Saint-Sylvestre

Orbe: de bons moments

Saint-Sylvestre

Saint-Sylvestre

Comme chaque année, l’apéro communal a connu un succès certain autour de la fontaine de l’Hôtel de Ville, bâtiment qui est en pleins travaux.

L’occasion de se souhaiter la bonne année, d’échanger quelques propos et d’entamer la campagne électorale pour quelques candidats à la Municipalité ou au Conseil communal. Discrètement, c’est vrai car dans ces moments de convivialité, c’est plutôt le partage qui est le plus important. On a tout de même «bataillé» autour du Treize Coteaux blanc, certains convives préférant nettement la cuvée 2009 à celle de l’année précédente !

Succès grandissant

Le soir précédent, à la buvette du Casino, l’équipe de Leila Gilabert a quasiment fait le plein. 128 couverts ont été dressés et 19 bénévoles se sont mis au service de ces personnes qui ont plaisir à se retrouver le soir de la Saint-Sylvestre.

Au son des accordéons de Mmes Jaccottet et Zoni, ils ont pu chanter et danser en célébrant le cap de l’an nouveau après s’être régalés du repas concocté par l’équipe de Pierre-André Pasteur. A entendre les participants à cette soirée, la dix-septième du nom, ce fut un véritable moment de bonheur. Au point qu’à l’avenir, la buvette du Casino ne suffira plus pour accueillir autant de monde et qu’il faudra investir la grande salle.

Fr. 1310.– pour les Cartons

Le 24 à midi, le restaurant du Cheval Blanc conviait les Urbigènes à partager la dinde au curry : a une fois de plus, Martina Osmanovska a fait preuve de sa grande générosité et il est dommage qu’il n’y ait pas davantage de monde à jouer le jeu.

N’empêche que sa collecte du mois de décembre a permis de récolter 1’310 francs qu’elle a versé aux Cartons du cœur, association qui remercie cette dame de son dévouement à sa cause.

Photo Pierre Mercier

Présentation des vaches sur le ring, avec Molga et Honolulu.

Swissexpo : élevage

Présentation des vaches sur le ring, avec Molga et Honolulu.

Présentation des vaches sur le ring, avec Molga et Honolulu.

Pas de grande championne, ni de championne du pis pour la région, mais que de belles bêtes !

De la région

Les éleveurs ont préparé leurs bêtes pour ce concours annuel. Tout était étudié par les juges : la courbure du dos, la position des pis, la grosseur des tétines, la prestance de la bête… Et qu’il n’est pas facile de les faire avancer tranquillement dans cette halle si bruyante!

Résultats

Il n’y a pas eu de championne pour notre région, cependant dans les Montbéliardes, Molga et Olympe de Pierre Guignard à Rances, se sont placées 2e de leur catégorie, Honolulu, de Gabriel et Raoul Cuvit à La Praz, et Littée de Pierre Guignard, la 3e place.

Dans les Holstein, Juju de Jacques Nicolet à Lignerolle a pris la 3e place de sa catégorie et dans les Swiss Fleckvieh, Caline de Francis Fuchs à Vaulion la 2e place.
Tous ces éleveurs, qu’ils viennent de Montcherand, Lignerolle, Vaulion, Premier, Rances, La Praz, Ballaigues, Agiez, Orny ou Bofflens méritent des félicitations et des encouragements pour leur engagement dans l’amélioration des races et pour les soins qu’ils apportent à leur bétail.

Photo Marianne Kurth

Samuel Gay en discussion avec Pie Tshibanda.

Vallorbe: un fou noir au pays des blancs

Samuel Gay en discussion avec Pie Tshibanda.

Samuel Gay en discussion avec Pie Tshibanda.

En ce samedi soir 15 janvier, tous les bancs de l’église catholique de Vallorbe sont occupés par un public nombreux, curieux de découvrir ce «Fou noir» dont les passages à Berne, Gland et Morges ont rempli les salles.

Pie Tshibanda, conteur congolais exilé en Belgique, entraîne son auditoire dans 4 histoires.

Psychologue à ses heures perdues, cet écrivain, doublé d’un conteur hors pair, a rapidement trouvé les mots pour entraîner son public, avec un humour désarmant, dans les méandres et mésaventures rencontrées par un immigrant débarquant en Europe, ou en Belgique pour son cas particulier.

Avec une grande sensibilité, Pie Tshibanda oscille en permanence entre l’humour et le souci de donner sa voix aux «sans-voix» qui nombreux cherchent à rejoindre nos contrées.

Mettre des bons mots accompagnés d’humour sur des sujets aussi délicats que l’accueil de l’autre, des préjugés nombreux, permet à chacun de comprendre un peu mieux la problématique de l’accueil des étrangers, tel que la cité du fer la vit quotidiennement.
Nous le citons : «Il est étonnant de voir que l’on soupçonne rapidement un noir d’être un flemmard, mais que l’on dit d’un blanc très travailleur «Il travaille comme un nègre!»

Ce spectacle a une fois encore démontré la force de l’humour et de la sensibilité pour faire passer un message. Ceci était le but de l’ARAVOH (Association auprès des Requérants d’Asile Vallorbe Œcuménique et Humanitaire) organisatrice de ce spectacle et qui se soucie quotidiennement de l’acceptation des nombreux réfugiés qui transitent par Vallorbe.

Un vin chaud servi à la sortie du spectacle a permis à chacun de continuer la discussion et de pouvoir approcher le conteur.

Photo Françoise Monnier

Billets

La mobilité douce

Billets

Billets

En ces temps, on nous répète qu’il faut désormais utiliser les transports publics au détriment de la voiture. Avec raison et pour avoir constaté la situation catastrophique du Caire, une ville de vingt millions d’habitants, qui est proche de l’asphyxie tant la circulation automobile pollue l’atmosphère, il est nécessaire de prendre des mesures pour éviter pareille catastrophe.

Or ces derniers jours, le Conseil Fédéral, à la recherche d’argent pour payer les transversales alpines, entre autres, a fait part de son intention de doubler la taxe autoroutière et de renchérir les coûts des transports ferroviaires. Que la vignette soit particulièrement bon marché dans notre pays, si on compare notre situation par rapport à l’Italie ou la France, on est en droit de penser que c’est un moindre mal.

En revanche, lorsqu’on nous dit que les billets de chemin de fer devraient augmenter de cinquante pour cent d’ici 2017, on se demande quelle est la politique de notre gouvernement fédéral en matière de protection de l’environnement.

En augmentant de manière aussi substantielle les transports publics, il n’incite surtout pas la population à emprunter cette possibilité de transport et à se priver de cette voiture qui nous paraît plus qu’indispensable dans cette perspective malheureuse.

Assis! Au pied!

Orbe : cours et conseils du Club cynologique

Assis! Au pied!

Assis! Au pied!

Le Club cynologique d’Orbe existe depuis 1946 déjà. Il était à l’origine le Club de dressage du chien policier d’Orbe et environs. Le Club comprend aujourd’hui 6 moniteurs brevetés et autant d’aides-moniteurs.Une soixantaine de membres y sont inscrits, et le nombre augmente régulièrement.

Cours pour votre compagnon à pattes

Chaque semaine, 4 moniteurs et aides sont présents pour donner des cours les mardis soirs et samedis, que ce soit pour chiots, ados et adultes. Les moniteurs, très professionnels, sauront vous guider afin de, premièrement, sociabiliser votre chien, lui apprendre le rappel, à s’habituer aux bruits, à passer aisément à travers les obstacles, à rester à vos côtés, même en croisant un confrère.

Apprendre par le jeu

Vous apprendrez à motiver votre compagnon par la nourriture, mais aussi par la voix et avec un jouet. Le ton de la voix doit également être différent, que ce soit pour le faire s’asseoir ou se coucher. Le côté ludique est encouragé, afin que l’harmonie entre le chien et son maître puisse se créer. Deux fois par année, des compétitions sont organisées, et en juin se déroule un concours surprise.

Cours obligatoires utiles pour tous

Vous pouvez également y effecteur les cours obligatoires qui consistent en 4 heures de théorie et 4 heures de pratique. Si vous avez déjà été propriétaire d’un chien, seules les heures de pratique sont nécessaires. Ces cours simplifieront votre vie et celle de votre compagnon, que ce soit à la campagne ou à la ville.

Choisir son chien

Mme Panchaud, présidente du club depuis 7 ans, conseille à toute personne désireuse d’acquérir un chien de bien définir ses besoins, d’être conscient du temps nécessaire à le sortir, de choisir un bon élevage de professionnels et, dans l’idéal, d’effectuer le cours de théorie avant de faire son choix, car c’est un compagnon qui fera partie de votre vie pendant de nombreuses années.

Plus d’infos sur : www.cynorbe.ch

Photo Monique Roon

La taxe arrive

Montcherand: introduction de la taxe au sac

La taxe arrive

La taxe arrive


Dès le 1er mars 2011, la commune de Montcherand sera la 24e commune à se rallier au système de la taxe au sac régionale de «STRID».

Conformément à la décision du Conseil général de novembre dernier, tous les ménages auront l’obligation d’utiliser, pour les ordures ménagères, les sacs officiels blancs au logo vert de «STRID». Un choix de sacs qui va d’un volume de 17 litres à 110 litres, soit un franc pour 17 litres, Fr. 1.95 pour 35 litres, Fr. 3.80 pour 60 litres et Fr. 6.– pour 110 litres.

Acceptée sur la base du principe du pollueur payeur, la formule devrait amener les Pique-Raisinets à mieux gérer le tri de leurs déchets, afin d’en diminuer si possible le coût. La taxe pour l’année 2010 concernant le global du coût d’élimination des ordures ménagères et déchets spéciaux, portait sur Fr. 115.20 pour une personne adulte et Fr. 38.40 pour un enfant, le montant de l’achat des sacs officiels, additionné à celui du prix de l’évacuation des déchets particuliers, PET, objets de plus d’un mètre, gravats et autres papiers et cartons, devrait démontrer si économie il y a vraiment?

Ce que l’on nommait le tourisme des déchets n’a plus de raison d’être, puisque «STRID» ristourne la part aux communes sur la base du tonnage des ordures.

Les points de vente sont urbigènes

Le village de Montcherand n’ayant pas de point de vente, pour acquérir ces sacs officiels, les habitants devront se les procurer dans les commerces urbigènes; grands distributeurs, épiceries, stations service et à la Poste. Il est possible de passer commande au facteur (service à domicile) qui se fera le plaisir de livrer le produit le lendemain.

Dans le cadre de la séance d’information du 13 janvier dernier, Jean-Paul Schindelholtz, directeur «STRID», Patrick Simon municipal, ont répondu aux nombreuses questions d’un large public, ils ont rendu attentif les habitants présents sur l’importance de la qualité du tri des déchets, de limiter les emballages superflus, ainsi que sur les contrôles ponctuels des sacs non conformes. Pour la petite enfance, jusqu’à deux ans, et pour les personnes atteintes d’incontinence, la commune offrira cinq sacs de 35 litres par mois aux familles et personnes concernées.

En conclusion, Jean-Michel Reguin syndic, remercie le grand nombre de personnes présentes et les a félicités de l’intérêt qu’elles portent à ce problème toujours d’actualité. Il profite de conclure par une boutade : il aurait souhaité autant de monde à l’assemblée préélectorale où seules deux personnes étaient venues! Il n’en appelle pas moins au civisme de la population concernant les deux sièges municipaux à repourvoir en mars prochain.

Photo Alain Michaud

Des toits remplis d'histoire

Orbe et l’indépendance vaudoise

Des toits remplis d'histoire

Des toits remplis d'histoire

Avant de célébrer le 213e anniversaire de l’indépendance de notre bien joli canton, remémorons-nous quelques événements urbigènes qui firent suite au 24 janvier 1798.

Impossible d’évoquer l’indépendance vaudoise sans penser au Major Davel dans la tête duquel l’esprit révolutionnaire vaudois est né. Nul n’étant prophète en son pays, sa tête lui fut coupée, mais l’esprit de la révolution fit son chemin. La tragique histoire du Major Davel permet d’en dire long sur la syndrome vaudois. Plus proche de nous, dans notre petite ville d’Orbe, la révolution vaudoise avait suscité quelques réactions.

Notre cité urbigène s’était illustrée lors de la révolution de 1798 à l’image d’un petit village gaulois, sauf que celui-ci demeurait fidèle à l’envahisseur bernois et surtout à l’ancien régime. Dernière ville à s’être soumise à la révolution vaudoise, elle ne put opposer une grande résistance aux armées françaises. Ce n’est qu’une fois que le Consul retira ses armées de Suisse qu’un comité d’insurrection se constitua autour du Major Pillichody. Son objectif était de rétablir l’ordre des choses d’avant 1798. Accompagné d’hommes de Sainte-Croix et du district de Grandson, le major Pillichody parut devant Orbe le 30 septembre 1802 et chassa le capitaine Joffrey, commandant d’Orbe dont la garnison était composée d’hommes de La Sarraz. Suivi par la plupart des patriotes de la ville, Joffrey passa le pont des Moulinets et s’établit au Devent.
Pillichody, qui fut nommé commandant d’Orbe, avait donné rendez-vous à ses adhérents des villages du Pied du Jura, de Vallorbe, Ballaigues et Vaulion, mais il les attendit en vain durant toute la journée. Le préfet du Léman dirigea trois armées sur Orbe pour mettre fin à l’insurrection. La première, dirigée par le commandant Wasserfall, arriva depuis Chavornay. La seconde, dirigée par le commandant Blanchenay, arriva depuis Cossonay et se positionna au Devent avec Joffrey. La dernière, dirigée par le commandant Guignard, arriva par la route d’Yverdon.
Le chef des Bourla-papey, Reymond, se rendit à Chavornay et obtint de Wassefall l’autorisation d’entrer à Orbe par le pont des Granges. Il fut reçu par une fusillade qui le blessa à la cuisse et le mis hors combat. Le lendemain, le commandant Guignard avança sur Orbe depuis la route d’Yverdon. Armé de canons, il ouvrit le feu en direction de la ville, mais ayant réglé ses tirs trop haut, les boulets retombèrent sur les hommes de Blanchenay postés sur la route d’Arnex. Se croyant attaqué, Blanchenay se replia sur Arnex, laissant la possibilité à Pillichody de fuir par le Puisoir pour rejoindre Montcherand et se cacher dans les montagnes qui surplombent la plaine. Wassefall passa sans encombre le pont des Granges et entra dans la ville. Blanchenay entra à Orbe depuis le pont des Moulinets et essuya des tirs provenant de maisons qui furent ensuite pillées. Arrivant du côté de la porte Paillardet, Guignard fut également reçu par des tirs provenant d’une maison de la ville. Le capitaine David ayant été tué, des soldats s’employèrent à piller la maison d’où les tirs étaient partis. Ce n’était là que moindre mal puisque le Capitaine David voulait ruiner la ville. En effet, un grand nombre de femmes des environs arrivèrent avec des sacs pour emporter le pillage. La fureur des troupes allait heureusement être tempérée par l’ancien sénateur Secretant qui avait rejoint les patriotes lausannois. Le calme fut définitivement rétabli grâce  à une contribution de 12 000 francs demandée par Blanchenay et payée par la ville.
Orbe se rallia ensuite au reste du Canton. La ville allait ensuite s’épanouir durant l’époque industrielle qui suivit. Espérons que cet événement peu flatteur pour notre ville reste à jamais dans l’histoire et qu’à l’avenir, notre ville continuera à s’inscrire pleinement dans la modernité.

Paysage de la région

La nouvelle loi : flou, scepticisme et trains fantômes

Paysage de la région

Paysage de la région

Lundi 10 janvier, une centaine de personnes se sont rendues à la grande salle d’Agiez à l’instigation du Service de l’agriculture et de Prométerre.

En effet, ces deux organes ont organisé cinq séances d’informations, dans tout le canton, destinées aux exploitant(e)s agricoles, afin de leur présenter cette nouvelle loi. Une loi-cadre a été décidée au niveau national et le canton, suite à une motion du député Pierre-André Pidoux, a élaboré cette nouvelle loi, qui a été acceptée par le Grand Conseil du Canton de Vaud le 7 septembre 2010. Elle est entrée en vigueur le 1er janvier 2011.

Boîte à outils

Messieurs Philippe Rossy, gérant de l’Office de crédit agricole, Frédéric Brand, et Christian Aeberhard du Service de l’Agriculture, Didier Fattebert de Terremploi et Stéphane Teuscher, directeur de ProConseil ont tenté d’expliquer les changements que devraient apporter la nouvelle loi. Ils ont montré les «outils» qui apporteront aux exploitants des améliorations de revenus, pour autant qu’ils apportent des changements dans leurs cultures.

Il faudrait plus de blés biologiques, de cultures spéciales, plus d’arbres à haute tige, de porc charcutier, etc… Une agriculture vivrière doit être mise ne place pour nourrir la population en augmentation d’environ 15 000 personnes par année dans le canton.

Le train est en gare

Mais quel quai et quel wagon doit prendre le paysan pour être au top pour la PA 2014 ou 2017 ? Quelle solution doit-il choisir pour assurer les rentrées nécessaires à la survie de son exploitation ? Le canton veut aider, par les paiements directs, à la sécurité de l’approvisionnement et du revenu, à la sauvegarde des paysages cultivés et des ressources naturelles vitales ainsi qu’au bien-être des animaux. Il veut favoriser l’émergence de projets, de réseaux et veut réduire drastiquement les émissions d’ammoniac.

Quel avenir ?

Ce jour-là les paysans ne se sont pas sentis au centre du problème et ne savent pas comment faire pour appliquer cette loi au mieux pour le pays, et pour leur famille. L’avenir est incertain mais ce qui est sûr, c’est qu’il faut aller de l’avant.

Photo Marianne Kurth

Le président Nathanaël Bourgeois explique le système légal aux participants.

Ballaigues : assemblée de commune

Le président Nathanaël Bourgeois explique le système légal aux participants.

Le président Nathanaël Bourgeois explique le système légal aux participants.

Un Conseil communal sans bouleversement

Lundi soir passé a eu lieu au centre villageois de Ballaigues la traditionnelle assemblée de commune convoquée en vue de la formation d’une liste d’entente pour les élections du mois de mars.

Même si , pour respecter les règles et les formes, le président du Conseil en exercice Nathanaël Bourgeois avait prévu que des opposants puissent, le cas échéant, souhaiter constituer une liste propre, ce ne devrait pas être le cas finalement si l’on en juge par l’atmosphère consensuelle qui se dégageait.

Sur les 35 conseillers communaux en place actuellement, 25 se représentent. Une vingtaine de nouvelles candidates et nouveaux candidats figureront par ailleurs sur la liste. Cette dernière verra d’abord figurer les sortants, rangés par ordre alphabétique, alors que pour les nouveaux venus, qui seront placés en deuxième partie de liste, un tirage au sort effectué hier soir par l’huissier du conseil Marcel Bulle déterminera l’ordre sur la liste.

Sur le plan de l’équilibre des sexes, on est encore loin de la parité à Ballaigues, les conseillères sortantes ne se représentant pas devant être juste remplacées par un certain nombre de nouvelles candidates, sans pour autant atteindre un nombre comparable à celui de leurs homologues masculins.

La continuité à la Municipalité

Même si çà et là dans les manifestations on entend certains spécialistes expliquer avec force détails comment la Municipalité aurait dû faire dans beaucoup de domaines, on ne les a curieusement pas vus lors de l’assemblée. Les cinq municipaux sortants se représentent et seront sans doute le gage d’une continuité sans fioritures inutiles qui sied bien à l’esprit général régnant chez les Ballaiguis.

La parole est maintenant à l’électeur qui s’exprimera une première fois le 13 mars, lors du premier tour. A relever enfin que si d’aventure une faction d’opposants farouches souhaitait faire acte de candidature, elle devra se manifester dans les formes d’ici à la clôture officielle des listes fixée au 24 janvier à midi.

Photo Olivier Gfeller

Révolution de jasmin

Faux calcul

Révolution de jasmin

Révolution de jasmin

Le sud du bassin méditerranéen menace d’exploser. La Tunisie a déjà fait sauter le couvercle. On craint que d’autres nations suivent le mouvement, des pays souvent soutenus par l’Europe occidentale, laquelle voyait dans ces dirigeants les garants de leurs intérêts économiques dans cette région.

Ce calcul ne semble pas avoir été le bon. En effet, ces dictateurs finissent par lasser leurs peuples. Il aura fallu l’augmentation des prix des produits alimentaires de base pour provoquer des révoltes. En Tunisie, ce ras-le-bol résultait aussi d’autres frustrations comme le chômage ou l’absence de liberté.

En spéculant sur ces tyrans, l’Occident croyait pouvoir stopper l’influence d’Al-Qaida. S’il est vrai qu’il existe une mouvance favorable à ce mouvement, elle est due en grande partie au désœuvrement des jeunesses musulmanes. Or, les gens d’Afrique du Nord veulent travailler et l’économie passe par le commerce international.

Les peuples arabes savent bien que leur salut ne viendra pas de ces terroristes, qui n’ont pas de véritable programme à proposer. Il faut donc faire confiance à l’intelligentsia locale qui saura faire le bon choix pour des peuples qui veulent s’affirmer autrement que par des attentats.

Eliane Naepfli avec le stagiaire Christophe Junod.

Orbe: ouverture de l’UAPE

Eliane Naepfli avec le stagiaire Christophe Junod.

Eliane Naepfli avec le stagiaire Christophe Junod.

Si le 10 janvier sonnait comme la rentrée des élèves, après les fêtes de fin d’année, c’était aussi la date inaugurale pour l’UAPE (Unité d’Accueil pour la Petite Enfance). Une structure qui accueille les élèves entre 5 et 12 ans, avant et après l’école et à la pause de midi. Pour l’instant, la fréquentation est faible car la plupart des parents ont pris des dispositions en début d’année scolaire et n’entendent pas changer en cours de route.

Eliane Naepfli, la responsable, ne s’affole pas de cette situation. «Partout où je suis allée, j’ai rencontré le même problème, lié à l’année scolaire. Néanmoins, lors de la première matinée, j’ai reçu deux téléphones de mamans qui souhaitaient nous confier leurs enfants. C’est bon signe et je suis persuadée que notre lieu fera le plein à l’automne prochain. Car notre structure sera ouverte durant la plupart des vacances scolaires ce qui est relativement exceptionnel et devrait arranger bien des parents qui n’ont pas autant de vacances que leurs enfants».

Situés provisoirement dans l’aula de Chantemerle, ces locaux sont agréables et pourront accueillir 24 enfants, de
6 h. 30 à 18 h. 30. Les repas sont pris au réfectoire du collège, en compagnie des élèves de 5e et 6e années. Il faut encore préciser que pendant les périodes scolaires, l’UAPE ferme ses portes et ne s’ouvre qu’à la clôture des cours.

Alors si vous cherchez une solution pour vos gosses, adressez-vous au 079 297 57 56 ou au 024 557 77 11. Pour de plus amples renseignements, jetez un coup d’œil au site www.ajoval.ch

Photo Pierre Mercier