Daniel Brélaz avec les Verts urbigènes.

Daniel Brélaz sur la Place du Marché

Daniel Brélaz avec les Verts urbigènes.

Daniel Brélaz avec les Verts urbigènes.

Le syndic de Lausanne est venu soutenir le parti vert sur la Place du Marché, à l’occasion de la campagne électorale du printemps prochain. L’occasion pour l’Omnibus de rencontrer ce personnage imposant de la politique vaudoise, qui évoque, pour commencer, sa présence à Orbe.

Daniel Brélaz: Je suis là par solidarité avec le groupe local et je le fais à chaque fois que l’on me le demande, partout dans le canton. Je viens aussi en tant que conseiller national et d’autant plus lorsqu’une localité a des projets, comme c’est le cas à Orbe. Pour dire aussi que nos idées progressent et qu’il faut en informer les populations car je prétends être un spécialiste du domaine puisque je fus notamment le responsable des services industriels de Lausanne. A ce titre, le projet Métamorphose, dans le quartier de la Pontaise, m’interpelle.

Autant il est facile d’équiper les maisons individuelles de solutions minergiques, autant il est plus compliqué de les appliquer dans un quartier. Notre ambition est de pouvoir équiper ce projet futur de manière à éviter l’utilisation d’énergies non renouvelables. Pour cela, il faudra avoir recours au géothermique, c’est-à-dire aller chercher la chaleur qui se trouve dans le sous-sol, à 300-400 mètres.

D’autre part, les sources éoliennes sont une autre solution et nous avons des possibilités dans le Jorat, qui pourraient permettre de développer de l’énergie pour un bassin de six mille personnes. De la même manière que je souhaite que l’on puisse utiliser l’énergie grise durant la phase de construction de ces nouveaux immeubles, qui bénéficieront de tout le confort habituel, contrairement à ce que certains prétendent.

Omnibus: En fait-on assez en Suisse pour ces nouvelles énergies?

Je regrette que la Confédération ne fasse pas un effort plus important pour développer les nouvelles énergies. Par contre, certaines villes en revanche les favorisent. Par exemple à Berne, les gens qui jouent le jeu des énergies renouvelables bénéficient d’un abonnement régional sur les transports. A Zurich, les habitants d’un futur quartier écologique, proche de la gare, bénéficieront d’un abonnement général des CFF qui sera compris dans leur prix de location.

Je pense qu’il faudra plusieurs décennies pour corriger les erreurs faites durant le vingtième siècle afin de mieux utiliser l’énergie naturelle. Je ne souhaite pas que nous soyons la génération du CO2. Il y a une quinzaine d’années, nous imaginions des solutions qui, aujourd’hui, ont fait leurs preuves.

Aux Etats-Unis même, des mesures sont prises. Certes pas de quoi parler de révolution. Les Américains recourent au gaz pour éliminer le charbon. Ce n’est certes pas l’idéal mais c’est déjà un progrès. Je crois que les éoliennes seront d’un apport déterminant à l’avenir comme le solaire.

J’ajouterai que les dernières technologies ne sont que partiellement appliquées dans notre pays, car la plupart des entreprises ne possèdent pas encore les spécialistes nécessaires.

Omnibus: Habitez-vous dans une habitation minergique?

Malheureusement non, car j’ai acquis une maison individuelle il y a une quinzaine d’années. J’ai certes apporté quelques modifications mais nous n’avons pas l’intention de nous séparer de notre villa, en fonction de sa situation idéale.

Omnibus: Un dernier mot à propos de votre cravate à chat, combien en avez-vous?

Je suis en train d’épuiser ma quatrième série de dix pièces et je vais devoir commander la cinquième série au début de l’année prochaine. Elles sont quasiment toutes identiques et seuls les grands spécialistes peuvent disséquer les nuances d’une série à l’autre. En précisant que j’en ai donné une bonne quinzaine à des associations, à l’occasion de mariages ou pour des fans!

Et cet attachement à cette cravate particulière n’est pas innocent puisque Daniel Brélaz héberge sept chats chez lui!

De gauche à droite : Stéphane Costantini, syndic, Madeline Dvorak, Florence Devenoge-Bögli, et Christophe Schwerzmann, municipal.

Le PLRV partira à quatre en mars 2011

De gauche à droite : Stéphane Costantini, syndic, Madeline Dvorak, Florence Devenoge-Bögli, et Christophe Schwerzmann, municipal.

De gauche à droite : Stéphane Costantini, syndic, Madeline Dvorak, Florence Devenoge-Bögli, et Christophe Schwerzmann, municipal.

L’assemblée générale extraordinaire du PLR de Vallorbe a eu lieu lundi soir à Juraparc avec pour objet essentiel la désignation des candidates et candidats à la Municipalité pour les élections générales de mars 2011.

Nicole Bourgeois ayant décidé de ne pas se représenter aux suffrages de l’électeur, ce sont quatre candidates et candidats qui ont fait part de leur souhait de siéger à l’exécutif de la cité du fer. Parmi les sortants, le syndic Stéphane Costantini, qui siège à la Municipalité depuis 2002 et assume la fonction de syndic depuis 2009 est prêt à continuer dans la voie qu’il a empruntée, à l’image de son collège Christophe Schwerzmann, qui a rejoint quant à lui l’exécutif plus récemment, à la faveur d’une élection complémentaire en 2009.

Deux candidates complèteront ce ticket: Florence Devenoge-Bögli, mère de famille et employée à temps partiel au service des ressources humaines de La Poste et Madeline Dvorak, elle aussi mère de famille de jeunes adultes, infirmière de formation et qui a présidé le Conseil communal en 1999.

Signe d’une ambition légitime

La question de principe du nombre de candidats à présenter sur la liste pour le premier tour n’a pas occupé très longtemps l’assemblée. C’est en effet à l’unanimité d’une vision ambitieuse que le PLRV a décidé de fixer ce nombre à quatre, pour tenir compte aussi de la configuration probable de l’élection pour laquelle il se murmure qu’une liste UDC serait en préparation. Parmi les préoccupations de Florence Devenoge-Bögli figure entre autres la politique familiale.

«A la Municipalité, les questions d’enfance ne sont pas ou plus représentées, et c’est une lacune pour moi» déclare-t-elle tout en assurant qu’elle disposera du temps nécessaire à exercer la fonction. De son côté, Madeline Dvorak, qui elle aussi dispose du temps nécessaire à exercer la charge, est avant tout préoccupée par un développement harmonieux de Vallorbe qu’elle «espère voir grandir de façon significative pour que la cité du fer puisse garder certaines infrastructures indispensables, notamment en matière de formations et de soins».

Les quatre candidates et candidats ont été investis à l’unanimité. Un beau combat en perspective, qui aura l’avantage pour l’électeur de ne pas comporter que des sortants.

Photo Olivier Gfeller

Lionel Frésard, Gérald Perreira et le profil d’Eric Masserey très attentif.

Lecture de «Retour aux Indes»

Lionel Frésard, Gérald Perreira et le profil d’Eric Masserey très attentif.

Lionel Frésard, Gérald Perreira et le profil d’Eric Masserey très attentif.

La journée «portes Ouvertes» de la bibliothèque de la région d’Orbe s’est terminée par une lecture au théâtre de La Tournelle qui s’était associé à cette journée.

Autour de la cheminée, un comédien, Lionel Frésard et un musicien, Gérald Perreira, à la basse électrique, ont interprété le dernier ouvrage d’Eric Masserey, «Retour aux Indes».

En présence de l’auteur et l’éditeur du livre Bernard Campiche, les deux artistes se sont attachés à nous faire revivre le récit. C’est le comédien qui a lui-même choisi les extraits. L’accompagnement à la basse créait une atmosphère particulière qui se prêtait au texte, qui se déroule au XVIe. Sur un écran, les dates et les lieux étaient indiqués pour situer les passages choisis.

Pour les spectateurs:  ceux qui avaient déjà lu le livre ont été surpris de le découvrir sous un angle différent et cette lecture a donné envie aux autres de s’y plonger.

Quant à l’auteur, il trouve que c’est un privilège d’entendre son propre texte ainsi et s’est dit surpris, mais pas du tout de manière négative, par les extraits choisis.

Photo Natacha Mahaim

Sur nos monts ...

Vivre en Suisse

Sur nos monts ...

Sur nos monts ...

Une récente statistique a démontré que nous étions les habitants d’un pays qui se porte très bien. Cette dernière fait état d’un avoir de Fr. 333 000.– par individu.

Il faut préciser que ce chiffre tient compte aussi de notre deuxième pilier qui nous permettra de vivre correctement à l’âge de la retraite, montant dont on ne tient pas compte lorsque l’on fait le bilan de notre fortune.

Nos assurances sociales permettent aux plus mal lotis de bénéficier d’aides que d’autres pays ne procurent pas, sans parler de l’AVS. Donc, tout va bien quand bien même cette statistique est faussée de par le fait que de gros contribuables habitent ici, ayant choisi une nation dans laquelle il fait bon vivre dans un paysage exceptionnel, avec une sécurité quasi maximale et avec des instances politiques stables. Des gens fortunés qui ont augmenté dernièrement leur capital et qui faussent forcément la statistique.

Cela dit, ces résultats ont dû faire pâlir ceux qui voient leur situation se dégrader au fil des ans. Les working poors pour commencer ou ceux qui cherchent désespérément un travail ou les familles monoparentales.

Rien n’est donc parfait et c’est pourquoi la vie est un combat perpétuel. Pour conserver certains droits, comme il est nécessaire que nos entreprises soient compétitives, car l’emploi est un facteur majeur de notre bien-être.

La table des notables, à gauche, Robert Gaillard, boursier, Marcel Gaillard, municipal, Alexandre Martinis, syndic et Stéphane Buffat, municipal.

Sergey : budget et arrêté d’imposition 2011

La table des notables, à gauche, Robert Gaillard, boursier, Marcel Gaillard, municipal, Alexandre Martinis, syndic et Stéphane Buffat,  municipal.

La table des notables, à gauche, Robert Gaillard, boursier, Marcel Gaillard, municipal, Alexandre Martinis, syndic et Stéphane Buffat, municipal.

Le Conseil général de Sergey s’est réuni mercredi 10 novembre dernier à l’étage de la grande salle sous la présidence de Patrick Misciali, avec au menu un ordre du jour copieux.

Le boursier Robert Gaillard, a présenté les raisons d’une diminution de moitié des six points d’impôt prévu par la bascule de la péréquation, ce qui permettra l’amortissement des frais engendrés par les travaux d’épuration des eaux. Soit, de passer de 85% à 82% pour l’impôt communal et à 157,5% pour l’impôt cantonal. Suite à la lecture favorable du rapport de la commission de gestion, l’assemblée a accepté à une large majorité l’arrêté d’imposition pour 2011.

Le tableau noir à la rescousse

Pour la petite histoire, comme on dit chez nous, il y a eu une bulle dans le module, les membres du Conseil n’avaient pas reçu les documents idoines concernant le budget 2011. L’esprit vif, le président du Conseil de sa plus belle craie, a inscrit sur le tableau noir de la salle les chiffres nécessaires à la compréhension dudit budget. Après quelques explications et réponses données par Alexandre Martinis syndic et le boursier, le budget 2011, qui prévoit 593 240 francs aux recettes et 605 535 francs aux charges, soit un déficit de 12 295 francs, a été adopté à une large majorité.

Les décisions importantes ne prennent pas forcément le plus de temps !

Après avoir entériné de force obligatoire l’adhésion de la commune à l’Association régionale pour l’action sociale du Jura-Nord vaudois, une discussion de longue haleine sur la composition, le fonctionnement et la formule de convocation de la commission de gestion, a occupé l’assemblée de manière soutenue.

Suite à d’infinies palabres, le législatif s’est prononcé sur un système de rocade pour le renouvellement de la dite commission et a responsabilisé la présidente nommée, Viviane Boson, pour gérer les convocations futures. A cette occasion, deux membres suppléants ont été nommés, Pascal Mottier et Monique Dietrich.

De l’eau en délicatesse

Dans ses communications, l’Exécutif a notamment informé l’assemblée sur la problématique que représente la pollution de la source qui alimente le village. A cet effet, la Municipalité c’est penchée sur la possibilité de créer un barrage filtrant souterrain, système qui permettrait de retenir l’eau de la source polluée et de la pomper en surface pour un filtrage naturel au travers du sol sablonneux, technique qui rendrait ainsi l’eau aussi claire qu’avant.

Ce projet à l’étude devrait représenter un coût d’environ 200 000 francs pour la commune. Actuellement le village est alimenté en eau potable par la source Mercier, mais cette eau a un prix plus élevé, de ce fait le prix du m3 va passer en 2011 de Fr. 1.50 à Fr. 2.70, mais cette sensible augmentation de taxe, risque de ne pas suffire à couvrir le coût global du service des eaux. A coup sûr, un dossier qui va occuper encore quelque temps le Conseil.

Le municipal Jean-Marc Zoëll a été remercié pour la pose judicieuse des numéros et noms de rues dans la commune, puis l’assemblée est informée de la mise en fonction du bac de lavage concernant les roues des camions qui sortent de la gravière, ainsi que de la réfection et de l’élargissement prévu par le Canton de la route entre le pont de l’autoroute et l’entrée du village.

L’habituel verre de l’amitié permit de clôturer et digérer agréablement cette soirée riche en chiffres.

Photo Alain Michaud

Pierre-André Urfer présente la fête

En 2011, Champvent sera en fête

Pierre-André Urfer présente la fête

Pierre-André Urfer présente la fête

La semaine dernière, la population des villages de Champvent, d’Essert, et Villars a été invitée par le Comité d’organisation de la fête «Les mille ans de Champvent», afin de prendre connaissance du projet du déroulement de la fête qui aura lieu du 23 au 26 juin 2011.

Le président du comité, Pierre-Alain Urfer, informe qu’un des points forts de la fête sera, le samedi 25 juin, la journée de l’Union des Communes Vaudoise soit quelques deux mille élus du canton qui se réuniront pour une journée festive. «L’occasion pour certains de savoir enfin où se trouve notre magnifique village de Champvent» précise le président.

Une fête tournée vers l’avenir

La thématique de ces quatre jours de fête ne sera pas tournée vers le passé, mais plutôt vers l’ouverture sur le monde. La présence sur le site, situé près du terrain de foot soit en dehors du village, de plusieurs stands représentant les cinq continents, permettront, aux quinze mille visiteurs espérés, d’être transportés au-delà des frontières par les différentes cultures, constructions typiques, musiques, artisanat et nourriture.

Le sport aussi aura sa place à la fête

Comme le budget ne permettait pas d’organiser un match de foot de gala avec l’équipe de Milan (mille-ans), il y aura tout de même une manche de coupe du monde de «bike-trial» qui sera disputée le samedi et le dimanche. En souhaitant que le sportif local, Jérôme Chappuis, ait l’occasion de montrer tout son talent devant son public.

Les enfants ne seront pas oubliés

Pour que les parents puissent profiter de la fête, tout sera prévu pour la famille, particulièrement le dimanche, avec le cross, les châteaux gonflables, stands de maquillage, le concert de «Gaëtan», et tout ceci gratuitement.

La vedette musicale romande

Les fans d’Alain Morisod auront l’occasion d’assister à la seule représentation publique du groupe prévue en Romandie, le samedi soir.
Appel aux bénévoles

Pour que la fête soit réussie, il n’y a pas de miracles. Il faudra compter sur la bienveillance des bénévoles. Mais à voir l’engouement immédiat des personnes présentes pour s’inscrire le soir de la présentation, nul doute que la solidarité fonctionne bien dans notre région.

Seul un petit regret pour les personnes qui espéraient avoir l’occasion de visiter le magnifique château lors de ces réjouissances exceptionnelles ce ne sera hélas pas possible. Mais comme le précise, avec beaucoup de philosophie Pierre-Alain Urfer «C’est comme la lune, on la voit toutes les nuits, mais on y met jamais les pieds…»

Pour plus de précisions sur cette belle fête à venir, vous pouvez aller sur le site : www.1000ans.ch

Vue du secteur étanche sous atmosphère sans poussière.

Dentsply Maillefer entrouvre ses portes

Vue du secteur étanche sous atmosphère sans poussière.

Vue du secteur étanche sous atmosphère sans poussière.

Samedi passé la société Dentsply Maillefer de Ballaigues organisait une journée portes ouvertes à caractère privé : l’occasion offerte aux membres des familles des employés de l’entreprise ainsi qu’à quelques invités de parcourir la totalité des sites de production, en bénéficiant d’explications et de démonstrations permettant de se familiariser avec les processus et les techniques de pointe mises en œuvre par le leader mondial des instruments du marché dentaire.

L’Omnibus était de la partie et a pu bénéficier d’une visite spéciale conduite par François Aeby et Olivier Collet, tous deux directeurs passionnés et passionnants.

Un peu d’histoire

C’est Auguste Maillefer qui a fondé l’entreprise en 1889. Un entrepreneur au parcours atypique, puisque il a commencé par exercer la profession d’horloger avant d’obtenir, après de longues études et à l’âge de 40 ans, une patente du Conseil d’Etat vaudois pour exercer en qualité de chirurgien-dentiste.

Deux professions a priori assez différentes, sauf sous l’angle de la minutie nécessaire à leur exercice et de la miniaturisation de certains composants nécessaires aux traitements. La conjonction des qualités professionnelles et du savoir-faire du fondateur en ont rapidement fait une entreprise internationalement reconnue et un précurseur réputé, devenu aujourd’hui rien moins que le numéro un mondial de l’instrumentation dentaire pour les traitements de racines.

Quelques chiffres

Plus de 800 collaborateurs, plus de 180 millions de pièces produites par année, un assortiment de plus de 18’000 références, des clients répartis dans plus de 100 pays, un chiffre d’affaires estimé pour 2010 à 265 millions de francs, plus de 1000 machines construites exclusivement en interne, voici quelques chiffres qui ont de quoi donner le tournis.

La répartition géographique des ventes en pourcentage du chiffre d’affaires affiche une très nette suprématie des marchés européen et des USA (plus de 75%) avec une part croissante réalisée en Russie, ou dans les pays émergents d’Asie et d’Amérique latine ou encore en Océanie. Depuis 15 ans maintenant, Maillefer fait partie du groupe américain Dentsply, qui est le numéro un mondial en matière de soins dentaires.

Une culture de l’innovation collaborative

Nombre de métiers très différents sont nécessaires au fonctionnement et au développement d’une telle entreprise. Elle doit aussi bien veiller à la protection de ses brevets qu’à sa sécurité incendie ou informatique, pendant que les chercheurs développent de nouveaux produits et que la production s’affaire en trois équipes sur 24 heures pour satisfaire la demande des clients.

Quand on interroge ses responsables sur la forme du processus inventif au sein de l’entreprise, ils sont unanimes à le décrire comme impérativement collaboratif. Une nécessité bien dans l’esprit de l’entreprise depuis des décennies. L’invention en 2010 n’est plus celle d’un seul professeur Tournesol qui aurait fait halte à Ballaigues en croyant qu’il s’y trouvait toujours des bains thermaux.

Elle part d’abord d’une étude comparative des besoins du marché et de son évolution, couplée aux exigences et nécessités de la clientèle ou du corps médical. Ce dernier est essentiel pour l’entreprise. Il participe aux essais cliniques qui vont permettre après de longues étapes de valider tel ou tel nouveau produit ou processus, en conformité avec les standards de qualité internationalement reconnus.

L’invention est donc une affaire d’équipe, son origine étant à rechercher à tous les stades de la production ou de la conception. Cette culture d’entreprise se manifeste également au travers d’un colossal parc de machines uniques au monde et entièrement développées en interne en fonction des besoins.

La qualité et la continuité

Certains outils datant du jeune âge de l’entreprise existent encore comme tels et sont encore distribués. D’autres ont une durée de vie moins grande en fonction des avancées dans le domaine des traitements. Parmi les produits-phares actuels, on trouve tout ce qui concerne les traitements de racines : des traitements qui sont passés de l’âge manuel à l’âge motorisé et automatisé.

La durée du traitement pour le patient crispé sur sa chaise s’en trouve considérablement raccourcie par rapport aux normes d’il y a une quinzaine d’années, sans oublier le confort accentué qui l’accompagne. Quelle que soit cependant la nature de la pièce produite, il n’existe chez Maillefer qu’un mot d’ordre permanent : la qualité, seule gage d’un développement et d’une reconnaissance internationale croissante.

Une journée suivie par près de 1800 personnes et qui aura permis à beaucoup de découvrir une partie de la production très complexe qui naît et perdure à Ballaigues.

Photo Olivier Gfeller

Toits à Ballaigues

Ballaigues : la Grand-Rue coûte plus cher que prévu

Toits à Ballaigues

Toits à Ballaigues

Séance studieuse pour le Conseil communal de Ballaigues lundi, placé sous la présidence de Nathanaël Bourgeois. Qui a tenu à rappeler que la présence aux séances fait partie du devoir de chaque élu, et que l’effort se juge avant tout sur la dernière ligne droite.

Au chapitre des communications de la Municipalité on notera en particulier la réponse très attendue à la question de la main-courante pour les piétons sur la rampe du Cevi: la Municipalité va faire poser cette main-courante, satisfaisant ainsi la conseillère Christiane Vuillet qui l’avait demandée plusieurs fois… depuis plusieurs années.

«Il ne faut pas hésiter à insister et à redemander», a expliqué, non sans une pointe d’humour le municipal Michel Junod. Par ailleurs, bonne nouvelle pour la Voie romaine: sur demande de la Société de Développement, une remise en état des lieux et alentours aura lieu au printemps 2011 avec le concours de la protection civile et sa signalisation aux visiteurs sera améliorée.

Deux crédits nécessaires

Deux crédits ont été votés sans discussion et à une très grande majorité: le premier, un crédit complémentaire urgent de Fr. 100’000.—relatif aux travaux actuellement en voie d’achèvement sur un tronçon de la Grand Rue et qui ont buté sur du rocher et des pierres très proches de la surface de la route. «Une dépense justifiée dans des conditions techniques peu prévisibles» notera Raymond Durussel, mais «qui devra servir d’avertissement lors de la réfection future du reste de cette artère».

Le second crédit, de Fr 168 000.— permettra à la commune d’acquérir de l’Etat un terrain sur lequel se trouve un hangar actuellement utilisé pour l’entreposage du matériel de signalisation des routes en hiver. «Plutôt une bonne affaire compte tenu du fait que le terrain se trouve en zone à bâtir» remarquera Raymond Durussel.

Un budget 2011 légèrement déficitaire

Le syndic Raphaël Darbellay a présenté ensuite le projet de budget 2011. Ce budget sera, pour la première fois depuis 2006, en déficit. A vrai dire de très faible importance puisque estimé à environ Fr 40 000.– sur un total de budget de l’ordre de Fr. 8 millions. Le syndic a relevé que ce déficit devait être lu en relation avec la diminution de la part communale d’impôt prévue pour 2011 ainsi qu’en regard de l’augmentation croissante des charges de péréquation.

Exposition artistique fin novembre

A noter enfin l’intervention de Christiane Vuillet qui a rappelé que du vendredi 19 au dimanche 21 novembre, une exposition artistique aura lieu au Centre villageois. Cette exposition, mise sur pied par un comité ad hoc et en collaboration avec la commission culturelle, présentera les œuvres d’une quinzaine d’artistes locaux dans des domaines aussi divers que la peinture, la photographie, le tissage ou le travail sur bois. Un tous ménages doit encore parvenir à la population pour rappeler l’événement et ses horaires.

Photo Olivier Gfeller

Au premier plan, Olivier Delay, nouveau vice-président du Conseil général.

Sagesse et clairvoyance à l’ordre du jour

Au premier plan, Olivier Delay, nouveau vice-président du Conseil général.

Au premier plan, Olivier Delay, nouveau vice-président du Conseil général.

Quarante-cinq conseillers et conseillères de Montcherand se sont retrouvés mardi 2 novembre pour un ordre du jour assez chargé.

Après l’assermentation par le président Christophe Rapin de deux nouveaux membres du Conseil général, Olivier Delay et Robert Pisu, l’assemblée passe à l’élection du vice-président dudit Conseil, charge abandonnée pour raison de santé par Alain Michaud et reprise par Patrick Simon, qui dans l’élan, s’est retrouvé quelques jours plus tard nommé municipal. A cet effet, le poste de vice-président redevenait vacant, c’est Olivier Delay qui a été présenté et nommé à l’unanimité.

Arrêté d’imposition pour 2011

L’effet de «bascule» de la nouvelle péréquation devait entraîner logiquement la diminution de l’impôt actuel de 70% à 64%. Sur la base des acomptes qui seront facturés, la nouvelle péréquation est défavorable de deux points d’impôt pour la commune. Dans le but de maintenir une situation financière saine et en tenant compte des charges futures, le Conseil a accepté sans discussion de n’abaisser le taux d’imposition communal que de trois points à 67%, ce qui entraînera une hausse d’impôt globale pour le contribuable de 1.36%.

Peau neuve pour le terrain de foot

Aménagé en 1982 sur le site de l’ancienne gravière, le terrain de football mérite une sérieuse réfection. En effet un remblayage, à l’époque, de terre glaiseuse qui a durcit avec le temps et bouché le système de drainage. La seule solution valable à ce problème : dégrapper le terrain afin de réaménager la surface de jeu avec de nouveaux drainages.

Dans ce projet de restauration est aussi prévue une mise aux normes de l’éclairage, ainsi que l’approvisionnement en électricité.
Coût du projet : 190 000 francs, dont55 000 francs à la charge de la commune, le solde fourni par le fond du sport et le FC Montcherand. Les membres de l’assemblée étant acquis au maintien d’une place de sport et de loisirs de qualité, ont accepté à une large majorité cette nécessaire remise en état.

Petite révolution dans le monde des déchets

Après avoir accepté l’adhésion (obligatoire) de la commune de Montcherand à l’Association régionale pour l’action sociale du Jura-Nord Vaudois, discussion animée sur le projet d’un changement de la taxe sur les déchets. Actuellement forfaitaire, cette taxe qui date de juin 1996 semble contestée, d’où la proposition d’une taxe au poids ou aux sacs !

Nombreux ont été les intervenants, la commission des finances laisse le choix au Conseil vu le peu de différence tarifaire des projets, et la commission ad hoc favorise une taxe aux sacs. Que de propositions et d’avis divers animant des discussions soutenues qui sont restées dans la bonne humeur.

Dans l’esprit de l’assemblée, le principe du «pollueur/payeur» prime largement sur celui du libre dépôt forfaitaire et au vote c’est la formule de la taxe aux sacs qui l’emporte. Avec ce nouveau mode de faire, devra suivre un changement de mentalité dans la population afin de permettre une amélioration dans l’élimination des déchets ménagers en général.

A cet effet, les habitants paieront Fr. 1.95 pour un sac de 35 litres, Fr. 3.80 pour 60 litres et Fr. 6.– pour 110 litres, ces montants étant majorés de valeurs maximales en vue d’augmentations éventuelles de prix. La taxe forfaitaire sera de 30 francs par personne seule, somme pondérée pour les familles. De plus, la commune offrira des sacs gratuits aux personnes âgées avec handicap et aux familles avec enfants jusqu’à deux ans.

Hormis les bennes mises à disposition pour les déchets encombrants et le papier, les autres déchets continueront à être traités à la déchetterie.
Parmi les diverses informations transmises, Christophe Rapin fait le point concernant la séance du 23 septembre dernier sur la fusion de communes, où le débat avec le responsable cantonal Laurent Curchod laissait un sentiment mitigé : une certaine crainte d’être «gobé» par sa grande voisine effleurait les esprits !

Jean-Michel Reguin syndic, annonce sa candidature pour la prochaine législature de mars 2011, de même que Patricia Hierzeler et le frais émoulu Patrick Simon. En raison d’une certaine lassitude après neuf ans de fonction, Georges Weber ne se représentera pas aux prochaines élections municipales, ainsi que Alain Pelet, qui invoque le trop de paperasserie de la fonction qu’il avoue ne pas lui convenir.

Sur l’objet dont il est question, une séance préélectorale est prévue jeudi 16 décembre, et la date du prochain Conseil général le jeudi 9 décembre 2010.

Photo Alain Michaud

Haiti

On crève au soleil

Haïti

Haïti

Le nom de Haïti résonnait dans ma tête d’enfant comme un paradis entre ciel et terre, baigné par le soleil. Sans doute devais-je confondre avec Hawaï où les milliardaires américains trouvent volontiers refuge.

Le destin de ces deux îles, de chaque côté du continent nord-américain, est pourtant très différent. Après la très contestée monarchie des Duvalier, un pouvoir civil s’est installé à Port-au-Prince mais très vite la corruption a gangréné l’île et l’instabilité politique n’a fait que précipiter ce morceau d’île dans le chaos.

Au début de cette année, le ciel s’est en plus abattu sur le pays. Si tôt après ce tremblement de terre, les gouvernements du monde entier ont promis des aides financières pour permettre à ces pauvres gens de retrouver un toit. Un an plus tard, c’est la désolation absolue. Rien ou presque n’a été reconstruit.

Un déluge de pluie vient de créer la panique. Le choléra a fait sa réapparition et la mort hante cette région. Sans que personne, si ce n’est les ONG et la Croix Rouge, ne s’offusque vraiment de ce nouveau malheur. Du moment qu’il n’y a rien à tirer de Haïti et que les membres du G20 ont d’autres soucis actuellement, crever au soleil ne les dérange pas plus que cela.

La solidarité est plus que jamais un vain mot d’autant plus que le drame de Haïti n’a aucunement été évoqué à Séoul lors de la réunion des pays les plus riches de la planète !

Les points de collecte des poubelles feront encore parler d’eux.

Chavornay : soutien à la Municipalité

Les points de collecte des poubelles feront encore parler d’eux.

Les points de collecte des poubelles feront encore parler d’eux.

Un mois après les débats de la rentrée sur ce sujet, les conseillères et conseillers communaux ont remis les problèmes de trafic, à travers le village, sur le tapis et accepté une motion qui obligera la Municipalité à modifier le plan partiel d’affectation de la zone industrielle.

Une séance un peu réchauffée

Après l’approbation du procès-verbal de la séance du 7 octobre 2010, se sont encore les questions sur les nuisances liées au trafic généré par la zone industrielle qui ont animé les débats. On rappelle que deux motions ont déjà été déposées et que le Conseil refuse de subir sans agir. Ainsi, une nouvelle motion, qui autorise une implantation dans la zone industrielle uniquement de sociétés dont les activités génèrent un flux de trafic entièrement maîtrisé, a été déposée.

Après des discussions plutôt animées celle-ci a été acceptée par l’assemblée. La Municipalité a remercié le Conseil pour cette motion qui va sans doute l’aider à faire pression sur le Conseil d’Etat et les autorités fédérales.

Des investissements modestes pour le futur

Depuis quelque temps, les utilisateurs ont constaté que le système informatique commençait à montrer des signes de fatigue. Afin de pallier ce problème, le remplacement du matériel et des logiciels présente des avantages par rapport au rafistolage du coup par coup. Dès lors le Conseil a accepté un crédit de Fr. 275 000.– pour renouveler le parc informatique communal.

Concernant les ordures ménagères, la municipalité avait prévu d’implanter des containers enterrés dans les endroits souhaités par les PPE et les propriétaires de locatifs qui en font la demande. Le reste des poubelles serait évacuées par des points de collecte dispersés dans le village.

Ainsi, pour suivre la politique de la commune en matière de gestion des déchets, il faudrait ramener les points de collecte de 127 à 93 emplacements. Afin de permettre quelques économies, la municipalité souhaite installer plus ou moins rapidement des containers sur huit sites et ainsi, profiter des différente fouilles et travaux prévus actuellement.

Elle prévoit aussi d’en installer à terme sur cinq sites supplémentaires. De plus, une commande faite dans le contexte d’appels d’offres lancés en juillet 2009 permettrait encore de faire des économies substantielles. Pour cela, un crédit de Fr. 260 000.– a été demandé pour le projet qui reste conforme au règlement entré en vigueur au début de l’année.

Malgré la proposition de renvoi émise par la commission ad hoc pour complément d’information, l’assemblée a accepté le préavis municipal.
Le Conseil a également accepté un crédit de Fr. 30 000.– pour l’aménagement d’une nouvelle place d’arrêt pour les bus scolaires à la place de la Gare.

Et les finances ?

Dans le but d’actualiser l’orientation de la situation financière communale en tenant compte des modifications de l’attribution des deniers publics pour ces prochaines années, un nouveau rapport municipal sur l’analyse des finances communales et la planification financière pour la prochaine période a été porté à la connaissance du Conseil communal.

Photo Pierre Pellaton