Neige à Roissy

5 centimètres de trop

Neige à Roissy

Neige à Roissy

Il n’a pas neigé sur Port-au-Prince mais sur Paris et Londres. Et cela a flanqué une belle pagaille. En particulier pour les automobilistes et les voyageurs.

Un bien mauvais moment pour ceux qui comptaient rejoindre leur famille pour les fêtes de Noël. Que les Franciliens ne soient pas équipés pour affronter la neige, il n’y a rien de surprenant. A Paris ou à Londres, l’or blanc s’incruste rarement au sol. Dépenser de l’argent pour des pneus neige est incongru. Et pourtant, investir dans de bons pneus peut réellement faire la différence.Dès lors que ces villes n’aient pas les engins nécessaires pour évacuer autant de neige est tout aussi normal.

L’étonnement est venu des aéroports où il a fallu annuler moult vols, à Roissy en particulier. Parce qu’il était impossible de déblayer toutes les pistes. Cela a eu des répercussions sur d’autres places. Dans la mesure où les avions voyagent continuellement et s’ils sont bloqués à quelque part, il n’y a pas moyen de les remplacer ailleurs.

Rien d’illogique jusqu’ici mais lorsque l’on a appris que les aéroports se sont retrouvés privés du liquide qui sert à dégeler les avions au sol, on a eu de quoi s’étonner. Car le froid fait partie de la panoplie des inconvénients de l’hiver en Europe. Mais la France reste fidèle à elle-même, prétentieuse et inconséquente à la fois.

Reste que cet épisode nous rappelle que dans ce monde technologique et sophistiqué à l’extrême, Mère Nature impose sa loi sans qu’on puisse la contester.

Si ce n’est anticiper pour mieux l’appréhender et surtout la préserver !

A l’exécutif Lise Bridel, secrétaire Municipale et Philippe Schwendimann syndic. Au législatif Elisabeth Zahnd, secrétaire du Conseil général et son président François Vallotton.

Agiez : le budget 2011 voté sans opposition

A l’exécutif Lise Bridel, secrétaire Municipale et Philippe Schwendimann syndic. Au législatif Elisabeth Zahnd, secrétaire du Conseil général et son président François Vallotton.

A l’exécutif Lise Bridel, secrétaire Municipale et Philippe Schwendimann syndic. Au législatif Elisabeth Zahnd, secrétaire du Conseil général et son président François Vallotton.


Budget 2011

Philippe Schwendimann syndic a présenté le budget 2011. Aux charges Fr. 989 738.– aux recettes Fr. 972 960.–, ces montant prévus laissent un excédent de charges de Fr. 16 778.–.

Dans ce budget sont prévus entre autres : le changement de l’horloge de l’église, et une augmentation de Fr. 4000.– affectés à la zone ZU.

Stéphane Aubort, rapporteur de la commission de gestion a relevé qu’il est de plus en plus difficile d’établir un budget de manière cohérente ; ceci est dû entre autres à l’incertitude du système de calcul de l’état, celui-ci augmente au fil des ans la pression sur les petites communes, notamment pars une rétrocession financière par habitant.

Transformation du Collège

Celle-ci est en voie d’achèvement, les premiers locataires emménageront à la fin décembre. Une petite inauguration du bâtiment aura lieu au mois de janvier. Une membre du Conseil général a émis le vœu, que le bâtiment reste nominé «Le Collège», afin que le côté historique de celui-ci reste en mémoire, auprès des prochaines générations, qui n’auront pas été instruites au sein de celui-ci.

Fusion de la commune

La Municipalité est opposée pour le moment à une éventuelle fusion de la commune d’Agiez. Un sondage a été effectué auprès des habitants ; si une fusion devait avoir lieu, c’est à Orbe que les habitants du village désireraient être rattachés.

Elections Municipales

Dans le courant du mois de janvier, une séance sera organisée, afin de rendre publics, les noms des Municipaux qui se représenteront pour la prochaine législature.

Photo Elisabeth Zahnd

La joie d’être acteur d’un jour.

Fête de Noël à l’ARAVOH

La joie d’être acteur d’un jour.

La joie d’être acteur d’un jour.

Dimanche 18 décembre, sous la neige, la salle de paroisse de Vallorbe a accueilli une assemblée animée et enchantée. L’ARAVOH (Association auprès des Requérants d’Asile Vallorbe Œcuménique et Humanitaire) y organisait son traditionnel Noël pour les requérants de passage à Vallorbe.

La mise sur pied de cette fête est le complément naturel de l’actitivité de cette association qui se donne d’apporter un soutien moral aux femmes et hommes de tous les pays qui cherchent un meilleur ailleurs.

L’animation mise sur pied par Danilo Gay a mis en valeur la grande diversité des pays d’origine de tous les requérants réunis.
Après quelques chants de Noël, chantés  par toute l’assemblée et accompagnés au piano par Lise Mandry, toute l’assemblée a eu le plaisir d’admirer une saynète de Noël jouée par certains requérants acteurs d’un jour.

C’est ensuite dans la salle décorée par une fresque sur la nativité et peinte dans le cadre de l’aumônerie du Centre de Vallorbe, que tous se retrouvèrent autour des tables, bien garnies de pâtisseries, confectionnées par des bénévoles.

Ce moment de bonheur permit à beaucoup de repartir avec une petite flamme de Noël dans les yeux.

Photo Françoise Monnier

Eglise sous la neige

Conte de Noël : style conte … emporain

Eglise sous la neige

Eglise sous la neige

...par un Décembre froid et glacial, un four, bien chaud, bien brûlant qui fidèlement se plaisait à cuire, rôtir, griller, voire parfois, brûler tous les mets que la ménagère du logis lui enfournait dans sa gueule ardente.

Cela faisait longtemps, si longtemps, que ce four cuisait, rôtissait, grillait etc... que personne de toute la maisonnée n’avait le souvenir d’un «Avant le four».
Nous étions donc en un Décembre froid et glacial, dans la période de l’Avent: période faste par excellence pour un four! Imaginez toutes ces pâtes à biscuit à surprendre, à laisser cuire à feu doux, toutes ces brioches de Noël, ces pains d’épice à dorer, et point d’orgue des festivités: la dinde!! Où rôtir une dinde, sinon dans un four ??

Mais, le four décline

C’est pourtant bien en cette période de l’Avent, où chaque flamme de bougie nous rapproche de Noël, que notre ami, le four, a montré des signes de lassitude : imperceptiblement, de tarte en tarte, de cake en cake, de pain en pain, le four a décliné; plus assez chaud, plus la force de rendre de belles pièces dorées et croustillantes. Dès lors, tout ressortait un peu trop pâle, un peu trop mou, un peu trop... pas assez cuit.

Le pauvre, a-t-on pensé, il a trop travaillé, trop cuit, grillé, rôti; c’est un peu de détente qu’il lui faut. Tiens, une thalassothérapie avec jets aux bombes détergentes!! Plutôt séduisant, en ce froid et glacial Décembre !

Quatre bombes plus tard, notre copain le four était beau, brillant et fringant; il avait l’air en forme, certainement dispos pour cuire, rôtir, griller. On lui enfourna donc une simple petite tarte aux pommes, ne pas le surmener, ne pas oublier qu’il était en convalescence!

Après soixante minutes, force fut de constater que très peu de choses s’étaient passées! Quelques membres de la maisonnée prirent la défense du compagnon four et assurèrent avec une touchante mauvaise foi que c’était assurément la meilleure tarte qu’ils eussent jamais savourée ! Voilà enfin une tarte moelleuse et fondante! Les plus jeunes furent plus directs et dédaignèrent le fruit de soixante minutes de labeur: pas cuite, cette tarte!

On convoque alors le médecin

En ce froid et glacial Décembre, période de l’Avent, on appela alors le spécialiste FMH médecine interne «four». Ce dernier arriva avec sa science, sa mallette et son stéthoscope; il ausculta notre malade, prit son pouls, examina sa gorge tiède, tâta ses boutons et ses corps de chauffe. Il semblerait que ce soit électrique, diagnostiqua le praticien, une investigation plus profonde s’imposait. C’était donc bien d’une opération invasive dont il s’agissait. En ce froid et glacial Décembre, le chirurgien ouvrit la carcasse de notre four, tritura ses circuits électriques et, las, le diagnostic tomba, incisif comme un couperet : court-circuit, plus la peine de réparer, mieux vaut acheter du neuf.....

Mais il vivotait encore notre compagnon le four, quelques soubresauts sur son tableau, quelques vagues élans de chaleur le prouvaient. Fallait-il donc lui enlever ces quelques miettes de vie?

Vie et trépas du four

Société de consommation oblige, c’est ce qui se fit, la prise fut retirée et la carcasse fut déposée dehors, dans la neige froide et glaciale, dernière étape avant la déchetterie.

Et la cuisine fut morose et vide. Enfuies nos odeurs d’enfance, nos petites madeleines, nostalgie d’un passé simple ou composé.
Là, le présent était un vide béant. Une cuisine sans four, c’est un piano sans cordes, un forgeron sans forge, un homme sans coeur.

Dans un futur proche, certes notre compagnon aura un remplaçant neuf et vaillant qui lui aussi sera évacué dès les premiers signes de vieillesse; car, dans notre société, Monsieur, on ne répare que peu ou pas, on jette et on rachète !

Et si, malgré tout, rien ne s’arrêtait....

En ce froid et glacial Décembre, s’il fallait trouver une fin positive à ce conte, où le Bien l’emporte sur le Mal, on pourrait proposer l’idée, certes un peu angélique, que notre four aura un «après-déchetterie». Faisons confiance au recyclage pour parier que notre copain revivra sous différentes formes éclectiques: bougeoirs, casseroles, couverts et autres pour le métal; vases, vitres,opalines de lampes par exemple pour le verre.

Cela lui assurant, espérons-le, une multitude de vies après sa vie!

JOYEUX NOEL!!!

Photo Catherine Fiaux

La boursière Germaine Zéni s’en va après 20 ans de service.

Rances : conseil général, belle fréquentation

La boursière Germaine Zéni s’en va après 20 ans de service.

La boursière Germaine Zéni s’en va après 20 ans de service.

Il y avait foule lors de ce dernier rendez-vous communal. 46 conseillers étaient présents et si l’on ajoute le bureau et la municipalité, une grosse cinquantaine de personnes ont répondu à la convocation, ce qui est remarquable pour un village qui compte 434 citoyens.

Pourtant, l’ordre du jour n’était pas particulièrement alléchant, des points qui ont été acceptés sans autre. On notera que le budget se monte à 1,8 millions pour un déficit présumé deFr. 108 000.–.

On s’attendait à un débat sur le projet Biogaz-Mangeguille mais comme la commission ne possédait pas d’éléments nouveaux, elle a préféré reporter son rapport au conseil du 28 juin 2011.

Du bois qui rapporte

Les municipaux ont donné quelques informations au sujet de leur dicastère. Rémy Cand a parlé des soucis de l’horloge de l’église qui a de la peine à trouver la bonne heure. Le nouveau local des archives a fait l’objet d’une analyse des services cantonaux qui ont donné quelques recommandations. Par contre, la sonorisation du temple n’est plus fonctionnelle et cela handicape quelques fidèles à l’ouïe moins sensible.

Edgar Cottens a profité de la hausse du prix du bois pour procéder à quelques coupes qui rapporteront  Fr. 10 000.– de plus à la commune.

Départ de Germaine Zéni

Le syndic a pris congé de la boursière après vingt ans de service. Georges Jaquier a souligné la précision du travail de sa collaboratrice, qui a permis d’informatiser la comptabilité de la commune malgré l’aversion du patron à l’ordinateur. Germaine Zéni se réjouissait de mettre un terme à son mandat tant les problèmes de la péréquation et les exigences cantonales ont fini par la lasser.

Marianne Finger lui succédera à la bourse. A propos, trois membres de l’Exécutif ne se représenteront pas aux élections prochaines soit Chantal Perret ainsi que MM. Cottens et Jaquier.

Si bien que ce dernier a demandé au conseil de donner son avis, à titre indicatif, sur une éventuelle fusion, en précisant qu’un ralliement à une autre petite commune ne servirait à rien, sans autre précision. Prise à froid, l’assemblée s’est montrée timide mais il a été demandé d’inscrire ce point au prochain ordre du jour pour un vrai débat.

La Step en question

Enfin, le président du conseil, Jacques Randin, a terminé la séance en invitant ses concitoyens au verre de l’amitié, non sans avoir répondu aux soucis de quelques-uns à propos de l’association de communes qui pourrait voir le jour autour de la Step d’Orbe qui devrait accueillir les boues de l’Association intercommunale du Vallon du Mujon.

Photo Pierre Mercier

Une partie du budget 2011 ira dans l’entretien de la grande salle qui, par exemple, a bien besoin de nouvelles portes.

Chavornay : dernière séance du conseil

Une partie du budget 2011 ira dans l’entretien de la grande salle qui, par exemple, a bien besoin de nouvelles portes.

Une partie du budget 2011 ira dans l’entretien de la grande salle qui, par exemple, a bien besoin de nouvelles portes.

Sous la présidence de Jacques Bovey, la dernière séance du Conseil communal de l’année s’est tenue sans encombre, le samedi 11 décembre 2010, au sein de la salle du Conseil.

En préambule, le Président du Conseil informe qu’une modification de l’ordre du jour est requise par le municipal des finances et c’est en inversant les points 2, 3 et 4 avec les points 6, 7 et 8  que la session a débuté par l’approbation du procès-verbal de la séance du 4 novembre dernier.

Les finances

Le budget de fonctionnement 2011 de la commune à été accepté. Il prévoit des dépenses pour 12’954’700 francs,  alors que les recettes sont évaluées à 12’145’200 francs, soit un déficit de 809’500 francs. Il a été pris acte sans remarque du plan des investissements pour  un montant de 8’430’000 francs pour 2011, tout comme la détermination du plafond des emprunts fixé à 22’800’000 francs.

Le plan des investissements ainsi que le plafond de la dette de la commune qui reste conforme aux montants maximum admis pour la législature sont maîtrisés. Cependant, la rigueur reste de mise pour maintenir une dette à un niveau convenable et comme pour les autres années, le suivi du niveau et de la gestion des liquidités demeureront des plus importants pour l’année 2011.

Un nouveau règlement du personnel communal

Le règlement du personnel communal en vigueur date de 1994 et sur bien des points, il ne correspond plus aux exigences et réglementations actuelles. Dès lors, dans le but de créer des conditions-cadres nécessaires pour réguler la collaboration entre les employés (ées) de la commune et la Municipalité, un nouveau règlement a été présenté au Conseil. Après quelques modifications demandées par la commission ad-hoc et 7 amendements dont 6 ont été acceptés, le nouveau règlement a été approuvé à l’unanimité.

Après la distribution des jetons de présence, le Syndic Pierre-André Leuenberger ainsi que le Président du Conseil, Jacques Bovey, ont remercié les conseillers pour l’excellent travail qu’ils ont fourni et transmis leurs vœux pour les fêtes de fin d’année.

Photo Pierre Pellaton

Georges Jaquier

Georges Jaquier : de l’artiste au syndic

Georges Jaquier

Georges Jaquier

Georges Jaquier n’est pas un extraverti. Il faut sans doute bien le connaître pour savoir que l’homme est un artiste reconnu. Il était sculpteur et le redeviendra. Tel est son vœu au moment de prendre la retraite autant sur le plan professionnel que politique. En fait, le syndic de Rances mérite bien cette douce envie de faire autre chose.

N’a-t-il pas été présent pendant cinq législatures à la Municipalité dont les deux dernières (neuf ans et demi) à la tête du village ! A propos de son activité au service de la localité, il relève la mise en service du service intercommunal de l’eau avec Valeyres en 1992 et la construction du réservoir du Poyet.

«D’une part, Valeyres était en insuffisance d’eau pour son service du feu et nous n’avions pas assez de réserves si bien qu’il a fallu, à certaines occasions, couper l’eau des fontaines. Nous avons aussi transformé le collège en créant deux nouvelles classes. Nous avons aussi installé le séparatif dans le cadre de l’épuration entre 2006 et 2008. Comme nous avons créé une nouvelle terrasse au restaurant du Suchet».

Les effets de mai 68

En vérité, il n’avait pas vraiment imaginé son implication en politique dans sa jeunesse. Car c’est l’art qui l’a intéressé au début de sa vie professionnelle. Technicien en architecture, il avait pris le pari de se rendre à Paris pour une formation d’urbaniste qu’il n’a pas pu finir car les événements de mai 68 sont venus court-circuiter son projet. De retour au pays, il choisit de suivre les cours des beaux arts à Lausanne.

Puis, il deviendra sculpteur pendant une quinzaine d’années. Il obtient une bourse fédérale qui lui donnera l’occasion d’exposer en Suisse comme à l’étranger. Un tremplin qui lui permettra d’ériger notamment une fresque monumentale sur les quais de Montreux, sur le mur de soutènement du marché couvert. Mais aux environs des années 90, l’art se vend mal et il doit envisager une nouvelle solution pour nourrir sa famille. Il devient technicien dessinateur dans une entreprise de charpente. C’est à ce moment-là qu’il va s’investir dans la gestion de son village d’adoption.

L’appui de Madame

En effet, Georges Jaquier n’est pas un enfant de Rances. Ayant passé une grande partie de son enfance à Vaulion, il changera souvent de domicile avant de trouver la maison qui lui convient, car il ne supportait plus de vivre sous les toits car il est un terrien avec le besoin d’avoir les pieds au sol. Il aura en Jacqueline l’épouse qui lui permettra de rester en contact avec l’art, par la musique.

Professeure de piano, elle montera plusieurs spectacles dont deux opéras (Carmen et Bastien-Bastienne) ainsi que le dernier «Visions romantiques» à Rances dont il sera le décorateur.

Devoir accompli

A l’heure de quitter la chose publique, le syndic de Rances avoue qu’il a eu un plaisir certain à exercer ses fonctions «J’aime les gens, j’ai privilégié les contacts. Je suis un homme de consensus et cela m’a assez bien réussi car j’ai su écouter mes concitoyens. Même si aujourd’hui il devient de plus en plus difficile de s’arranger.

Avec mes collègues, l’entente a toujours été bonne. Nous avons su faire preuve de collégialité même si nous n’étions pas toujours du même avis. J’ai déployé pas mal d’énergie à atténuer les soucis avec discrétion. Je peux me targuer d’avoir su donner le ton sans passer par des coups de gueule. Je quitterai ma fonction avec le sentiment du devoir accompli.

Mais maintenant j’aspire à un certain calme pour m’adonner à mes passions en compagnie de mon épouse», nous dit Georges Jaquier qui quittera la syndicature à la fin de la législature, à la fin juin 2011.

Photo Pierre Mercier

Racines judéo-chrétiennes

Joyeux Noël

Racines judéo-chrétiennes

Racines judéo-chrétiennes

Que le temps file. Noël cependant nous rappelle nos jeunes années. Celles où cette fête avait une vraie valeur. Je n’irai pas jusqu’à dire que seule la naissance de Jésus nous passionnait.

Nous étions trop jeunes pour réaliser ce à quoi correspondait cette arrivée en terre de Palestine. Nous étions déjà obnubilés par le catalogue des jouets Weber qui arrivait au début du mois de décembre. Comme tout ce qui concernait Noël.

Le culte ou la messe du 24 décembre marquaient l’événement. Nous fredonnions les chants appris à l’école puis nous touchions le cornet de friandises traditionnel. Puis venait la nuit durant laquelle le Père Noël allait déposer les cadeaux espérés.

Qu’il est bon de se rappeler ce temps-là. Il serait faux toutefois de marquer trop de nostalgie. Le monde a changé sous notre emprise. Mais une chose ressort aujourd’hui.

Noël nous rappelle que nous appartenons, pour beaucoup d’entre nous, à la mouvance judéo-chrétienne. Celle qui a forgé notre passé et notre présent culturels. En dépit du fait que l’on ne va plus vraiment à l’église, nous devons nous réjouir de ce moment heureux de l’année.

Et nous devons être fiers de ce passé qui nous a forgés avec pas mal de bonheur. Joyeux Noël!

Roman Nicole et Laurence Blanchet.

Montcherand : conseil général bref et gustatif

Roman Nicole et Laurence Blanchet.

Roman Nicole et Laurence Blanchet.

Le Conseil général de Montcherand entérine le budget 2011 sans contrariété.

Après l’appel où 41 conseillers et conseillères sur 55 ont dit présent, le président du Conseil, Christophe Rapin, a assermenté deux nouveaux membres qui vont rajeunir les rangs du législatif, Laurence Blanchet et Roman Nicole.

Principal point à l’ordre du jour, l’adoption du budget 2011. Dans son préavis, la Municipalité relève que le budget 2011 de la commune présente un déficit de Fr. 58 600.- alors que le budget 2010 présentait un déficit de 257 800 francs et les comptes 2009 un bénéfice de 12 695 francs.

Une comparaison entre le budget 2010 et 2011 est difficile   au niveau de la péréquation, car le budget 2010 comprend une augmentation importante de la facture sociale cantonale à répartir entre les communes alors que dans la péréquation 2011, le 25% des charges sociales est entièrement reprise par le canton en contrepartie d’une bascule de six points d’impôts. Après quelques explications sur la nouvelle péréquation, le législatif a adopté le budget 2011 à une large majorité.

A titre informatif, le 13 janvier 2011, séance d’information sur la nouvelle formule d’élimination des déchets dans la commune. Le 1er mars 2011, entrée en fonction du système de la taxe aux sacs. Le 6 avril 2011, séance d’assermentation pour la période 2011/2016.

Après avoir relevé un manque de sécurité dans les transports scolaires et souhaité un contrôle plus soutenu, le président Christophe Rapin propose, afin d’entretenir une convivialité civique, de servir lors de futures votations un apéritif de circonstance.

Afin de remercier ses Conseillers pour la fin de législature, la Municipalité a invité l’assemblée à partager un repas à la buvette de la salle polyvalente, servi par le staff d’Armand Roch. Une manière de compenser l’abandon du paiement de jetons de présence décidé par le Conseil dans un esprit d’économie à un moment d’austérité.

Photo Alain Michaud

De g. à dr. Yves Mouquin, démissionnaire, Alberto de Andrés, Michel Chabloz, Olivier Rochat, municipaux et Muriel Bovet, boursière.

Romainmôtier : débats du conseil enregistrés

De g. à dr. Yves Mouquin, démissionnaire, Alberto de Andrés, Michel Chabloz, Olivier Rochat, municipaux et Muriel Bovet, boursière.

De g. à dr. Yves Mouquin, démissionnaire, Alberto de Andrés, Michel Chabloz, Olivier Rochat, municipaux et Muriel Bovet, boursière.

Le processus démocratique pouvait commencer

Une petite révolution, pour ce dernier Conseil général de l’année 2010: le président de Conseil, Marc Benoît, décidait, avec l’aval des membres de l’assemblée, de procéder à l’enregistrement des débats, pour suppléer à l’absence du secrétaire du Conseil Pierre Genier. Un membre du bureau procéderait à sa transcription.

Le budget à l’ordre du jour, présentait, comme dans nombre de petites communes, une diminution momentanée des versements exigés par l’Etat pour couvrir les frais de la facture sociale. La bascule des points étant lisible dans les comptes présentés. L’assemblée acceptait le préavis à l’unanimité moins deux abstentions!

Un emprunt pour des travaux déjà réalisés

Une première pour la Municipalité de Romainmôtier, qui demandait un emprunt pour couvrir des travaux commencés en juillet, et dans l’urgence, pour voie d’eau dans une habitation et conduites obsolètes de l’eau potable percées sur toute la Ruelle du Quin. L’exécutif avait décidé, devant l’ampleur de la creuse, de faire dans l’immédiat, les divers aménagements projetés, réfection du système de distribution de l’eau potable, mise sous terre de l’électricité avec la Romande Energie, nouveaux luminaires, amenée de gaz et le câble de fibre optique avec VoSénergies (Orbe).

Les propriétaires riverains avaient participé financièrement à cet état de fait comme le soulignait Bernard Chezeaux, rapporteur de la Commission des finances. Le Conseil décidait d’autoriser la Municipalité à emprunter la somme de Fr. 100 000.– afin de couvrir les travaux effectués à Envy.

Un candidat est cherché pour les prochaines élections

Fabrice de Icco, syndic, répondait à la question que Michel Gaudard avait déjà posée lors du dernier Conseil général du mois de novembre, concernant les candidats pour le futur exécutif communal. Il parlait aux noms des municipaux.

Un seul membre quittera ses fonctions à fin juin 2011, pour des raisons familiales, c’est Yves Mouquin.

Photo Marlène Rézenne

Lumières à Baulmes

Baulmes : un calendrier géant illumine le bourg

Lumières à Baulmes

Lumières à Baulmes

Cette année, la commune de Baulmes a allié sa traditionnelle verrée festive en l’honneur des fenêtres de l’Avent avec la séance d’information, plus formelle, en vue du renouvellement du Conseil communal et de la Municipalité.

C’est dans la splendide salle boisée au premier étage de l’Hôtel de Ville que les autorités locales ont tout d’abord procédé à une brève présentation du Conseil communal et de la Municipalité. Julien Cuérel, syndic, a utilisé un Power Point clair et efficace pour décrire les charges du législatif et de l’exécutif, ainsi que le temps requis pour assumer les dites charges; il a finalement chaudement encouragé l’assemblée, quelque peu clairsemée, à venir s’engager ! Souhaitons-lui de nombreuses inscriptions sur les listes déposées à cet effet.

Puis, c’est sous le porche étincelant de l’Hôtel de Ville que s’ouvrait, ce soir- là, l’une des fenêtres de ce calendrier géant de l’Avent. Les habitants étaient venus nombreux bravant déluge et frimas pour se retrouver et partager un moment de convivialité autour d’un thé de Noël, d’un vin chaud ou d’une soupe et de gâteaux. Ambiance de l’Avent, odeurs de Noël, toutes et tous étaient heureux d’être là, ensemble.

Calendrier de l’Avent ou une jolie habitude qui se perpétue

2010 signe la treizième édition du calendrier dans le rues de Baulmes, ainsi que nous l’ont expliqué Thérèse Aubert et Ariane Vittet, toutes deux organisatrices actuelles de cette sympathique tradition. Du 1er décembre au 24 décembre, chaque soir, ou presque, un particulier éclaire sa fenêtre et généralement offre une petite collation ; cette dernière n’est nullement imposée, les gens ont le choix mais finalement tous optent d’inviter leurs concitoyens !

Thérèse Aubert insiste sur le message de cette tradition : l’idée maîtresse est le simplicité, il s’agit de faire connaissance, d’être ouvert à l’autre qui habite tout proche ! Voilà bien un joli message de l’Avent !

Si le coeur vous en dit, n’hésitez pas à aller vous balader à Baulmes, dès la nuit tombée, un petit détour par la crèche de la vieille Tour s’impose, c’est simplement féérique !

Photo Catherine Fiaux