Un toit à Vuiteboeuf

Forêts, onomastique et comptes 2009

Un toit à Vuiteboeuf

Un toit à Vuiteboeuf

Groupement forestier

Le Conseil général de Vuiteboeuf a tenu séance mardi 15 juin au soir sous la présidence de Christian Viret. A cette occasion, on a appris que les subtils et sémillants juristes du SECRI avaient encore frappé.

Ils sont en effet intervenus, en brandissant le code,  au niveau de toutes les communes concernées par l’Association forestière Champvent-Vuiteboeuf pour que son changement de statut privé en Groupement de droit public (admis pourtant à l’unanimité du comité directeur en… avril 2009 ) soit dûment approuvé par tous les Conseils généraux concernés.

C’est ainsi que dans plusieurs communes et pour des raisons de pure forme, des Municipaux se sont penchés sur la question, suivis par des commissions, et que finalement un vote unanime a approuvé ce changement, en tous cas à Vuiteboeuf. Sauf que depuis le changement unanime de statuts, un an et demi s’est pratiquement écoulé. Pourquoi faire simple, quand tout le monde est d’accord.

Onomastiquement  vôtre

Dans la même veine, on notera que le patrimoine onomastique cantonal est farouchement  protégé par quelques fonctionnaires flanqués d’une Commission cantonale de nomenclature (CCN en abrégé et sans trait d’union). Dit plus simplement, Vuiteboeuf ne peut pas choisir ses noms de rue sans que derechef Lausanne s’en mêle, et de façon particulièrement tatillonne. Là où Vuiteboeuf voulait mettre un trait d’union, l’autorité s’y oppose.

Là où le même trait n’existait pas, elle l’invente. Bref, un autre cas courtelinesque ayant donné lieu à quelques échanges de correspondances épicés qui mériteraient d’être portés à la scène. Vuiteboeuf a tranché toute seule et l’a fait savoir à qui de droit. Une séance publique de présentation des noms de rues choisis par la Municipalité aura prochainement lieu, une fois que la lourde tâche de la numérotation des bâtiments sera terminée.

Un résultat 2009 déficitaire corrigé comptablement

Globalement, le compte de recette et dépenses de Vuiteboeuf pour l’année 2009 montre un bénéfice de Fr. 30.–Bénéfice qui cache en réalité une vérité moins amusante, aux dires mêmes du syndic Serge Juriens : la Municipalité a dû plonger dans ses réserves en dissolvant une provision générale à hauteur de Fr. 80 000.– pour arriver à boucler un exercice 2009 marqué par les imprévus.

Il faut dire que même pour faire face aux dépenses courantes, la petite commune des Vuitebolards (475 habitants) n’a pratiquement pas de marge de manœuvre, le total presque incompressible de ses dépenses minimales (Fr. 1.5 millions) correspondant à ses rentrées.

Il suffit donc que des programmes informatiques supplémentaires deviennent nécessaires, nouveau numéro AVS oblige, que des WC du collège doivent être refaits aux normes anti grippe AH1N1, et que les rendements des forêts baissent un peu en regard de coûts qui augmentent pour que le déséquilibre s’amorce.

Ceci dit, la gestion de la Municipalité a été unanimement acceptée tant par la commission de  gestion que par le Conseil. Un Conseil qui par ailleurs a réélu à l’unanimité  et pour une année son bureau, à la tête duquel se trouve depuis quelques années le président Christian Viret.

Photo Olivier Gfeller

Les Pères la Chaise avec leurs T shirt.

La dernière séance avant les vacances

Les Pères la Chaise avec leurs T shirt.

Les Pères la Chaise avec leurs T shirt.

Pour l’ultime  séance sous sa présidence, le samedi 19 juin dernier, Pierre Malherbe a mené les débats du Conseil communal comme à son habitude, sans tracas.

Une séance plutôt calme

Les explications du Municipal Guy Muller sur les effets de la taxe au sac, soit près de 40 % de réduction des déchets, ont convaincu du bien fondé de la décision. Après l’augmentation du nombre de conseillers communaux pour la législature 2011-2016, de 50 à 55, l’assemblée a accepté de porter le nombre de suppléants à 11 pour cette même législature.

Le rapport de la commission de gestion fait apparaître que la municipalité et l’administration communale suivent avec compétence les dossiers en cours et les décisions du Conseil.

Des comptes au beau fixe

Alors que le budget 2009 prévoyait un déficit de près de 180’000.-, les comptes 2009 sont des plus réjouissants. Tout en confirmant les résultats de ces dernières années, ils restent encourageants pour l’avenir.

En effet, la planification financière établie par les autorités communales porte ses fruits puisque l’exercice 2009 boucle par un résultat positif de plus de Fr. 1 400 000.–.

Un nouveau bureau du conseil

Comme Pierre Malherbe présidait sa dernière séance du Conseil communal, l’élection du nouveau bureau a désigné Jacques Bovey  comme successeur pour la rentrée. Dès lors, le nouveau bureau du Conseil se compose de Jacques Bovey  Président, Dominique Tréhan 1er vice-président, Christian Gerber 2e vice-président et de Marie-Claude Schneiter secrétaire.

Les autres élections du jour

L’élection de la commission de gestion n’a apporté aucun changement, Patrick Pfister reste Président et les autres membres de la commission sont reconduits. Les scrutateurs élus sont: Isabelle Pitton et David Malherbe.

Pour finir

A noter que trois membres des Pères la Chaise, organisation bien connue des habitants de Chavornay, sont venus à la séance  affublés d’une cocasserie vestimentaire représentant l’emblème des Corbeaux sur le devant avec la mention «Chavornay, circulez y’a rien à voir» sur le dos.

Ils signent là, selon leurs dires, le premier acte. A suivre…

Photo Pierre Pellaton

Des promesses qui s’envolent

Ainsi apprend-on cette semaine que les salaires du patronat ont augmenté en Suisse en 2009 de 20% environ, le directeur d’une grande banque helvétique ayant même gagné durant cette année plus de 1812 fois le salaire de l’employé de base de la banque qu’il dirige.

Nul besoin de rappeler que 2009 a cependant été une année morose sur le plan économique, en raison de la crise persistante. L’une des causes de cette crise, qui touche encore plus l’Europe que les pays émergents, a précisément été le comportement des banques, qui a conduit à la plus grave alerte financière depuis la crise des années 1930.

Tous les pays développés ont dû venir au secours du secteur bancaire, la Suisse fournissant d’ailleurs dans ce domaine un exemple de choix en comparaison internationale. Le monde politique a assuré les populations, qui financent ces aides, que ce genre d’excès serait évité à l’avenir. Mais du temps a passé depuis les sauvetages bancaires.

Et malheureusement les promesses en question ne se sont concrétisées dans aucun pays développé. Il serait temps que les politiques et la population se saisissent activement de ces questions, en tous cas avant que le prochain sauvetage ne se révèle nécessaire.

Karting à Vuiteboeuf

A la fin du match.

Orbe promu après prolongations et penalties

A la fin du match.

A la fin du match.

Orbe sera dans le groupe 1 de 2e ligue inter et il fallait avoir les nerfs solides

FC Orbe – FC Pully 1-2

Notes : Terrain du Puisoir, env. 400 spectateurs. La pluie est au rendez-vous. Arbitrage médiocre.

Dès l’entrée de la formation urbigène sur le terrain, le constat est clair: Orbe veut protéger ses acquis du match aller. Lors de la première mi-temps, Pully monopolise le ballon et domine son adversaire.

locaux, très nerveux, restent regroupés devant leur gardien et ne se créent que peu d’occasions. A la 44e minute, sur une nouvelle offensive, Pully ouvre la marque d’un beau but qui laisse le gardien urbigène pantois.  Ce but arrive au mauvais moment et donne des ailes au FC Pully. Au retour du vestiaire, l’entraîneur J-Ph. Karlen change quelque peu sa formation. Afin de donner plus de poids à son attaque, il fait entrer Carvalho et Caregnato.

Le FC Orbe se montre plus combattif. Après une minute de jeu, sur coup franc, Carvalho peut enfin égaliser. Orbe pense avoir fait le plus dur, mais Pully se montre très volontaire et se bat comme jamais. Les occasions se succèdent d’un coté comme de l’autre. Le match devient très tendu et, à la 65e, sur une faute urbigène dans les seize mètres, l’arbitre indique le point de penalty.

Pully ne se fait pas prier et marque le 1-2. La tension s’accroît. A la 70e, Caregnato est expulsé pour un deuxième carton jaune. Réduit à dix, Orbe souffre. L’équipe réussi cependant à conserver ce résultat jusqu’à la fin du temps réglementaire, principalement grâce à l’excellente prestation de son gardien Marco Grosso.

Débutent alors les prolongations. Orbe ne prend pas de risques, mais se crée toutefois quelques occasions. Il en va de même pour son adversaire. Au terme de ces prolongations le résultat reste inchangé. La promotion va dès lors se jouer aux penalties.

Ces deux équipes ont décidément de la peine à se départager, puisque au terme de la première série de penalties un joueur de chaque équipe a manqué son tir. La tension est à son comble. L’espoir arrive lorsque le septième tir au but est manqué par un joueur Pulliéran. Dorénavant, tout repose sur les épaules de Mickael Carvalho qui ne tremble pas et marque le but de la victoire.

Le FC Orbe jouera en deuxième ligue interrégionale la saison prochaine.

Un grand BRAVO à toute l’équipe pour cette magnifique saison et un clin d’œil tout particulier à l’entraîneur Jean-Philippe Karlen qui offre cette promotion au club urbigène.

Photo Chevalier Jean-Paul

Le «bistrot du village», la Croix d'Or

Ballaigues : bonne santé financière et culture

Le «bistrot du village», la Croix d'Or

Le «bistrot du village», la Croix-d'Or

Une très bonne année comptable 2009

Séance essentiellement consacrée à l’examen des comptes annuels 2009 lundi soir au Conseil communal de Ballaigues réuni sous la présidence de Nathanaël Bourgeois. Et un syndic heureux, même s’il ne le dit pas, puisque il aura pu, durant cet exercice, procéder à nombre d’attributions à des provisions spécifiques et autres fonds de réserve grâce à une capacité d’autofinancement excédant Fr. 3 millions,  ceci malgré les conséquences d’une péréquation financière dont il pourfend volontiers les conséquences et l’emprise croissante.

Sur un total de recettes-dépenses de l’ordre de Fr.  9.5 millions laissant apparaître au final un excédent de recettes de l’ordre de Fr. 130 000.–, le poste sécurité sociale affiche en effet une charge globale proche de la moitié de cette somme. Conséquence cependant logique de la bonne santé financière de la commune.

Un état relevé positivement par Pierre-Luc Maillefer, qui souhaiterait toutefois «qu’à santé exceptionnelle corresponde la mise en place d’infrastructures modernes et adaptées, et non pas une idée de thésaurisation».  A relever qu’en plus des comptes à proprement parler, la Municipalité a, pour la première fois, remis au Conseil un véritable rapport de gestion.

Cet outil a été unanimement salué comme un complément essentiel à la bonne compréhension des chiffres parfois un peu bruts figurant dans les comptes proprement dits.

Motion Julien Leresche sur le soutien à la culture largement appuyée

Lors de la séance précédente, la Commission culturelle avait déploré un certain manque d’engagement municipal dans le soutien à la création artistique et culturelle. Julien Leresche en a profité pour déposer une motion demandant précisément que la Municipalité étudie et propose la réglementation d’un soutien à de telles activités, qui devrait aussi passer par l’instauration d’une garantie de déficit en faveur de sociétés locales qui ne poursuivent aucun but commercial.

Cette motion a reçu un très large appui et a été directement transmise à l’exécutif pour étude et rapport. «On devrait être en mesure de proposer quelque chose qui soit correctement ficelé d’ici à la fin de l’année» a annoncé le syndic Raphaël Darbellay.

Elections

Le président Nathanaël Bourgeois a été brillamment réélu à son poste pour une année supplémentaire. A l’image d’ailleurs de ses collègues Daniel Bourgeois, 1er vice-président et  Frédéric Santschi, 2e vice-président. La commission de gestion a par ailleurs été renouvelée, de même que le bureau du Conseil, selon le tournus réglementaire.

Photo Olivier Gfeller

Le secrétaire et la Municipalité de Juriens.

Juriens : un conseil général très court

Le secrétaire et la Municipalité de Juriens.

Le secrétaire et la Municipalité de Juriens.

Les comptes 2009 passent sans problème.

Communications  de la Municipalité

Le syndic, José Paradela  communiquait la date pour le feu du 1er août, soit le samedi 31 juillet, pour des raisons pratiques évidentes.

Une deuxième date, le samedi 4 septembre.La Municipalité invite la population pour une promenade aux frontières de la commune. Et enfin, concernant les AF (Améliorations Foncières): le «ré-abornement» touche à sa fin, mais il ne sera pas finalisé cette année, une mise à l’enquête devra être présentée, au plus tôt, à l’automne.

Les comptes de la commune

Le responsable de l’administration communale, Cyril Chezeaux, a donné des précisions à une question de Michel Baud. Après les amortissements et les dotations aux fonds de réserves, les comptes de la commune bouclaient sur  un bénéfice de
Fr. 4 459.38. L’exercice 2009 pouvait être qualifié de bon en regard de celui de 2008.
L’assemblée a adopté le préavis à l’unanimité.

Élections complémentaires

Les postes de la présidence et vice-présidence du Conseil général étaient à repourvoir après les démissions de Daniela Grandjean et Stephano De Icco.

Michèle Charotton était présentée comme candidate au poste de président  du Conseil. A bulletin secret, elle a été élue avec 32 voix, sur 38 bulletins valables.
Stève Christen, présenté pour la vice-présidence a été élu avec 37 voix sur 38 bulletins valables.

Une dernière question, émanant de Nicolas Gavillet, concernait la LAJE et ses conséquences financières directes sur chaque habitant. «Pour notre commune quels sont les avantages et (ou) les contraintes de la LAJE ?» Il souhaitait que la Municipalité étudie si la participation de la commune chiffrée en 2009 à Fr. 14 504.40 qui passera à Fr. 21 340.– en 2010 est justifiée. Et quelles seraient les conséquences si la commune décidait de sortir de la LAJE.

La séance a été levée à 21 h.

Photo Marlène Rézenne

Une partie des responsables des groupes de travail : debout, Olivier Poncet, syndic de Champvent, puis de gauche à droite, Cyril Urfer, syndic de Villars-sous-Champvent, Jean-François Leuenberger, syndic d’Essert-sous-Champvent, Nicolas Perret, municipal, Essert-sous-Champvent.

Champvent : en marche vers une fusion ?

Une partie des responsables des groupes de travail : debout, Olivier Poncet, syndic de Champvent, puis de gauche à droite, Cyril Urfer, syndic de Villars-sous-Champvent, Jean-François Leuenberger, syndic d’Essert-sous-Champvent, Nicolas Perret, municipal, Essert-sous-Champvent.

Une partie des responsables des groupes de travail : debout, Olivier Poncet, syndic de Champvent, puis de gauche à droite, Cyril Urfer, syndic de Villars-sous-Champvent, Jean-François Leuenberger, syndic d’Essert-sous-Champvent, Nicolas Perret, municipal, Essert-sous-Champvent.

Un processus très consensuel

On sait que depuis le début de l’année 2009, les autorités des trois communes de Champvent, Essert-sous-Champvent et Villars-sous-Champvent, dûment mandatées par leur Conseil général respectif, travaillent d’arrache-pied pour préparer un projet de fusion de communes qui passe nécessairement par un projet de convention de fusion.

Ce dernier étant maintenant sous toit après nombre de séances constructives, mais chargeant passablement le quotidien des élus, le temps est venu de présenter le projet aux populations des trois villages.

La semaine passée se sont donc  déroulées trois séances d’information dans chacun des trois villages. Au cours de ces séances publiques, bien fréquentées et plutôt acquises au projet si l’on en juge par les quelques avis recueillis dans le public, l’essentiel des détails a été dévoilé par les syndics respectifs des trois communes, chacun dans la sienne et devant «son public», mais en compagnie des deux autres, ainsi que des membres des commissions intercommunales qui ont été chargées d’élaborer les bases de travail et de faire les choix essentiels nécessaires.

Jeudi soir passé, c’est Olivier Poncet, syndic de Champvent, qui présentait le projet à la Maison de Commune devant une cinquantaine de personnes.

Grandes lignes de la fusion

Du projet complet présenté, on retiendra quelques points : d’abord le nom de la future commune, sans grande surprise, c’est le nom de Champvent qui a été choisi, les trois villages gardant cependant leur dénomination actuelle comme localités dans la future commune. Sur le plan du système politique interne, le choix s’est porté vers une Municipalité à cinq membres, et sur le maintien d’un Conseil général élu au système majoritaire.

De nouvelles armoiries de très belle facture ont été présentées : elles reprennent le fond bleu et blanc des armoiries actuelles des trois communes, avec en superposition trois feuilles de chêne rouges disposées en triangle ouvert et souple. L’un des points centraux des discussions a porté sur le taux d’imposition communal, et ses répercussions sur la péréquation. En équivalent actuel, le taux choisi est de 75 % de l’impôt de base.

Soit une baisse substantielle pour Champvent, une hausse pour Villars et un statu quo pour Essert. Mais surtout, les projections démontrent que ce taux n’aura aucune influence négative en matière de péréquation intercommunale. Il permettra aussi de dégager une marge annuelle d’autofinancement de l’ordre de Fr. 250 000.–, ce qui est apparu comme suffisamment confortable aux responsables du projet.

A relever  enfin que l’endettement global des trois communes sera parfaitement maîtrisable. Tous les détails de la convention se trouveront sur le site internet de la commune de Champvent (www.champvent.ch) et figureront dans une brochure qui sera distribuée à tous les habitants.

Processus dans le temps

Le projet de convention sera soumis à l’approbation des trois Conseils généraux, le même soir du 31 août 2010. En cas d’acceptation par les Conseils, une votation populaire se tiendra le 28 novembre 2010. Et toujours en cas d’acceptation, le processus d’approbation  auprès du Conseil d’Etat et du Grand Conseil aura lieu durant la première moitié de l’année 2011, pour laisser la possibilité à la nouvelle commune d’élire ses autorités en septembre 2011 et de prendre vie juridiquement le 1er janvier 2012.

«Pour nous qui sommes une commune de 53 habitants, l’avenir ne pouvait se conjuguer qu’au travers d’une fusion» confiait le syndic de Villars, Cyril Urfer. De son côté, son homologue d’Essert, Jean-François Leuenberger, estimait que «ce processus permettrait de pallier les désintérêts et les difficultés actuelles pour trouver des personnes motivées à exercer une charge communale».

A leur côté, Olivier Poncet se plaisait à noter que «ces travaux de préparation auront permis de noter les similitudes entre les trois communes et aussi de briser des préjugés ou d’anciennes idées: personne n’apporte ses dettes aux autres simplement pour profiter de leur bonne santé financière. Le projet est équitable, et permettra d’ailleurs de toucher la somme rondelette de Fr. 300’000.– octroyée par le canton comme aide aux fusions».

Le proche avenir dira si ce projet, qui apparaît comme raisonnable et particulièrement bien étudié, saura séduire tant les Conseils généraux que la population. Les responsables du projet semblent toutefois raisonnablement confiants dans l’aboutissement de ce processus. A suivre donc avec intérêt.

Photo Olivier Gfeller

Au centre le président du Grand Conseil vaudois Laurent Chappuis, entouré de quelques membres et dignitaires de la Confrérie du Bon Pain.

Montcherand : somptueux anniversaire

Au centre le président du Grand Conseil vaudois Laurent Chappuis, entouré de quelques membres et dignitaires  de la Confrérie du Bon Pain.

Au centre le président du Grand Conseil vaudois Laurent Chappuis, entouré de quelques membres et dignitaires de la Confrérie du Bon Pain.

40e anniversaire de la Fédération Suisse des Confréries Bachiques et Gastronomiques

1970-2010 : quarante ans

Près de cent cinquante membres des quinze confréries bachiques et gastronomiques formant la Fédération Suisse des Confréries Bachiques et Gastronomiques  ainsi que leurs invités, avaient rendez-vous samedi passé vers midi à la grande salle de Montcherand. Un rendez-vous anniversaire festif et coloré, puisque la Fédération en question fêtait son quarantième anniversaire ce jour- là.

Avec comme invités d’honneur le président du Grand Conseil vaudois Laurent Chappuis, ainsi que le syndic de Montcherand Jean-Michel Reguin. A cette occasion, la présidence de la Fédération a également changé de mains, comme il est d’usage tous les trois ans. C’est ainsi que le nouveau président s’appelle Robert Porchet, membre de la Confrérie du Bon Pain, qui succède à Michel Rossi de la Noble Confrérie des Olifants du Bas-Lac en Pays de Neuchâtel.

Somptueux

Cette joyeuse mais relevée cohorte a dans un premier temps dégusté un apéritif maison, qui a duré de 12 heures à 14 heures environ, pour ensuite célébrer cet anniversaire à travers un repas de gala dont le simple énoncé mettait l’eau à la bouche mais ne tiendrait pas dans un modeste compte-rendu.

Les couleurs et les costumes étaient de circonstance, chaque Confrérie rivalisant d’originalité dans ce domaine. Des membres de la Fédération portugaise similaire avaient aussi été invités à cette fête, et c’est à l’énoncé de son nom que l’on a  appris que dans ce pays, une femme, Sonia Duarte, préside la Confrérie de La Chèvre.

On pouvait également admirer des abeilles au travail, amenées sur place par de distingués membres de la Confrérie du Grand Apier.

Photo Olivier Gfeller

Les nouveaux assermentés du Conseil général.

Six nouveaux citoyens assermentés

Les nouveaux assermentés du Conseil général.

Les nouveaux assermentés du Conseil général.

Le président du Conseil général, Christophe Rapin commence l’assemblée en regrettant la démission d’Alain Michaud du poste de vice-président, pour des raisons de santé. Il salue et remercie Alain pour la très bonne collaboration et lui souhaite, ainsi qu’au nom de tous les membres du Conseil et de la Municipalité un bon rétablissement

Des comptes bénéficiaires

Les comptes 2009 dégagent un bénéfice de Fr. 12 695.76, ce qui prouve que l’exécutif, aidé par son boursier, gèrent correctement la fortune de la communauté. Et pour les quelques petites remarques énoncées dans le rapport de la commission de gestion, la Municipalité aura vite fait de trouver des solutions.

Choix d’une nouvelle police

Le syndic, Jean-Michel Reguin, demande un avis auprès du Conseil pour savoir quelle sorte de police devrait assurer la sécurité du village. Il est clair qu’une police interne au village coûterait trop cher.

Vers quels choix le Conseil encouragerait-il sa Municipalité? Une association de communes avec une possibilité de participer aux décisions, un contact plus direct? Ou alors un contrat de prestations avec la police cantonale vaudoise? De toute manière, le choix final appartiendra au législatif. Au niveau financier ainsi qu’à celui des compétences, une association serait peut-être plus avantageuse. La formation des policiers municipaux ou cantonaux étant la même à la base. Le Conseil se manifeste majoritairement en faveur d’une association de communes.

Léger contentieux avec la Société de jeunesse

A l’ordre du jour, un point était mentionné, «interpellation de la Société de Jeunesse au sujet de l’utilisation du «Petit Château». Lors d’une fête organisée pour les dix-huit ans d’un jeune du village, la Municipalité avait dû sévir assez rudement afin de sanctionner le bruit excessif. Lors de la séance de Municipalité du lundi précédent, une mise au point a été faite avec la société de jeunesse, au contentement des deux parties.

Malgré tout, cinq membres de cette société ont proposé leur assermentation au Conseil. Cette initiative a été applaudie par une très grande part des conseillers, qui ont félicité ces jeunes pour leur engagement dans la vie politique de leur village.

Communications de la Municipalité

Le syndic informe l’assemblée que, malgré ce que certains médias ont annoncé, il n’est pas question de fusion de communes pour un avenir immédiat. Une séance de présentation aura lieu au mois de septembre afin que chaque citoyen ait l’occasion de s’exprimer à ce sujet.

Par contre, en aval, le syndic informe qu’une rave-party a eu lieu au refuge de Chassagne une quinzaine de jours avant. Plusieurs plaintes ont été acheminées auprès de la police, notamment  une concernant le fait que les organisateurs, venant de Genève avec des convives de la région de l’Ain (France), ont déposé, sans aucune vergogne leurs poubelles dans les containers de la grande salle.

Photo Sylvie Troyon

Egalité

OUI à une UAPE garante d’harmonie et d’égalité

Egalité

Egalité

Merci de noter que les articles classés dans la catégorie « Dossier UAPE Orbe » ne reflètent pas nécessairement le point de vue de la rédaction de l’Omnibus, mais sont présentés comme des « courriers des lecteurs ».

La création d’une unité d’accueil pour écoliers dans notre ville faciliterait en premier lieu la vie des parents. Pendant 30 ans, ce besoin a pu être couvert grâce à la garderie Plein Soleil. Confrontée à des demandes en augmentation, elle a dû limiter son accueil aux enfants en âge préscolaire. Notre commune n’a aujourd’hui plus rien à proposer aux parents qui ne pourraient garder leur enfant un matin ou un midi. Aucunement démissionnaires, les parents d’aujourd’hui ne peuvent simplement pas garantir chaque jour une présence de 7 h. à 18 h.

Avec l’augmentation des coûts de la vie et un marché du travail plus sélectif, les collectivités publiques soutiennent les parents face à la difficulté de trouver une solution de garde. Les autres communes de la taille d’Orbe le font, pourquoi pas nous ? C’est le seul moyen de garantir plus d’harmonie entre travail et famille, et donc de permettre aux jeunes couples urbigènes d’envisager de fonder un foyer. Pour qu’une ville soit vivante et se renouvelle, il faut qu’on ait envie d’y faire des enfants.

Deuxièmement, une UAPE permet de mieux répondre à l’impératif constitutionnel d’égalité entre femmes et hommes en garantissant le droit des femmes à accéder au marché du travail. Un droit qui est la clé de leur émancipation et de leur indépendance. Théoriquement reconnu, ce droit est de fait souvent remis en cause à l’arrivée d’un enfant. Les couples sont contraints de réduire drastiquement leur temps de travail. Trop souvent encore et malgré l’évolution des mentalités, les mères font seules ce sacrifice ou se retirent du marché du travail.

Cette situation freine la progression de l’égalité entre hommes et femmes dans le monde du travail et dans la famille en perpétuant ainsi un partage des tâches inégalitaire. L’accueil parascolaire permet une répartition plus juste des responsabilités professionnelles et parentales tant des hommes que des femmes.

Pour un développement harmonieux de nos enfants dans une société plus égalitaire ainsi que pour soutenir les parents, nous vous invitons donc à accepter le projet de la Municipalité et à voter OUI le 27 juin prochain.

Arnaud Bouverat
Jean-Philippe Antonietti
Conseillers communaux socialistes

En toute sincérité!

Merci de noter que les articles classés dans la catégorie « Dossier UAPE Orbe » ne reflètent pas nécessairement le point de vue de la rédaction de l’Omnibus, mais sont présentés comme des « courriers des lecteurs ».

La votation sur l’UAPE à Orbe se rapproche et il est important de souligner un fait important. Le projet d’un accueil parascolaire a été présenté au Conseil de l’Association scolaire intercommunale de Baulmes-Chavornay-Orbe (ASIBCO). Celle-ci a refusé ce projet. Le projet d’UAPE à Orbe voudrait que notre seule commune finance cet accueil qui sera aussi ouvert aux enfants des autres communes.

Est-ce normal que les citoyens d’Orbe doivent prendre à leur charge des enfants d’autres communes? Certes il ne s’agit que de 10% des places qui seront réservées pour les enfants de commune de l’arrondissement scolaire. Mais lorsque la demande augmentera (car ce projet crée une demande plus qu’elle n’y répond), ces 10% représenteront une somme non négligeable.

Un article proposait aux conseillers communaux sans enfants, dont je fais partie, de faire un stage dans une famille pour voir comment cela se passe. Pour y répondre, je dirai que premièrement il n’est pas nécessaire d’être directement concerné par un objet de votation pour avoir le droit de se prononcer. Cette invitation tendrait-elle à dire que ceux qui n’ont pas d’enfant doivent s’abstenir de voter le 27 juin? Cela n’est de toute évidence pas raisonnable.
Deuxièmement, bien que je n’aie pas d’enfant, cela ne m’empêche pas d’être membre d’une famille qui a la chance d’avoir en son sein des enfants de tous âges. Et puisqu’il faut sans cesse se justifier, je suis moi-même l’enfant d’un couple qui a divorcé. Mais ce divorce n’a pour autant mis à mal la solidarité des mes parents entre eux ni leur sens de la responsabilité envers leurs enfants.

J’ai aussi dû avoir sur moi la clé de l’appartement ou je vivais, mais ne suis pas pour autant tombé dans la délinquance. J’ai appris à être autonome et à me responsabiliser, tout en pouvant compter sur des familles proches de la mienne. J’en tire toutefois la conclusion que le meilleur cadre qu’un enfant puisse espérer est celui d’une famille unie et solidaire. Il faut donc cesser de dramatiser à l’extrême et prétendre qu’une UAPE est la seule solution qui permette à une famille d’élever des enfants. Je suis pour la liberté de se marier ou non, de divorcer ou non, mais je suis aussi pour que l’on se pose la question du modèle familial le plus approprié et que l’on favorise le choix de ce modèle.

Nos enfants sont notre plus grande richesse, pouvait-on lire dans ces colonnes. Alors ne laissez pas cette richesse aux mains d’autres personnes. Veillez au plus près à leur épanouissement. Nul ne pourra leur apporter de meilleure attention et d’amour que les personnes qui leur ont donné vie.

Frédéric Richard
Président du parti Libéral