision ou sur des sites d’ordinateur pour se rendre compte de ces excès. Au point que la jeunesse ne sait plus où est la limite entre le permis et l’interdit. Il est vrai que les mondes de la politique et de l’économie ne montrent pas non plus l’exemple puisque eux abusent de certaines positions dominantes. Au point que le président français souhaite limiter la spéculation sur les céréales, par exemple, pour lutter contre la faim dans le monde.

Dès lors, on est en droit de s’interroger sur la démocratisation à outrance qui est la nôtre actuellement !

Confection des pains: modelage de petits pains dans la joie et la bonne humeur.

Chavornay: balades gourmandes

 

Confection des pains:  modelage de petits pains dans la joie et la bonne humeur.

Confection des pains: modelage de petits pains dans la joie et la bonne humeur.

La paroisse de Chavornay nous invitait à découvrir en sa compagnie une balade gourmande, à travers la cité des Corbeaux.

«Bienvenue au paradis!». C’est sur cette chaleureuse phrase d’accueil, qu’un membre de la paroisse de Chavornay, nous invitait à prendre part à la toute première étape de la balade, l’apéritif.

Cette promenade comportait en tout 8 étapes, disséminées sur un total de 5 kilomètres.
Au programme, fabrication de petits pains, cors des Alpes dans les vignes et divers jeux et activités répartis non seulement à l’intérieur du village, mais aussi dans ses alentours.

Pour l’occasion, un grand four à pain avait été installé dans la cour du Verneret. Chaque participant pouvait y confectionner son propre petit pain. Ils étaient par la suite acheminés au poste suivant pour la dégustation.

Le parcours avait été étudié et convenu en s’inspirant des diverses scènes de repas de la Bible, comme par exemple pour la visite de la cave de Noé.

Une pratique de plus en plus en vogue

«C’est un moyen agréable et festif pour pouvoir rassembler les gens» nous confie l’un des paroissiens.  En effet, depuis quelques temps, l’organisation cherchait une façon attractive et ludique pour réunir les gens du village et aussi pour récolter quelques fonds.

C’est donc sur une balade gourmande, pratique que l’on voit fleurir un peu partout, que son choix s’est arrêté. Une centaine de participants ont été enregistrés. Un bon nombre étant donné que seulement 16 étaient inscrits au préalable !

La plupart des marcheurs étant venus en famille, la bonne humeur et les rires étaient donc de la partie.

Photo Louise Lanfranchi

Danilo Wyss dans le contre-la-montre final.

Cyclisme: Danilo Wyss, son deuxième Giro

Danilo Wyss dans le contre-la-montre final.

Danilo Wyss dans le contre-la-montre final.

Le coureur professionnel d’Orbe Danilo Wyss a terminé son deuxième grand tour. Certes à près de 4 heures du vainqueur, l’Espagnol Contador, mais le Giro est désormais plus difficile que le Tour de France, surtout plus montagneux. Et l’on sait que le coureur de la BMC n’aime pas particulièrement les bosses.

«J’ai particulièrement souffert lors de l’étape la plus pentue dans la mesure où on a franchi 6’000 mètres de dénivellation, à la fin de la seconde semaine. Envers et contre tout, je n’ai pas songé à abandonner car, au fil des kilomètres, je me sentais un peu mieux après avoir entamé la journée malade. De toute manière lorsque l’on se trouve dans le gruppetto (le peloton de fin de course), rien ne sert de se violenter. Que l’on ait 42 minutes de retard ou 37, cela ne change rien, l’essentiel étant de finir dans les délais. En roulant ainsi, on veille tout simplement à ne pas s’épuiser si l’on veut tenir les trois semaines de course».

Manger des pâtes

«L’enseignement que j’ai retenu de cette deuxième grande campagne tient dans l’équilibre de l’alimentation. Sur le vélo, on dépense 4000 à 5000 calories par étape. Or, il faut les compenser, soir et matin, en mangeant surtout des pâtes et éviter l’excès de sucreries. Il est indispensable de manger beaucoup mais sans excès, bien écouter son corps», nous précise Danilo. Son équipe avait pour objectif de soutenir le Valaisan Johann Tschopp qui a fini à un honorable 16ème rang. L’Urbigène lui a dû se contenter d’être le poisson pilote du jeune Norvégien Alex Kristof (deuxième année de professionnalisme).

Danilo aurait pu se mêler au sprint qui a permis au Britannique Cavendish d’obtenir un second succès. Malheureusement, il a été entraîné dans une chute avec le Sud-Africain Hunter, qui a ruiné ses espoirs de bien figurer. Son équipe BMC était la plus jeune des formations engagées sur ce Tour d’Italie. Elle a donc appris à faire corps puis à protéger Tschopp. Elle a eu la chance de posséder le maillot du meilleur grimpeur grâce au Suisse alémanique Kohler, durant la première semaine.

Même essence que nous ?

A propos du succès d’Alberto Contador, Wyss reconnait que le peloton souhaite savoir si l’Espagnol est propre ou pas. Son succès ne se discutant pas sur ce Giro, les professionnels aimeraient être sûrs que l’homme qui les domine, dispose de la «même essence» qu’eux. Après ce tour, Danilo a récupéré pendant une semaine avant de reprendre la route de l’Italie pour le Tour de Toscane et cela dans la perspective des championnats de Suisse, qui se disputeront à Kirchdorf, là où il était devenu champion de Suisse cadet.

Joli souvenir mais notre pro espère surtout que le maillot de champion national viendra recouvrir les épaules d’un coureur de son équipe BMC.

Photo Pierre Mercier

Les gros travaux devant le restaurant sont dans les temps.

Vaulion: réfection des chalets d’alpage repoussée de 6 mois

Les gros travaux devant le restaurant sont dans les temps.

Les gros travaux devant le restaurant sont dans les temps.

L’aide fédérale s’est tarie.

Une gestion proche du budget

Pour la dernière séance de cette législature 2006-2011, vingt-cinq conseillères et conseillers étaient présents. Le président du Conseil communal, Claude Goy, remerciait l’assemblée de son assiduité à la dernière. Au menu, les comptes 2010, avec leur rapporteur, et communications diverses.

Plusieurs personnes relevaient que les frais d’avocats prennent l’ascenseur. Le syndic, Claude Languetin, répondait que ces dépenses sont imprévisibles. La moindre lettre ou opposition impose à la Municipalité de se protéger par des hommes de loi, ajoutant: «Ce n’est que le début…»!

Au final, l’exercice 2010 se soldait par une légère perte. Le rapporteur de la Commission, Philippe Bally, relevait une gestion au plus près du budget. Les comptes étaient acceptés à l’unanimité.

Des nouvelles des dicastères

Les municipaux parlaient de leurs dicastères. Les travaux devant l’hôtel se déroulent dans les temps, et le goudronnage se fera très prochainement, rendant accessibles les nouvelles places de parc.

Des soucis pour le futur des pompiers du village. L’actuelle section Vaulion-Premier-Bretonnières, donne entière satisfaction. Pourtant, le centre des pompiers d’Orbe imposerait de ne dépendre que d’eux. Des discussions sont en cours, mais la tâche des communes à garder des pompiers locaux s’annonce ardue.
Les réparations des toits des chalets sont repoussées de 6 mois, les AF (Améliorations Foncières) n’ont plus d’argent, la Confédération ayant considérablement réduit l’enveloppe dévolue au canton, les travaux sont donc repoussés.

Le projet de Charte du Parc Jurassien Vaudois est en consultation (340 pages) et sera discutée à l’assemblée en novembre 2011, ensuite la demande sera déposée le 13 janvier 2012 pour une entrée en vigueur le 1er janvier 2013.

L’horloge ne fonctionne plus bien: des spécialistes vont chercher d’où provient le brouillage de la commande satellit. La réparation des cloches est reportée au 14 juin et durera quinze jours.

Remerciements

Le syndic fait un bilan de cette législature, remercie les présidents, secrétaires, conseillères et conseillers de leur engagement pour le village.
Claude Goy s’adresse à Edgar Raymondaz, doyen du Conseil communal et relève qu’il vient d’achever sa 37e année de bons et loyaux services pour la commune, il a été membre et président. Il le remercie chaleureusement.

Photo Marlène Rézenne

Allez les petits, vive la liberté !

Les petits poissons ont déménagé

Allez les petits, vive la liberté !

Allez les petits, vive la liberté !

En raison des travaux qui vont prochainement commencer pour la construction d’un barrage «aux Moulinets», la pisciculture d’Orbe va être privée d’approvisionnement d’eau jusqu’à l’installation de nouvelles pompes.

C’est pourquoi, il a fallu trouver une solution, afin que cette société puisse continuer à élever des alevins pour rempoissonner les rivières et autres ruisseaux de notre région.

Après une collaboration étroite avec l’Etat de Vaud, les Sociétés VO Energies et celle des Pêcheurs d’Orbe, un nouvel endroit a été mis à disposition aux «Clos des Fontaines» entre Vuiteboeuf et Vugelles-la-Mothe.

Samedi 28 mai, c’était le grand déménagement pour les alevins, d’une grandeur de 4 centimètres, et l’occasion pour eux de découvrir leur nouvel environnement. Et «les petits» n’ont pas mis bien longtemps à se trouver un endroit confortable dans les méandres des canaux au milieu de la nature.

Par contre, pour Willy Baillif, qui s’occupe journalièrement de ces «bébés», il y aura certainement un petit manque, mais nous sommes persuadés qu’il va continuer à surveiller le nouveau site d’un œil attentif.

Photo Sylvie Troyon

Les pains à la vanille pour tous !

L’Ascension à Mathod

Les pains à la vanille pour tous !

Les pains à la vanille pour tous !

La paroisse de la région Nord vaudois s’est réunie ce dernier jeudi pour une rencontre chaleureuse.

Un jour férié ?

Que représente l’Ascension pour les travailleurs à part un jour férié de plus ou un pont bienvenu pour faire des grillades? Peu de monde se rappelle ce qu’a écrit l’évangéliste Luc dans son texte rapporté par la bible.

L’Ascension est une fête célébrée quarante jours après Pâques (en comptant le dimanche de Pâques), c’est pourquoi elle tombe un jeudi et généralement au mois de mai. Dans la tradition de la foi chrétienne, elle marque l’élévation au ciel de Jésus de Nazareth après sa résurrection et la fin de sa présence terrestre.

Fête conviviale

Ce dernier jeudi, à Mathod, après le culte régional, donné par Jeanne-Marie Diacon, pasteure et Bernard Gobalet, diacre, les paroissiens ont partagé un repas dans la grande salle. Ensuite  les ateliers se sont ouverts et chacun a pu marcher, pâtisser, bricoler, semer des graines de moutarde ou voir comment se construit un vitrail. Cette journée s’est déroulée dans la convivialité et la bonne humeur, un vrai bonheur simple et si nécessaire à l’équilibre de nos vies.

La paroisse organise, dans le cadre des 1000 ans du village de Champvent une vente de 1000 bandanas colorés pour l’espoir, en faveur des orphelins du Rwanda.

Photo: Marianne Kurth