Le Berger et sa bergère.

Le Berger et sa bergère s’en vont sur l’Alpe…

 

Le Berger et sa bergère.

Le Berger et sa bergère.

Il a fait son apprentissage en Gruyère, suivant les conseils de sa maman qui lui avait dit: «Tu devrais faire fromager, tu n’auras jamais faim!» Il est vrai qu’à cette époque, et surtout dans une famille nombreuse (ils étaient neuf frères et sœurs), on ne mangeait pas toujours à sa faim. Son papa était agriculteur et sa maman a fait les marchés pendant 65 ans à Bulle. Les enfants allaient cueillir des fruits en forêt (jusqu’à 60 l. de framboises d’un jour) pour mettre du beurre dans les épinards.

Fromager

Ce métier lui a tout de suite plu et il n’avait qu’une envie, tenir sa propre laiterie; après l’apprentissage, il fait des stages et vient travailler au Linor (appellation de l’époque). Peu après, le laitier d’alors, Fred Goy, quitte Orbe pour reprendre une laiterie à Lausanne, Freddy postule sa place et l’obtient. Il y restera jusqu’à ce 31 mars 2011, pour le plaisir des clients qui viennent de loin acheter les produits de son étal.

Son palais

C’est ce qu’il a le plus utilisé pendant toutes ces années, car pour vendre de la bonne qualité, Freddy goûte avant d’acheter, il va jusqu’à Lyon, en Gruyère ou ailleurs. La provenance du fromage n’est pas très importante, la qualité et le goût, par contre oui, car il est très exigeant. Il a créé une recette de garniture pour ses tommes à l’ail des ours qui ont beaucoup de succès. Il aime le Gruyère AOC qui est un produit fantastique et cela pas seulement parce qu’il vient de son pays!

Mélange pour la fondue

Son prédécesseur coupait le fromage devant le client, mais Freddy a cherché et trouvé le mélange moitié-moitié adéquat qui lui convenait. Cette recette était la bonne et il en a fait des tonnes et des tonnes au long des années. Ce mélange est dégusté dans le monde entier car sous vide, il voyage dans les valises jusqu’en Nouvelle-Zélande ou en Australie.

Il en livre des grandes quantités à l’Olma à Saint-Gall et à la Cave Vaudoise du Comptoir. Il va transmettre sa recette aux nouveaux fromagers, Marjorie et Steve Berger de Lignerolle qui vont perpétuer la façon de faire de Annette et Freddy Fragnière.

Regrets

L’âge étant là, il mérite d’arrêter, mais c’est tout de même avec regrets qu’Annette, son fidèle bras droit et lui fermeront la porte à la fin du mois. Ils ont aimé le contact avec la clientèle et cela se sentait. D’humeur joyeuse, avec toujours un gentil mot pour chacun, ils étaient chaleureux et sympathiques. Les clients vont vous regretter, merci à tous deux !

Photo Marianne Kurth

La Sénégazelle: une sacrée expérience

Elle y retournerait demain au Sénégal pour revivre cette aventure magnifique au contact du groupe de 64 jeunes femmes qui ont pris part à cette compétition et à la rencontre de l’Afrique. L’aventure a pourtant mal commencé pour Séverine Fresneau. En arrivant à Dakar, la native de Chavornay a dû patienter pendant quatorze heures afin de franchir les contrôles douaniers.

Seule citoyenne n’appartenant pas à l’Union européenne (61 Françaises et 2 Espagnoles), elle s’est vu refuser l’entrée au pays n’ayant pas de visa. Il aura fallu l’intervention du chef de la police de Dakar, sous la pression de l’organisateur de cette compétition à but humanitaire, pour que la Suissesse puisse se rendre à Simal, lieu de départ. «Nous avons atterri un dimanche matin à 6 heures.

Comme il me fallait un visa, j’ai dû patienter car le chef de la douane sénégalaise ne pouvait pas se déplacer le jour du Seigneur. Et comme personne n’était en mesure de m’accorder le sésame, j’ai craint de devoir retourner en Suisse. Mais le responsable de l’organisation, Michel Ferron, a remué ciel et terre pour me «libérer». Et lorsque ce fut le cas, aux environs de 20 heures, un véhicule m’attendait pour rejoindre mes collègues».

Des Sénégalais généreux

Si les courses à pied n’étaient pas très longues, une dizaine de kilomètres par jour, c’est le sable qui posait quelques problèmes. Tout s’est cependant bien passé puisque Séverine a terminé septième du classement final. «Je garderai d’abord le souvenir de gens particulièrement généreux malgré leur pauvreté. Tous les soirs, nous avions droit à de petits spectacles intéressants.

Je me souviendrai également de la remise du matériel scolaire dans des classes villageoises spartiates où l’ardoise règne en maître puisque les cahiers ne sont utilisés que pour les leçons à la maison. Nous avons visité avec émotion Gorée, d’où les Noirs étaient envoyés en esclavage en Amérique».

Super ambiance

«J’ai bien aimé la nourriture locale qui nous était servie et nous avons appris à vivre dans des cases sans confort dans lesquelles nous tentions de dormir l’après-midi alors qu’il faisait 35 degrés à l’extérieur. Une fois, nous avons manqué d’eau en cours de douche et on nous a demandé de patienter une demi-heure, le temps d’aller chercher le précieux liquide dans un puits à proximité!

Cela nous rappelle la chance que nous avons chez nous. Si le contact avec la population a été très enrichissant, l’ambiance entre les concurrentes a été particulièrement agréable. J’en ai été surprise et je pense y retourner l’année prochaine car vraiment ce ne fut que du bonheur!».

Photo Séverine Fresneau

Le Madrigal en concert à Baulmes

Baulmes: superbe concert du chœur Le Madrigal

Le Madrigal en concert à Baulmes

Le Madrigal en concert à Baulmes

L’Association Culturelle de Baulmes et Environs avait invité le choeur Le Madrigal, du Landeron (NE), pour un concert qui a eu lieu dimanche passé en fin d’après-midi au temple de Baulmes.

Devant une assistance trop rare pour la qualité du programme, les quelque 25 choristes placés sous la direction de Louis-Marc Crausaz, ont présenté a capella un florilège brillant de pièces de musique sacrée des 16, 17 et 18e siècles, complétées entre autres par un sublime Magnificat d’Arvo Pärt, le compositeur estonien contemporain, d’une très grande difficulté à chanter et d’une harmonie déroutante mais tellement typique du compositeur.

A relever aussi une splendide et délicate interprétation des Sept Paroles de Jésus Christ sur la Croix, de Charles Gounod, qui a conclu la partie musique sacrée du concert. L’assistance a ensuite pu se délecter avec quelques pièces profanes, dont l’une, Chanson Douce, a été composée par le chef de chœur lui-même, qui est aussi professeur de piano au Conservatoire de Fribourg et compositeur prolixe.

Un peu plus d’une heure de pur bonheur plongeant l’auditeur au coeur même des nuances musicales subtiles et des phrasés délicats. Si vous croisez l’annonce d’un concert du Choeur le Madrigal, ne ratez pas l’occasion de faire sa connaissance.

Par exemple le dimanche 10 avril prochain à l’Abbaye de Bonmont, à Chéserex, au-dessus de Nyon, à 17 heures.

Le site internet du choeur Le Madrigal.

Photo Olivier Gfeller

Vallorbe: ambiance majestueuse pour le carnaval

Grosse ambiance samedi dès le matin au Carnaval de Vallorbe. Avec un cortège magnifique, apprécié d’un public venu en très grand nombre, sans doute de loin à la ronde. Une organisation parfaite, des Guggen très en forme et l’occasion pour les Vallorbiers de fêter la fin de l’hiver de façon joyeuse et arrosée.

 

Photo Olivier Gfeller

Les répétitions à l’église.

Pierre Viret, le chaînon manquant !

Les répétitions à l’église.

Les répétitions à l’église.


Il est né à Orbe en 1511 à la rue Davall et pour fêter cet anniversaire, une évocation théâtrale et musicale est mise sur pied.

500 ans, ça se fête !

En 2009, Frank Urfer a été approché par la commune d’Orbe, puis par le canton, afin de préparer une évocation pour marquer l’événement.
Après réflexion, Frank demande l’appui textuel de Jean-Néville Dubuis et les deux compères vont ainsi créer, après moult recherches dans les livres, un texte et une musique quasi originaux pour raconter la vie du seul grand réformateur vaudois, le seul qui ne figure pas sur le “mur des réformateurs“ à Genève. Ils créent une association afin de trouver des fonds supplémentaires, pour mener à bien cette mission.

La musique

Frank Urfer choisit de faire une musique pour des souffleurs, aux trompettes: Eric Urfer et Didier Gasser, aux trombones: Tony Legget et Jean-Paul Papilloud  et à la percussion: Claude Meynent. Une heure de musique que l’on aura la chance de découvrir avec des instrumentistes de talent. Un chœur, constitué par de très bons chanteurs de la région et d’ailleurs, va compléter le côté musical qui sera dirigé par le compositeur.

Le texte

Jean-Néville Dubuis a été chercher, à la Bibliothèque Cantonale Universitaire, les renseignements nécessaires à l’élaboration de son texte. Il a appris à connaître l’aspect humain, humble, mais passionné de Pierre Viret et a pu ainsi écrire les rôles des sept personnages du spectacle.

Celui-ci sera joué sur un praticable de 5 m. sur 5 m. par des comédiens de grand talent, car ce seront Edmée Croset, Marco Calamandrei, Gilles Thibault et même Joël Fillion, qui vient du Québec, où il réside actuellement. Une belle distribution pour ce texte, mis en scène par l’auteur.

Entrée libre, collecte à la sortie

Ce spectacle sera joué dans le temple de villes ayant eu un lien étroit avec le réformateur. La première officielle aura lieu le 8 avril au Temple d’Orbe. Elle sera suivie par deux représentations le dimanche 10 avril à 17 h. et le mercredi 13 à 20 h. Ensuite cette évocation sera donnée en avril: aux Tuileries de Grandson, à Lausanne, à Aigle et en mai: à Château d’Oex, à Yverdon et à Payerne. Vous trouverez de plus amples renseignements sur: pierreviret-500-anniversaire.ch

A Orbe, cette année commémorative sera marquée également par une exposition au Musée.

 

Photo MArianne Kurth

A gauche, Jean-Louis Grivet et le nouveau président Charles-Henri De Luze.

Baulmes: sous le signe du grand coq

A gauche, Jean-Louis Grivet et le nouveau président Charles-Henri De Luze.

A gauche, Jean-Louis Grivet et le nouveau président Charles-Henri De Luze.


Saint Hubert patron des chasseurs planait sur Baulmes

Ce ne sont pas moins de 420 membres représentants des vingt sections de la Diana, fédération cantonale des sociétés de chasse qui tenaient assemblée le 12 mars dernier dans une grande salle de Baulmes archicomble.

Organisée de main de maître par les sections Diana de Sainte-Croix, Yverdon-les-Bains et Orbe, cette assemblée de longue haleine a permis au président Jean-Louis Grivet de saluer la présence et donner la parole au syndic de Baulmes Julien Cuérel, au conseiller national J.P Grin et à la conseillère d’Etat en charge du Département de la sécurité et de l’environnement, Jacqueline de Quattro, ainsi qu’à Daniel Piquilloud pour récompenser les meilleurs du concours «intercantonal» des trophées concernant chamois, chevreuils, sangliers et cerfs elaphe.

Cette réunion était aussi l’occasion de féliciter les membres méritants, remettre diplômes de gardiennage, récompenses et honorariat, ainsi que d’entendre les longs rapports des multiples commissions, petit et grand gibier, biotopes, presse et info, dégâts du gibier.

Nouveau président

Lors des élections statutaires, Jean-Louis Grivet, président sortant de charge, passe la main après huit ans d’une présidence pleine et enrichissante. Il a été remplacé par Charles-Henri De Luze. Philippe Duperrex prend la charge du secrétariat, et, dans l’élan, Jean-Louis Grivet est nommé président d’honneur de la Fédération des sections vaudoises de la Diana.

En marge des discussions sur le nouveau plan quinquennal, la prédation inquiétante du lynx et multiples interventions avisées, il faut citer la magistrale prestation de sonnerie des trompes de chasse, qui a fait passer un frisson dans l’échine des amateurs cynégétiques.

Cette imposante assemblée s’est terminée par le tirage au sort des billets d’une tombola hors du commun, plus de trente mille francs de lots, se lisaient la joie et la satisfaction sur les visages d’ardents défenseurs des valeurs en Saint Hubert.

Photo Alain Michaud

Nucléaire ou tournesols ?

La fin du nucléaire

Nucléaire ou tournesols ?

Nucléaire ou tournesols ?

Il aura donc fallu l’accident de la centrale de Fukushima pour rappeler au monde entier les dangers du nucléaire. Car la plupart des experts n’ont jamais été en mesure de clamer haut et fort à quoi nous serions exposés en cas de pépin.

Étaient-ils tous à la solde des entreprises électriques qui faisaient la part belle au nucléaire? Même si les circonstances météorologiques ont été particulières au Japon, la démonstration est faite que l’on ne peut pas continuer d’envisager l’avenir avec cette source d’énergie.

Même si cela coûte plus cher, il faut développer des énergies plus propres et pour le moment, l’essentiel des gouvernements semblent vouloir retenir la leçon de Fukushima.
Depuis toujours, les déchets nucléaires posent problème car il faut des siècles pour qu’ils deviennent inertes.

Des sociétés occidentales n’hésitent pas à aller les enterrer en Afrique, là où bien des gouvernements n’ont pas de scrupule à les accueillir contre des poignées de dollars. Certains prétendent même que les pirates somaliens avaient entamé leurs raids en mer à titre de représailles, en constatant que des bateaux italiens jetaient ces déchets toxiques à proximité des côtes de leur pays.

Les voyous n’étaient donc pas ceux que l’on pensait! 

Frédéric Richard, Jean-Michel Magnenat, Christian Mojonnier, Bernard Randin, Manuel Pereira, Jules Escobar, nouveau, Didier Jaquenoud, sortant et Jean-Pierre Grandjean.

Orbe: Jules remplace Didier au comité

Frédéric Richard, Jean-Michel Magnenat, Christian Mojonnier, Bernard Randin, Manuel Pereira, Jules Escobar, nouveau,  Didier Jaquenoud, sortant et Jean-Pierre Grandjean.

Frédéric Richard, Jean-Michel Magnenat, Christian Mojonnier, Bernard Randin, Manuel Pereira, Jules Escobar, nouveau, Didier Jaquenoud, sortant et Jean-Pierre Grandjean.


Les confrères de l’Abbaye d’Orbe se sont retrouvés en assemblée générale le dimanche 13 mars 2011.

Une bonne trentaine d’amis ont écouté les différents rapports présentés ce dimanche matin.

Année déficitaire

Les comptes montrent une perte de Fr. 10 654.10, car l’an passé était année de fête et divers frais ont été engagés pour le futur. Ce résultat, s’il n’est pas dramatique au vu de la fortune, soulève des questions et le comité va s’y pencher d’ici à la prochaine assemblée afin de proposer des solutions.

Cette dernière fête a été malheureusement troublée par le départ de Bernard Süri pour qui une minute de silence a été respectée. Le reste de la fête fut belle et le cortège est encore dans les mémoires.

Le greffier Didier Jaquenoud, souhaitant se retirer après 10 ans au comité, a été remplacé avec les applaudissements de l’assemblée par Jules Escobar. Il a été remercié avec une lithographie offerte par l’assemblée.

L’avenir

Le programme de ces prochains mois: le 27 août, chaque membre est invité cordialement au traditionnel apéritif qui aura lieu sur le chemin des Présidents. Le tir d’Aï, qui remplace le regretté Tir de Bretaye, aura lieu au stand intercommunal de Bex le 26 juin et, pour l’année prochaine, la fête est d’ores et déjà agendée les 1er, 2 et 3 septembre, date repoussée en rapport avec la rentrée des classes.

Pour la préparation, Christian Mojonnier rappelle que les roses se feront au chemin de l’Etraz et que tout le monde y est le bienvenu, les dates seront communiquées ultérieurement.

Après l’assemblée, les membres se sont retrouvés autour de l’apéritif, avec les gâteries des dames du comité et les conversations sont reparties bon train sur les cotisations, les élections…

Photo Marianne Kurth

Fin de saison pour le HC Vallorbe I

Après avoir perdu sur la patinoire de Serrières-Peseux son premier match en demi-finales de Play Off, le HC Vallorbe recevait vendredi soir passé ce même adversaire en match retour à la Patinoire des Trois Vallons. Dans une ambiance plutôt festive, mais assez réaliste, du moins du côté des dirigeants du club.

Le président Pierre Rigoli se plaisait à rappeler que les objectifs de l’année étaient atteints, puisque «la une, la deux, les Bambinis et les novices du club sont tous en finale dans leur groupe respectif». Devant une bonne centaine de supporters plutôt démonstratifs, l’équipe locale a couru après le score tout au long du match. Le premier tir au but véritable de Serrières avait fait mouche à la 2e minute déjà, ce qui plaçait rapidement les hommes de Philippe Moine devant l’obligation de marquer.

La marqueuse officielle du HCV Carina Jecker, qui officiait ce soir-là, avait pronostiqué peu avant le début du match que cette confrontation serait difficile à gagner. «Serrières a tout gagné dans les matches du championnat normal, sauf une fois contre nous» précisait-elle. Et son pronostic s’avérera juste au final. Malgré un bon engagement physique, le jeu des Vallorbiers semblait reposer sur une organisation un peu moins fluide que celui de leurs adversaires.

Avec parfois une absence regrettable devant le but adverse, juste au moment décisif. Si l’on ajoute à cela l’importance de l’enjeu et l’obligation de gagner pour rester dans la course, qui parfois a tendance à faire monter la tension nerveuse, la tâche était trop difficile pour l’équipe locale. «On a peut-être manqué d’un peu de jus, après cette semaine de relâche scolaire» avouait après le match Anthony Margot, qui précisait être tout de même content de cette saison 2010-2011.

Une saison qui aura aussi ravi les supporters locaux.

HC Vallorbe – HC Serrières Peseux 3-6 (1-3 1-1 1-2)
Buts: 2e  0-1; 7e Christophe Terrapon 1-1; 11e 1-2; 15e 1-3; 21e 1-4; 37e Christophe Terrapon 2-4; 53e  2-5;  51e 2-6, 54e Anthony Margot ( Yan Resin, Gilles Mayland) 3-6.
HC Vallorbe: Benoit Laffely, Lionel Baruchet, Adrien Ebel, Gilles Mayland, Ilar Soulaimana, Anthony Margot, Raphaël Calame, Andy Knuchel, Tristan Jecker, Yan Resin, Gaétan Perrenoud, Christophe Terrapon, Sylvain Gilliéron, Joni widmer, Alexandre Barbezat. Entraîneur : Philippe Moine.
Notes: patinoire des Trois Vallons, 150 spectateurs. Arbitrage de Philippe Zurcher et Bernrad Cottier.
Pénalités: 10x2’ et 2x 10’ contre HC Vallorbe; 11x2’ contre HC Serrières Peseux.

Guggenmusik et foule colorée

Orbe: le dernier carnaval de la série!

Guggenmusik et foule colorée

Guggenmusik et foule colorée

La plupart des carnavals ont pris fin. Pourtant celui d’Orbe ne se déroulera que dans 15 jours. Il est le dernier dans le Nord Vaudois où les différents comités se sont arrangés afin que leurs manifestations ne se collisionnent pas. Le coup d’envoi a été donné par Sainte-Croix dont la manifestation a été perturbée par le froid et la neige et celui d’Orbe clôturera la série, les 1er, 2 et 3 avril.

Bal sans limite

Il a été baptisé Cro-Magnon, un thème choisi en opposition à la démence actuelle de l’information et de ses différents moyens de communication. Une espèce de retour aux sources de l’homme. Le programme subira quelques modifications par rapport à la dernière édition. A commencer par le bal du vendredi soir qui sera ouvert à tout le monde, sans limite d’âge comme c’était le cas dans un passé récent.

Un DJ animera la soirée avec des musiques des années 70 à 90. Les enfants ne seront pas oubliés puisque des manèges forains seront installés devant la Cantine avec une première à Orbe avec le Break Dance.
Guggen en piste
Le samedi, le coup d’envoi officiel sera donné à 11 h. 11. Puis, les Guggenmusik donneront concert sur la Place du Marché avant de parcourir la ville dans l’après-midi. Peu après 20 h., il sera mis le feu au Bonhomme hiver, à proximité de la cantine du Puisoir, qui sera d’abord investie par les Guggen qui céderont leur place à un autre DJ pour un bal qui s’annonce coloré et gratuit.

Des joutes humoristiques ouvriront la journée du dimanche qui sera couronnée par le cortège dont le départ sera donné à 15 h. 31. 6 Guggenmusik seront de la fête soit les Rossbolle de Rüti (SG), Les Clodo’s de Vionnaz, les AJT de Neuchâtel, L’Boxon de Bullet et les groupes urbigènes, les Los Bambinos et les Krepiuls.

Participer

Des guinguettes garniront le centre ville qui sera sans doute animé, ce d’autant plus avec le deuxième tour de l’élection municipale. Nous encourageons les Urbigènes à jouer le jeu du Carnaval dont le comité fait chaque année des efforts considérables pour maintenir cette manifestation. Votre participation au cortège sera un encouragement pour ces bénévoles qui ne peuvent plus compter sur la contribution des écoles!

Photo Pierre Mercier

Fiona Curty

Fiona Curty: balle jaune et majorette

 

Fiona Curty

Fiona Curty

La joueuse de tennis d’Orbe a obtenu un titre supplémentaire en devenant championne vaudoise indoor des moins de 16 ans. Certes, l’adversité se résumait à une petite dizaine d’adversaires. N’empêche que la gymnasienne maintient le cap et entend conserver son bien, lors de la belle saison.

Pourtant, Fiona ne sacrifie pas tout à ce sport. Il y a quelques années, elle avait passé les tests pour suivre les cours de Swiss Tennis à Bienne. Alors qu’elle avait été retenue par la Fédération nationale, elle a renoncé car on lui demandait de laisser tomber son activité dans le twirling-bâton! «J’ai de très bonnes copines dans cette société et je ne voulais pas les perdre car je trouve que l’ambiance dans ce sport est bien plus cool qu’en tennis même s’il y a aussi de la compétition entre nous».

Finir en R 1

Elle admet que sa saison 2010 ne lui a pas apporté beaucoup de satisfactions. «J’ai souvent mal joué en tournoi. Au point que je me suis dit qu’il valait mieux m’entraîner sérieusement plutôt que de m’énerver sur les courts. Si bien que j’ai été rétrogradée en R 3 (Régional 3) alors que j’étais R 2 au début de l’année. Je me suis concentrée sur mon service, notamment la deuxième balle, et j’ai amélioré mon revers.

J’espère que le travail que j’ai concédé me permettra de remonter dans le classement et d’accéder à la catégorie R 1 en allant grappiller des points dans les tournois nationaux, deux ou trois mois par mois, le week-end».

Les devoirs à l’emporte-pièce

Sous la houlette de son entraîneur Edouard Michel, de Cossonay, elle fréquente en tant qu’externe le centre sports-études de Lausanne où elle dort toutefois deux fois par semaine lorsque le programme scolaire (gymnase de Beaulieu) et d’entraînement est très chargé. Elle joue aussi pour le compte du Lausanne-Sports (1ère ligue interclubs). En conclusion, elle espère connaître une saison estivale plus enivrante que la dernière car elle est persuadée que c’est en jouant qu’elle progressera.

Mais pas question d’abandonner ses copines du club de twirling-bâton de Chavornay pour lesquelles elle trouvera toujours une petite place dans son horaire chargé qui l’oblige à faire ses leçons entre deux cours ou pendant une petite pause!

Photo Pierre Mercier

Le pavillon d’accueil des mosaïques.

Pro Urba, mémoire d’Orbe

Le pavillon d’accueil des mosaïques.

Le pavillon d’accueil des mosaïques.


Gardienne, par le musée et les mosaïques, du passé des habitants d’Orbe, la Fondation Pro Urba travaille au mieux de ses moyens.

Mise en valeur

Avec des comptes sains mais sans plus, cette fondation tente de mettre en valeur actuellement le site des mosaïques qui renferme des merveilles cachées sous la terre. Ce serait un vrai bonheur de pouvoir montrer les bases de cette villa datant du 1er au 3e siècle après J.-C.

Une plaquette est en cours d’étude afin de sensibiliser les députés et le public à un futur site plus attractif. L’année passée a été marquée par la pose du pavillon d’accueil, dans lequel des meubles de présentation, que Mme et M. Tardy ont mis à disposition, vont mettre en valeur les pièces trouvées lors des fouilles.

Les moyens

La Fondation vit de dons, dont celui de la Loterie Romande et de legs. La commune soutient également cette Fondation dans sa démarche. L’aide de l’Association des Amis de Pro Urba, par les cotisations et les manifestations qu’elle organise, est très appréciée, en effet cette année encore, un don de Fr. 5000.– en faveur de Pro Urba, a été accepté lors de la dernière assemblée. Les démonstrations de torréfaction de café, présentées par Walti Balimann, Vreni Segessenmann et Aimée Schmuki ont beaucoup de succès et rapportent également quelque argent.

Programme 2012

Les deux comités, Fondation et Association ont mis sur pied quelques manifestations auxquelles on ne peut qu’encourager un nombreux public à participer afin de les soutenir.

Ils seront présents à la Foire aux Senteurs et Saveurs, lors du 1er août et au Marché de Noël, ils organisent une brocante du 1er au 3 juillet sur l’esplanade du château. Une conférence, donnée par Luce Badini sur la prise d’Orbe de 1802 et une soirée médiévale, avec contes et animations, auront lieu en fin d’année.

Photo Marianne Kurth