Valse de tuyaux.

Moulins Rodynam : Extra Bleu Ciel et festin cru

Valse de tuyaux.

Valse de tuyaux.

Deuxième exposition 2010  pour le collectif Rodynam

C’est aux Moulins Rodynam que le collectif d’artistes du même nom a présenté vendredi passé sa deuxième exposition de l’année intitulée Extra Bleu Ciel et festin cru.

Difficile de décrire en trois mots cet ensemble d’installations auxquelles se mêlent sons, lumières, musiques, odeurs et impressions diverses.

Ainsi que le précisait Nicolas Raufaste, l’un des artistes exposants  mais aussi initiateur de ce collectif, «cette fois, nous avons voulu créer sur place et redonner vie au bâtiment alors que la première exposition était plutôt consacrée à des œuvres produites ailleurs».

Il y a une continuité certaine dans les thématiques présentées, et un étrange mélange des genres dans la mesure où en cette période, le silo est encore en activité, si bien qu’on peut même entendre la véritable sonnerie d’un téléphone d’un autre âge alertant le responsable de l’exploitation, mêlée aux bruits générés par certaines installations-performances. L’exposition est répartie sur cinq étages que l’on atteint en suivant un escalier métallique assez vertigineux.

Mais qui sont donc les artistes ?

Si on commence très bas dans un sous-sol aux odeurs indéfinissables, on traverse rapidement des langues de plastique translucide animées par des ventilateurs, des rouleaux de papier blanc aux allures de serpents inoffensifs, une gigantesque toile d’araignée ou encore un amoncellement de tuyaux noirs faisant à la fois penser à des lacets de souliers agrandis 10’000 fois.

Il y a également de multiples projections sur des objets présents ou conçus sur place, comme ce personnage étonnant en bouteilles de bières doté de deux yeux haut perchés en forme de lampes incandescentes. L’ensemble est vivant et conçu comme tel. Il doit se voir en musique, au moins dans la tête.

Au point d’ailleurs qu’on ne sait plus très bien qui de l’exposant, de l’oeuvre ou du visiteur fait partie du
décor : interactivité voulue, jeu sur les paradoxes, formes étranges,  sons pas toujours harmonieux.

A voir encore les 24 et 25 juillet aux Moulins Rodynam (partie en béton) de 14h00 à 18h00.

Photo Olivier Gfeller

Mme Paulette Schärer, bien entourée le jour de ses 90 ans.

Orbe : 90e anniversaire de Mme Paulette Schärer

Mme Paulette Schärer, bien entourée le jour de ses 90 ans.

Mme Paulette Schärer, bien entourée le jour de ses 90 ans.

C’est dans la salle du Verger de l’hôpital que s’est réunie la famille de Paulette Schärer pour fêter ses 90 printemps ; on pouvait ainsi notamment y trouver son mari Jean, ses deux fils Jacques et Dominique et leurs femmes, seul le 3e fils résidant en Australie étant absent, et pour cause.

La délégation municipale conduite par M. Bernard Randin a ainsi pu apporter les présents d’usage à celle qui habite à Orbe depuis 1943, avec une escapade au Moulin de Lavaux dans les années 50-60 et qu’on connaissait à ce moment-là sous le nom de Paulette Burnat.

Grâce à son fils Jacques on a pu ainsi apprendre que Paulette a passé son enfance à Etoy et qu’elle a ensuite suivi une formation de jardinière d’enfants, ce qui lui permettra d’être engagée à ce titre par la famille Chabloz au Moulin Bornu. C’est là aussi qu’elle rencontrera un employé de commerce au prénom de Samuel par qui elle se laissera rouler dans la farine et que de cette fournée naîtront trois garçons.

Revenue à Orbe en 1963, la famille habitera dans un immeuble de Plamont avant d’intégrer une petite villa juste en face. Au décès de son mari, Paulette assurera pendant une bonne dizaine d’année le secrétariat du Dr Pache, en plus des tâches quotidiennes du ménage et de l’entretien de la maison.

Une nouvelle vie s’ouvrira pour elle avec un mariage avec Jean en 1980, ce qui lui permettra de passer une période de retraite heureuse et paisible que seule une santé fragile viendra perturber, jusqu’à l’obliger de séjourner à l’hôpital d’Orbe depuis bientôt 5 ans maintenant.

Mais elle n’est pas une personne à se plaindre, elle qui dit toujours «il y en a qui ont des situations bien pires que moi». Ceci correspond bien aux traits de caractère de Paulette tels qu’ils sont décrits par son fils, à savoir «une femme de tête, qui sait tout faire et qui a le goût et le sens de l’accueil et de la famille». Ce n’est en tous les cas pas ses 11 petits-enfants et 5 arrières petits-enfants qui s’en plaindront ou diront le contraire.

A voir la tendresse dans le regard de Jean qui vient l’accompagner tous les jours depuis la résidence de Thienne voisine, on sait que Paulette a de la chance dans ses malheurs de santé et qu’avec l’amour des siens, elle pourra connaître encore bien des instants de bonheur. C’est tout le mal qu’on peut lui souhaiter.

Meilleurs vœux à elle.

Un certain Guillaume et son fils

Malaises dans les exécutifs

Un certain Guillaume et son fils

Un certain Guillaume et son fils

Le cas de Vuiteboeuf n’est pas forcément significatif en lui-même. Il est cependant l’occasion de relever que de nombreuses communes de la région se sont dotées d’un exécutif au début de la législature en cours et ne la terminent pas avec la même équipe.

Les démissions sont fréquentes, et leurs véritables motivations sont encore trop souvent tues ou présentées sous un angle «romancé» à l’électeur. Bien sûr les raisons honorables ne manquent pas, qu’elles soient le plus souvent familiales ou professionnelles.

Force est cependant de constater que la sérénité et la confiance réciproques qui devraient habiter les membres des exécutifs communaux ne sont pas toujours de mise, au point d’ailleurs qu’on peut légitimement s’interroger sur l’aptitude de certains à remplir leur tâche.

Curieusement, les petites communes dotées d’un conseil général semblent plus touchées par ce phénomène que leurs homologues plus importantes, dans lesquelles siège un conseil communal élu par le souverain. Est-ce à dire que l’exercice du pouvoir au sein de l’exécutif d’une petite commune n’est pas suffisamment surveillé ou regardé sous un œil critique ?

Que les membres des conseils généraux, souvent changeants au gré des intérêts du moment, sont trop tendres ou insuffisamment perspicaces ? Difficile de trancher définitivement.

Ce qui en revanche paraît assez évident, c’est la progressive perte de réel pouvoir des petites communes, enserrées de plus en plus dans un carcan cantonal contraignant, que ce soit sur le plan législatif ou plus simplement financier. Leur marge de manœuvre rétrécit  comme peau de chagrin. La fameuse autonomie n’est plus qu’un vieux mythe poussiéreux.

Et c’est peut-être là qu’il faut chercher l’une des causes du mal : sachant que son pouvoir se limite essentiellement à l’administration d’une série de problèmes programmés, sans que l’initiative personnelle ne soit plus vraiment possible, le membre de l’exécutif en vient à penser « petit », minimaliste, puisque « quoique que l’on fasse Lausanne s’en mêlera et dictera sa loi ».

Les élections communales générales auront lieu au printemps 2011. L’occasion pour celles et ceux qui souhaitent se lancer dans la bataille d’apporter leur propre réponse aux interrogations ci-dessus, et si possible de les résoudre dans un esprit de protection du bien commun et d’efficacité.

La fête à la fin du match.

E viva Espana

La fête à la fin du match.

La fête à la fin du match.

Ambiance des grands jours au cercle espagnol de Vallorbe. Ils étaient tous là pour faire la fête quel que soit le résultat final du match. Déguisés de la tête aux pieds aux couleurs rouge et jaune, accessoires, drapeaux et vuvuzelas compris.

Mais il n’y avait pas seulement des Espagnols. Suisses, Portugais : frontaliers et même des touristes de passage ont profité de faire la fête.

Car à Vallorbe, le dimanche il n’y a malheureusement que peu d’établissements publics d’ouverts. Chaque action de jeu faisait frémir les spectateurs. Heureusement que l’arbitre, quoique très bon n’entendait rien. Mais il faut reconnaître que nos amis ibériques sont bons joueurs.

Le sentiment général à la fin du match reconnaissait le mérite des Hollandais. Celui qui a eu la chance de planter un but a gagné. Après le coup de sifflet final, un cortège de voitures, tous klaxons enclenchés, a parcouru les rues du village. Je ne suis pas resté jusqu’à la fermeture, mais il paraît que la soirée s’est  prolongée jusqu’à des heures non avouables.

Les cercles espagnols ou italiens ont été créés au début pour les travailleurs étrangers, en général saisonniers, en général célibataires ou séparés de leur famille pour se retrouver, écouter la radio de leur pays d’origine, jouer aux cartes et nouer des relations.

Ces cercles avaient un statut spécial de club privé. Puis les choses ont évolué et maintenant ils sont ouverts à tout un chacun car soumis à patente comme les autres établissements pu.

Photo Jean-Louis Loeffel

Violence urbaine

Gravissime

Violence urbaine

Violence urbaine

J’entends par le truchement de la télévision qu’un quartier de Grenoble s’est soulevé contre la police qui avait abattu un malfaiteur qui venait d’avoir commis un hold-up dans un casino.

L’homme en question avait tiré sur les forces de l’ordre pour s’enfuir. La Police devait donc se trouver en situation de légitime défense. Au lendemain de l’acte répréhensif, ses copains de quartier s’en sont pris aux flics, en brulant une trentaine de voitures et en tirant à balles réelles sur les fourgons de Police.

Dans un autre coin de France, des gens du voyage ont attaqué la Gendarmerie d’un village car cette dernière a fait feu contre un homme du clan qui ne s’était pas arrêté à un contrôle routier.

Où va-t-on dans ces conditions ? Si les voyous commencent à faire la loi partout et tirent sur les forces de sécurité qui doivent garantir la sécurité des civils, en voulant les écarter de leur chemin, c’est la société qui est en danger grave.

Au début de son quinquennat, le président Sarkozy disait vouloir faire le ménage dans les banlieues.

Depuis qu’il est embrouillé dans l’affaire Bettencourt, le gouvernement français ne semble plus maîtriser un problème fondamental, qui remet en question notre société.

Le chantier du Technopôle des Ducats.

Technopôle : le chantier a démarré

Le chantier du Technopôle des Ducats.

Le chantier du Technopôle des Ducats.

Il aura fallu être patient avant de voir le Technopôle se développer. Au point que certains conseillers communaux se sont demandé si la Municipalité n’avait pas été trahie dans cette aventure.

La preuve est ainsi apportée que l’exécutif urbigène a eu raison de croire en ce projet futuriste qui concerne la technologie environnementale.

Cette fois, l’agrandissement du bâtiment actuel a démarré. Actuellement, Granit est en train de construire deux des quatre halles prévues. Elles serviront par exemple à développer un procédé innovant pour stocker de l’hydrogène sous forme d’acide formique suite à une recherche de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne qui en détient le brevet.

Grâce à l’Etat et M. Zagzoog

Selon Alain Mercier, président de Granit, le financement a pris du temps car il a fallu convaincre l’Etat de Vaud et le financier principal de la société, le Saoudien Faiz Jamil Zagzoog. Grâce à l’appui de l’ADNV (association de développement du Nord Vaudois), de son directeur Jean-Marc Buchilier en particulier, quatre millions et demi francs ont pu être débloqués pour cette première phase.

D’autres projets devraient suivre. Comme la mise en place de pompes à chaleur, activées par des panneaux solaires plutôt que par le sol, comme c’est le cas actuellement. Un projet de cogénération soit la fabrication de chaleur et d’électricité avec des huiles recyclées figure également au programme futur.

La production de cellules Graetzel pour la production d’électricité grâce au soleil par le truchement des panneaux photovoltaïques à colorants est un des autres projets à l’étude.

La vision  d’Alain Jenny

Gramitech, une société financée par Granit, a déjà développé un isolant pour les bâtiments fait à partir de fibres de cellulose extraites de l’herbe. Exploitée dans le cadre de Pesa à Chavornay, sa production a été déplacée à la compostière de Chavornay étant donné l’ampleur de la surface des locaux nécessaires et ne pouvait pas prendre place au Technopôle car le besoin de stockage est considérable.

Comme on peut le constater, la vision d’Alain Jenny, directeur actuel de Granit Green Networks, société qui exploite le Technopôle, était la bonne. Cela a commencé par le traitement des boues organiques liquides, produit à la Step d’Orbe, par exemple.

Plusieurs projets de l’entreprise sont actuellement en cours de réalisation en Italie. Dans le cas des boues liquides qui sont incinérées en Suisse, une installation 10 fois plus grande que celle de la STEP d’Orbe est en cours de construction pour la ville de Roveretto (Verone).

On imagine aussi produire de l’huile diesel pour chauffage et camions sur la base de déchets plastiques. Une installation pour traiter des déchets radioactifs dans une centrale nucléaire en démantèlement est aussi en cours de construction sur la base de la technologie développée par Granit.

Sources d’emplois

Le début des travaux à Orbe a créé des sources d’intérêts dans le domaine de la technologie environnementale. D’autres sociétés devraient suivre sur le site des Ducats.

Alain Jenny et Alain Mercier se réjouissent de la concrétisation du Technopôle et espèrent bien que les entreprises qui expérimenteront leurs projets dans ce cadre, s’installeront sur Orbe lors de leur industrialisation, ce qui ne manquera pas de générer de l’emploi, comme le souhaite également Jean-Marc Buchilier.

Photo Pierre Mercier

Sabri Alidema, Alain Salzmann et Jean-François Roulin, actifs à la construction.

Bavois : élections rondement menées

Sabri Alidema, Alain Salzmann et Jean-François Roulin, actifs à la construction.

Sabri Alidema, Alain Salzmann et Jean-François Roulin, actifs à la construction.

Le Conseil général avait connu des élections nettement moins rapides que celles du mardi 6 juillet. L’année dernière, les conseillers ne se bousculaient pas au portillon pour repourvoir certaines fonctions.

Le président, Bruno Joray se représente et récolte 39 voix sur 43 bulletins délivrés. André Cortay, le 1er vice-président  bénéficie de 37 voix.

Stéphane Gobalet accepte la fonction de 2ème vice-président. Il est élu avec 29 voix. Fidèles au poste, les quatre scrutateurs, à savoir : Claire Salzmann, Pierre-Alain Saugy, Dominique Delay et Michel Genoud manifestent le souhait de poursuivre leur mandat. Claude-Alain Bugnon est élu suppléant à la commission de gestion et Walter Schaub, suppléant à la commission des finances.

Des comptes 2009 acceptés au pas de charge

Les comptes de fonctionnement de la commune font apparaître un excédent de recette de Fr. 9998.12. Très détaillés, ils ne suscitent pas de commentaires de la part des conseillers.

Un hangar et un silo à plaquettes qui font des vagues

Par contre, la demande de crédit complémentaire pour l’adjonction d’une chaudière à plaquettes et du silo enterré fait grincer quelques dents. En 2009, les conseillers acceptaient le projet d’un chauffage à distance utilisant des plaquettes de bois. Une façon judicieuse de valoriser l’exploitation des forêts communales.

Le coût du hangar à plaquettes et du silo avait été estimé à Fr. 145 000.–. Le bureau d’études Energie Concept a largement sous-estimé les coûts lors de l’élaboration de son  devis. Par conséquent, une rallonge de Fr. 110 000.– est demandée par la Municipalité. Cette somme paraît exorbitante aux yeux de certains qui souhaiteraient une plus grande rigueur de la part des autorités.

Les coûts engendrés par l’extension du chauffage à distance pour un supplément de Fr. 216 000.– sont acceptés sans froncement de sourcils. Il faut dire que Fr. 115 000.- seront financés par les taxes de raccordement. Les propriétaires qui seront branchés sur le chauffage à distance payeront l’énergie ainsi produite. La demande de crédit supplémentaire est acceptée, nonobstant quelques abstentions.

Un parc d’éoliennes dans la Plaine de l’Orbe ?

Un projet pouvant intéresser les communes d’Orbe, d’Arnex, de Chavornay et de Bavois est à l’étude. Il s’agit seulement d’une étude de faisabilité qui ne serait en aucun cas à la charge de la commune. Une séance d’information à la population sera organisée en septembre.

Photo Sylvie Troyon

Claire Salzmann, Anne Jan (sponsoring), Isabelle Carrupt, Laure Favre (Centre Thermal) et Sandra Bonvin.

Raid Amazones : elles repartent

Claire Salzmann, Anne Jan (sponsoring), Isabelle Carrupt, Laure Favre (Centre Thermal) et Sandra Bonvin.

Claire Salzmann, Anne Jan (sponsoring), Isabelle Carrupt, Laure Favre (Centre Thermal) et Sandra Bonvin.

L’an passé, elles avaient pris beaucoup de plaisir à participer au Raid Amazones au Sri Lanka et surtout terminé à la quatrième place de cette compétition sportive réservée aux femmes.

Au retour de cette première expérience, elles rêvaient de pouvoir repartir, un an plus tard. Grâce au sponsoring de la société Gaz Naturel et du Centre Thermal d’Yverdon, elles ont trouvé les onze mille euros nécessaires pour inscrire le trio à l’édition 2010 qui se déroulera sur l’île de Mayotte, voisine de la Tanzanie et de Madagascar, sur l’Océan Indien, du 13 au 21 octobre.

La natation en plus

De toute manière, la Valaisanne Sandra Bonvin, Isabelle Carrupt de Chavornay et Claire Salzmann de Bavois n’ont pas cessé leur entraînement. Durant l’hiver dernier, elles se sont adonnées au ski de fond (skating), à la randonnée et notamment à des parcours en raquettes.

Avec le retour de l’été, elles poursuivent leur préparation spécifique quatre fois par semaine, sous la houlette de leur préparatrice physique Flora Cochand, et imaginent que la natation sera un élément essentiel de la future compétition, puisque le camp de base se trouvera au bord d’un lagon. Le programme devrait toujours comprendre du VTT, de la course à pied et d’orientation ainsi que du canoe et du tir à l’arc.

Etre solidaire

Il est entendu que ces «drôles de dames» ont l’intention d’améliorer leur classement et d’accéder au podium d’une épreuve qui est suivie par des chaînes de télévision et de radio ainsi que sur internet. La solidarité est un élément essentiel. Leur entente fonctionne bien car basée sur la sincérité.

Elles ont pu s’en apercevoir l’an passé au regard de certaines formations qui se sont vite déchirées pour des raisons diverses. Elles ont eu notamment beaucoup de compassion pour un trio d’anciennes Miss France qui ont connu quelques problèmes physiques mais qui sont demeurées très sympathiques tout au long de la course.

Bien dormir

L’an dernier, elles étaient seules à représenter la Suisse. Leur aventure a suscité de l’intérêt mais elles ne savent pas encore si d’autres Helvètes seront en piste. De leur première participation, elles ont d’abord retenu qu’il faut emporter un matelas en mousse plus conséquent que celui mis à disposition des organisateurs et qui ne permet guère de se reposer dans une tente où la chaleur régnait à un point tel qu’il était impossible de s’y tenir pendant la journée.

Cette compétition permet aussi de découvrir les indigènes et un pays. L’organisateur se charge de ces rencontres qui se déroulent l’après-midi alors que le matin est réservé à la compétition avec un lever aux aurores.

A voir leur enthousiasme, il n’y a pas de doute que notre trio se réjouit de participer une nouvelle fois au Raid Amazones grâce à la complicité d’Anne Jan qui s’est occupée du sponsoring.

Photo Pierre Mercier

Le magnifique buffet Terroir vaudois.

Fort de Pré-Giroud : journée vaudoise

Le magnifique buffet Terroir vaudois.

Le magnifique buffet Terroir vaudois.

Le comité et les bénévoles du fort militaire transformé en musée ont organisé une journée comprenant la visite du fort, des animations comme un concert de cor des Alpes ou de tirs de canon et cerise sur le gâteau sans jeu de mots, un buffet campagnard préparé par les Amis du Terroir vaudois.

Ces deux associations (Fort+Terroir vaudois) ne reçoivent aucun subside et doivent s’autofinancer. Donc des événements sont nécessaires pour faire bouillir la marmite.

Terroir vaudois  est affilié au groupe des paysannes vaudoises et propose des produits issus de l’agriculture vaudoise.  Toutes leurs spécialités sont certifiées tant pour la production que la transformation 100% vaudoises. Leur créneau : la proximité qui est la base de l’écologie.

Plusieurs de leurs spécialités provenaient des commerçants vallorbiers. Leur label peut se trouver aux magasins La Ferme, et dans la région dans la boutique du Mont d’Orzeires (Juraparc). Suzanne Gabriel, la responsable, précise que sa marque déposée est présente dans tous les comptoirs de la Suisse et les manifestations populaires.

Les spécialités proposées furent: soupe paysanne, terrine de féra du Léman, salades diverses, jambon à l’os, boutefas, saucissons et lard secs, terrine de bœuf aux cornes d’abondance, plateau de fromages régionaux, pain paysan et pain aux noix, tartes maison (vin cuit crème et fruits de saison) jus de pomme.

Seul le café n’était pas indigène ! Bravo les filles.

Photo Jean-louis Loeffel


Moment de tendresse entre Océane et Bilou.

Orbe : Océane et Bilou

Moment de tendresse entre Océane et Bilou.

Moment de tendresse entre Océane et Bilou.

On peut ressentir de la tendresse envers un animal, surtout quand on l’a vu naître.

Au début du printemps, comme chaque année, les brebis vont mettre bas. C’est une période agitée chez les propriétaires, car il faut surveiller jour et nuit pour que tout ce passe bien et qu’il n’y ait pas trop de perte dans le cheptel.

Naissance

Ce jour-là, il y a problème à l’écurie, la brebis, qui devrait faire son petit, tarde et s’épuise. Le propriétaire et sa fille essaient de tourner le petit mouton qui se présente mal. Avec grand’peine, ils arrivent à le sortir avant que la maman ne meure. Quel dommage !

Cependant le petit, qu’ils croyaient mort-né, émet des bruits. Ils le prennent dans les bras, le nettoient, et, miracle, celui-ci va s’en sortir.

Au biberon

Comme sa mère est morte, Océane le prend en charge et lui donne à manger au biberon, car la tentative de le mettre avec un autre petit mouton vers une autre mère a échoué, celle-ci l’ayant repoussé. Ainsi, elle en prend soin en le nourrissant et le cajolant à tel point que Bilou, (c’est ainsi qu’elle l’a appelé) la suit comme un petit chien dans l’enclos et que, lorsqu’elle l’appelle, il répond et accourt, sachant qu’il va recevoir à manger !

Début d’une vie

Ainsi a-t-il commencé sa vie auprès d’Océane. Malheureusement, comme il s’agit d’un mâle, le propriétaire devra s’en séparer, le «papa» de Bilou va naturellement bientôt le rejeter, car il va devenir un rival pour lui. Aussi la famille a décidé de le placer ailleurs, ce qu’elle n’aura aucune peine à faire, car ce mouton noir est amical et adore les enfants avec lesquels il joue volontiers.

Une future vétérinaire ?

Il y a des enfants qui ne savent pas trop ce qu’ils vont faire par la suite, Océane fait partie de ceux qui savent, puisque son attachement pour les bêtes, qui sont fort nombreuses chez elle, l’a poussée à aller passer des moments chez le vétérinaire local. Et, si tout se passe bien, elle se destine à cette profession.

Nous lui souhaitons de réussir plus tard, si c’est son vœu, et la félicitons d’aimer les animaux malgré tous les mauvais côtés qu’ils ont. Ils ne vont pas aux toilettes tout seuls, ne font pas leurs achats eux-mêmes…

Photo Marianne Kurth