Choeur mixte et choeur d'hommes d'Arnex ensemble

Chantée mémorable à Arnex

Choeur mixte et choeur d'hommes d'Arnex ensemble

Choeur mixte et choeur d'hommes d'Arnex ensemble

Un trentième anniversaire bien fêté

Trente ans représentent déjà un bail respectable qui vaut bien d’être marqué de façon festive et mémorable. C’est ce qu’a fait samedi soir passé le Chœur mixte d’Arnex dans une grande salle plus que garnie. Même si, parmi les préoccupations du président Charles-Louis Morel, qui disait regretter un peu la stagnation du public local pour ce genre de spectacles en comparaison avec l’engouement qui existait aux débuts de l’ensemble dont il a la charge, tel n’aura pas été le cas cette fois.

Il faut dire qu’en plus d’un public fidèle, la grande salle était aussi garnie des membres attentifs de pas moins de quatre autres chœurs venus participer activement à la chantée et marquer leur attachement à cet art populaire.

De très nombreuses pièces

La première partie a été presque exclusivement arlésienne, puisqu’elle aura vu se produire tout d’abord le Choeur mixte local, placé sous la direction de Christelle Muth, puis, sous la même direction, le Choeur d’hommes d’Arnex, et enfin une interprétation commune des deux chœurs d’Arnex, de Mon beau Jura, de G. Reymond. Le programme de cette première partie était varié et enjoué, voyant tour à tour défiler des negro Spirituals ou des pièces de chant sacré alternant avec des standards populaires.

On aura pu aussi apprécier avant l’entracte, l’intervention du Chœur mixte L’Echo du Vallon, de Vaulion, qui était pour l’occasion placé sous la direction de Jean-Jacques Bardet. Une forme de répétition générale pour ce dernier ensemble qui fêtera, lui, ses cinquante ans le week-end prochain au fond du vallon du Nozon.

Autres réjouissances

Pour éviter toute déshydratation nocive, les autorités locales avaient prévu et offert un vin d’honneur à tous les spectateurs lors de l’entracte. Intermède qui a été suivi par les prestations remarquées de deux autres chœurs: la Concorde, chœur d’hommes d’Eclépens, et l’Echo du Bois Joly, chœur mixte de Moiry.

Avant que la place soit faite pour la restauration et pour la convivialité d’une soirée très réussie qui a duré fort tard si l’on en croit certaines rumeurs.

Photo Olivier Gfeller

De gauche à droite : Alain Perriard, douanes ; Daniel Mange, député, Jean-Marc Grobet, secrétaire, Daniel Michon, président, A. Fedutto, Affaires vétérinaires VD ; R. Perler, Office vétérinaire fédéral.

Vallorbe : pacage Franco-Suisse

De gauche à droite : Alain Perriard, douanes ; Daniel Mange, député, Jean-Marc Grobet, secrétaire, Daniel Michon, président,  A. Fedutto, Affaires vétérinaires VD ;  R. Perler, Office vétérinaire fédéral.

De gauche à droite : Alain Perriard, douanes ; Daniel Mange, député, Jean-Marc Grobet, secrétaire, Daniel Michon, président, A. Fedutto, Affaires vétérinaires VD ; R. Perler, Office vétérinaire fédéral.

Vendredi16 avril se tenait à la salle de paroisse de Vallorbe, – qui remplaçait le Casino pour l’occasion – la traditionnelle assemblée générale de l’Association du Pacage Franco-Suisse placée sous l’autorité de Daniel Michon, son président.

Plus d’une cinquantaine d’éleveurs et d’amodiataires, qui parfois cumulent les fonctions, s’étaient donné rendez-vous à cette occasion. On ne sait pas forcément que le nombre de bêtes (vaches, moutons, chèvres) qui partent estiver en France voisine à partir du mois de mai dépasse de loin les 4’000 têtes et que ces bêtes sont réparties sur plus de cinquante pâturages frontaliers.

Eux-mêmes parfois en mains suisses d’ailleurs, même s’ils sont situés au-delà de la frontière. Tous les mouvements aller, retour et le stationnement en France sont régis par d’anciens textes légaux datant du début du 20e siècle. C’est dans l’optique d’une application pratique optimale et généralisée que les éleveurs se sont réunis pour former l’association en question, qui joue le rôle de partenaire des services officiels suisses et français dans le traitement réglementaire des problèmes.

Parmi les intervenants officiels principaux se trouvent les services vétérinaires du canton, ceux de la Confédération ainsi que les services de douanes. Des représentants de ces autorités étaient présents lors de l’Assemblée, essentiellement pour faire connaître aux participants les évolutions récentes en matière légale et surtout en matière sanitaire.

On ne joue en effet pas avec les épizooties, et la prévention des ces dernières reste un souci constant des autorités et des éleveurs, surtout lorsqu’il y a passage de frontière. En effet, même si les situations sanitaires en France voisine et en Suisse sont à peu de choses près identiques, il existe cependant çà et là quelques foyers infectieux très isolés que l’on doit éviter à tout prix d’exporter ou d’importer.

De plus, si la vache suisse dispose presque d’un passeport biométrique permettant de la tracer jusque dans l’assiette, ce document n’est évidemment pas le même que celui de son homologue européenne.

Peu de soucis cette année du côté des maladies : une attention particulière doit continuer à être portée sur la langue bleue ainsi que sur la DVB (diarrhée virale bovine), autant de maladies qu’une bonne prévention permet d’éradiquer pratiquement par le jeu des vaccinations. En ce qui concerne la douane, les contrôles deviennent de plus en plus souples, mais demeurent obligatoires pour chaque mouvement de bêtes.

En fin de partie officielle, la parole a été passée au député Daniel Mange. C’est en effet à lui que le Conseil d’Etat a demandé de produire un rapport sur les possibilités d’obtenir de la France une prime à l’herbage dans le cadre des dispositions annexes de la politique agricole commune de l’Union européenne.

Il a  informé l’assemblée de l’avancement, certes lent, des démarches entreprises outre-frontière et a annoncé le dépôt prochain d’un rapport intermédiaire dans ce sens pour lequel il s’est adjoint l’assistance de deux éleveurs.

Photo Olivier Gfeller

Ecole en 2010

LEO et le PER : l’avenir de l’école obligatoire vaudoise

Ecole en 2010

Ecole en 2010

La procédure de consultation de l’avant-projet de loi sur l’école obligatoire vaudoise (LEO)  vient de se terminer. Nul ne peut  prédire aujourd’hui si ce concept issu des services d’Anne-Catherine Lyon verra le jour tel quel, sera fortement amendé ou supplanté par le projet Initiative Ecole 2010, qui a recueilli plus de 12’000 signatures et qui provient de l’ASPICS et de AVEC, des mouvements proches des Verts libéraux.

Ce que l’on sait en revanche, c’est que des changements vont intervenir à relativement courte échéance dans le domaine en perpétuelle mutation qu’est l’école vaudoise. Pour dresser un portait général de projet LEO, le député PSV Denis-Olivier Maillefer, également doyen de l’établissement secondaire Baulmes-Chavornay-Orbe (ESBCO) était l’invité vendredi soir passé de la section locale du Parti Socialiste.

A cette occasion, il a rappelé les éléments chapeautant la genèse de cette mutation importante à venir, en particulier Harmos, le concordat intercantonal auquel le canton de Vaud a adhéré et qui prévoit, comme son nom l’indique, une harmonisation minimale entre cantons signataires, l’entrée à l’école à 4 ans, une numérotation des classes de 1 à 11, soit deux classes de plus qu’actuellement, des domaines d’études (groupes de branches) homogénéisés, et enfin, puisqu’on est en Suisse romande, la définition d’un PER (plan d’études romand) qui délimite environ 85% de contenus communs pour 15% de contenus laissés au libre choix des cantons.

LEO doit donc tenir compte des règles du concordat Harmos, qui devient une sorte de législation-cadre au plan fédéral, du moins dans les cantons qui en ont accepté le principe.

Le projet LEO reprend le début de la scolarité obligatoire à  4 ans, ceci pour onze années au cours desquelles le principe du non-redoublement (avec des réserves) fait règle. Les degrés s’organisent différemment de ceux en vigueur aujourd’hui, puisque le primaire nouvelle formule va de la première à la sixième année, toutes les autres années passant au secondaire.

Avec sans doute les changements que ceci entraîne sur le plan de l’organisation territoriale. Enfin, en lieu et place des filières décriées actuellement, l’introduction de niveaux, en principe deux, actuellement intitulés standard et élevé.

A relever aussi une extension des options spécifiques qui devrait permettre à tout élève du secondaire de les suivre, même s’il n’a pas des résultats brillants dans certaines matières de base, dans l’idée de lui permettre de s’accrocher et de progresser là où il montre intérêt et succès.

L’ensemble du projet semble construit sur un meilleur suivi pédagogique, l’abandon de la VSO qui a visiblement laissé sur le côté bon nombre d’élèves, et sur des possibilités plus grandes pour l’élève d’orienter ses choix. Il repose aussi sur une spécialisation plus tardive que celle en vigueur actuellement avec les fameuses filières, un peu à l’instar de ce qui se fait dans beaucoup de cantons limitrophes plus éloignés, également en France.

Aux yeux de l’orateur du soir, ce projet cherche à tirer le meilleur possible de chaque élève: il est en cela positif. Il s’appuie aussi sur des expériences et des études internationales reconnues «qui montrent que la sélection précoce n’est pas une panacée». Même si pour lui l’offre de niveaux semble insuffisante pour calquer sur une réalité quotidienne, même si le projet souffre aussi d’autres faiblesses, notamment un appui mitigé des enseignants, LEO représente un vrai plus refusant le nivellement des acquisitions nécessaires.

Reste à savoir maintenant ce que le Grand Conseil va faire de ce projet, et quelle forme prendra la future école obligatoire vaudoise. En n’oubliant pas que les politiciens ne sont de loin pas tous des enseignants et sont donc de principe très éloignés de l’ambiance au quotidien des salles de classe.

Photo Olivier Gfeller

Bertrand Duboux (ancien journaliste TSR), Pascal Richard (champion olympique à Atlanta en 1996) et Alain Witz (président du TPV).

TPV : du beau monde au Casino

Bertrand Duboux (ancien journaliste TSR),  Pascal Richard (champion olympique à Atlanta en 1996)  et Alain Witz (président du TPV).

Bertrand Duboux (ancien journaliste TSR), Pascal Richard (champion olympique à Atlanta en 1996) et Alain Witz (président du TPV).

Le comité d’organisation du Tour du Pays de Vaud a présenté son édition 2010 au Casino d’Orbe. Sous la baguette d’Alain Witz, président de cette compétition internationale pour juniors, le parcours a été dévoilé à la presse.

L’épreuve commencera par un prologue à Vevey, le jeudi 27 mai. Le lendemain, le peloton partira de Cugy pour rallier Echallens, en passant par Yvonand et l’est du Gros-de-Vaud. Le samedi matin, les coureurs rallieront Orbe au départ de Corseaux/Vevey.

Ils arriveront à travers la Plaine de l’Orbe pour un premier passage dans la cité aux 2 poissons avant de filer sur Lignerolle pour grimper à la Bessonne avant de redescendre par Ballaigues pour se disputer la victoire finale sur la Place du Marché. L’après-midi, ils disputeront un contre-la-montre sur 11,6 km qui partira de la zone industrielle Nestlé pour se diriger sur Chavornay et Bavois et revenir sur Orbe, en passant par la rue des Moulinets.

Enfin, le dimanche, la course se terminera au terme de l’étape La Chaux/Cossonay – Aubonne. Le parcours de ce Tour du Pays de Vaud, semé d’embûches, sera emprunté par près de 140 coureurs d’une quinzaine de pays. Dix équipes nationales seront au départ dont celles du Canada, d’Afrique du Sud ou de Turquie, parmi les plus originales.

Cyclisme dans un état critique

Au cours de cette présentation, Jean-Pierre Strebel, directeur général de l’Union Cycliste Internationale, a évoqué la mondialisation du vélo, qui a été longtemps l’apanage de l’Europe et qui devient plus universel avec l’arrivée en force de coureurs de l’Amérique du Nord et de l’Australie tout comme de l’Asie.

L’ancien commentateur de la Télévision Suisse Romande, Bertrand Duboux, a brossé un état alarmant du cyclisme parmi les jeunes en Suisse. Le nombre d’épreuves a diminué d’une manière drastique et n’encourage pas à la pratique d’un sport exigeant mais fantastique si l’on se réfère aux succès de Fabian Cancellara lors du Tour des Flandres et de Paris-Roubaix.

Du côté d’Orbe, le municipal Pierre Mercier a relevé que le club local demeure très dynamique et formateur puisque Pascal Richard et Danilo Wyss ont fait leurs classes dans le cadre du Vélo-Club local. En outre, le comité d’organisation de l’étape urbigène est présidé par Michael Randin, qui à 25 ans, n’hésite pas à prendre des responsabilités après avoir passé tout près d’une carrière professionnelle.

Laurence, Bruno, Richard et les autres

Au terme de la partie officielle, les très nombreuses personnes présentes ont conversé avec les anciens professionnels que sont Pascal Richard, Bruno Boscardin, président de la Fondation romande du cyclisme, et Richard Chassot, président du Tour de Romandie, qui devrait bientôt faire à nouveau halte à Orbe.

La récente retraitée du ski nordique, Laurence Rochat, membre du VC Orbe, était également présente et a fait l’admiration de tous par sa sympathie. Une bien belle journée autour de la petite reine, qui sera donc à l’honneur le samedi 29 mai prochain, dans les murs de la cité urbigène.

Photo Rédaction

Islandaise fumant une cigarette

Pas si sèche que cela

Islandaise fumant une cigarette

Islandaise fumant une cigarette

Il est interdit de fumer. Vous pouvez le faire à l’extérieur. Pour ne pas gêner. Un message qu’a bien entendu Eyjafjallajokull. Ce volcan avait certes cessé de cloper depuis de nombreuses décennies.

Jusqu’à ce qu’il renoue avec ses mauvaises habitudes. Pouvait-il dès lors mesurer les conséquences de son péché mignon ? Personne n’avait du reste imaginé qu’il puisse empester tant de monde. Non seulement son petit coin de terre, l’Islande, déjà mise sens dessus – dessous par la déroute de l’une de ses banques, mais l’Europe presque toute entière.

Au point d’immobiliser l’essentiel des  avions et de mettre dans l’embarras des milliers de voyageurs.

Malgré tous les ennuis que provoque ce nuage qui serait en mesure de mettre à mal les réacteurs des aéroplanes, un danger tel qu’aucune compagnie aérienne ne brave l’interdiction de voler, cela m’a  fait sourire.

Navré pour ceux qui ont été entravés par ce remue-ménage. J’en ris parce que dans ce monde d’interdits, la nature fait comme elle veut. Au grand dam des scientifiques ou des politiques. Elle se fait ainsi rebelle et il semblerait que le voisin d’Eyjafjallajokull, voilà un joli prénom pour votre future progéniture, a laissé entendre qu’il souhaitait, lui aussi, sortir pour fumer.

Le législateur a raison, les fumeurs sont vraiment des empêcheurs de tourner en rond. Surtout lorsqu’ils prennent le ciel pour cendrier, là justement où il est interdit de tirer sa sèche !

Combats avec boucliers et épées entre un Romain (à gauche) et un Gaulois (à droite).

Nouveau projet pour les mosaïques d’Orbe

Combats avec boucliers et épées entre un Romain (à gauche) et un Gaulois (à droite).

Combats avec boucliers et épées entre un Romain (à gauche) et un Gaulois (à droite).

De nombreuses personnes étaient présentes lors de la partie officielle de l’inauguration du pavillon des mosaïques, ainsi que durant l’après-midi du 17 avril, pour découvrir les différentes animations qui se tenaient sur le site.

Plusieurs discours se sont succédé en fin de matinée, soit ceux de Raphaël Berthoud,  président de la fondation Pro Urba, de Laurent Zali, l’architecte du nouveau projet de mise en valeur du site, de Nicole Pousaz, la nouvelle archéologue cantonale, du député Denis Maillefer et du syndic Claude Recordon qui rappelèrent que la valorisation de ce site fut l’objet de nombreux efforts et d’une longue attente de la part des autorités et des citoyens d’Orbe.

Cette partie officielle se termina par le discours du conseiller d’Etat François Marthaler, qui prit certainement bonne note des attentes de la population pour que le site de Boscéaz soit enfin mis en valeur.

L’inauguration du nouveau pavillon d’accueil des mosaïques, qui permet d’abriter une exposition, fut également l’occasion de présenter le nouveau projet de mise en valeur du site, les deux précédents n’ayant pas été retenus. En effet, bien que le site de Boscéaz soit réputé pour abriter les plus belles mosaïques situées au Nord des Alpes, notre région avait dû essuyer quelques revers avant que son joyau fut enfin pris en considération par les autorités cantonales.

Le site des mosaïques avait fait l’objet d’un plan partiel d’affectation (PPA) par le canton en 1999. Ce PPA comprend l’ensemble du site de Boscéaz, ainsi que l’espace entre ce site et la route cantonale,  prévu pour y construire un parking ainsi qu’un pavillon d’accueil définitif, dont l’architecture devrait mieux convenir à la qualité du site que celui qui fut inauguré samedi.

Plus modeste que les deux précédents projets, et certainement plus discret que le dernier, ce nouveau projet vise à offrir une meilleure compréhension du site aux visiteurs.

Des éléments édicules de six mètres de côté verront le jour aux quatre coins du site, délimitant ainsi sa partie rurale (pars rustica), et dans lesquels sera aménagé une signalétique permettant de décrire les différentes interventions que subit le site, ainsi que ses alentours, à l’époque romaine.

La villa, dont la construction s’organisa autour de deux cours intérieures, sera mise en évidence au moyen d’un concept paysager, créant ainsi un parcours qui permettra de mieux se rendre compte de l’architecture de cette partie urbaine. Des éléments végétaux permettront donc de rendre visibles ces deux cours, en signalant l’emplacement des colonnes par des fûts en ciment. Les contours des murs principaux de la villa seront mis en évidence par des murets en gabions de 40 cm de haut et de 50 cm d’épaisseur.

À l’intérieur de ces murs, du gravier gris sera posé afin de faire ressortir les diverses parties de la villa. Une signalétique donnera des informations sur l’histoire de cette villa.

Plus d’informations sur ce projet sont disponibles à l’intérieur du pavillon d’accueil.

Ce jours-là, le site avait été investi de plusieurs stands où l’on pouvait découvrir comment, à l’époque romaine, les pièces étaient frappées, les poteries tournées ou le fer travaillé. Des combats entre Romains et Gaulois furent reconstitués, avec armes et costumes, ce qui permit, le temps d’un après-midi, de se remettre dans l’époque où ce site était vivant.

On espère à présent qu’il renaîtra de ses cendres, pour devenir une destination touristique et participer au rayonnement de la ville d’Orbe.

Photo Frédéric Richard

Les trottoirs élargis permettront aux piétons de cheminer avec plus de sécurité.

Mathod : les travaux vont bon train

Les trottoirs élargis permettront aux piétons  de cheminer avec plus de sécurité.

Les trottoirs élargis permettront aux piétons de cheminer avec plus de sécurité.

Le chantier de réaménagement du carrefour du Bras d’Or et de la route de Montagny avance à grand pas. Les délais seront respectés.

Malgré ces bonnes nouvelles, les débuts du chantier ont été quelque peu chaotiques, comme le confirme le Municipal Pascal Marendaz.

«La Gendarmerie a dû intervenir à plusieurs reprises lors de la première semaine. De nombreux automobilistes inconscients ne respectaient tout bonnement pas la signalisation en place, passant outre les sens interdits et forçant le passage. Nous avons appelé les forces de l’ordre car il est inconcevable que des ouvriers craignent pour leur sécurité sur un chantier.

Après quelques amendes et un renforcement de la signalisation, les conditions de circulation se sont améliorées. Le nombre de camions traversant le village a fortement diminué. Cependant, il faut quand même souligner que l’on dénombre encore une quinzaine de véhicules par jour en infraction!»

Centre du village sécurisé pour les piétons

Les travaux, devisés à Fr. 635 000.–, s’étaleront sur une période de trois mois et permettront aux piétons de cheminer dans un environnement plus sûr et convivial.

Pour ce faire, les trottoirs seront élargis et les automobilistes seront ralentis, le long des axes principaux, au moyen de chicanes et de massifs arborisés.

De plus, deux arrêts avec abribus seront aménagés pour les cars postaux de part et d’autre de la route de Suscévaz à hauteur du restaurant du Bras d’Or.

Il faut rappeler que cet important chantier représente la première phase d’un ambitieux projet qui en comporte huit et qui devrait grandement améliorer la traversée du village. Les étapes suivantes seront échelonnées sur plusieurs années, au gré des finances communales et des crédits que voudra bien octroyer le Conseil général.

Photo Fanny Rodriguez-Minder

Casse-tête pour compter les points.

La Praz : gros travaux en passe de se terminer

Casse-tête pour compter les points.

Casse-tête pour compter les points.

Les délais ont été tenus, le budget aussi.

Pas de quoi perdre le Nord

La Praz, c’est un village tout à un bout du district d’Yverdon, un peu oublié mais qui voit passer, à longueur d’année, une multitude de touristes. Venus du bas du canton, ils prennent ce raccourci, depuis Lausanne, pour rejoindre via le Col du Mollendruz la Vallée de Joux, été comme hiver.

L’année passée, il a vécu plus de quatre mois sans voiture, mais avec un chantier imposant. Fredy Schnider, syndic de La Praz, et la Municipalité, avaient cherché les meilleures solutions  afin que les habitants souffrent le moins possible des nuisances liées à l’enfouissement de toutes les lignes aériennes, de la pose du séparatif de la réfection de la distribution d’eau, en bref la totale.

Principal commerce au cœur  de la bourgade, la laiterie a pu fonctionner normalement et les paysans se sont arrangés pour lui livrer le lait dans des conditions raisonnables. La commune a donné un sérieux coup de main au laitier, Stéphane Pellet, installé depuis près d’un an.

«On n’est pas là pour embêter les gens, mais pour s’arranger. Les camions ne pouvaient pas venir chercher sa production pendant tout ce temps». Alors il a mis ses meules de fromages en pension  pour l’affinage et estimé la place pour la production de gruyère durant les travaux.

Le petit magasin de dépannage a lui aussi fonctionné durant l’activité du chantier.  Les autorités communales étaient soulagées, les délais avaient été tenus et le budget aussi. Un premier revêtement de bitume était posé pour passer l’hiver.

«Les Pratoux» descendent dans la rue

Depuis sa maison, Fredy Schnyder regardait la vue époustouflante sur le plateau, le lac Léman et les Alpes. Devant ce panorama à 180°, il ajoutait : «ça tu peux pas payer, et après ce sera encore plus formidable, plus de lignes électriques pour rayer le paysage…!»

Il parlait aussi des formidables parties de pétanque… Les habitants prenaient doucement possession de leur village.
La rue…? elle leur appartenait.

Après la poussière et le bruit des machines en journée, les Pratoux se retrouvaient dans la rue, partageaient un coup de blanc accompagné de quelques grillades et jouaient aux boules ferrées avec un joli cochonnet tout rose, bien entendu. Les points… c’était un alignement de cailloux sur un muret.

Ces travaux n’ont pas fait que planquer de la poussière jaune et collante dans les habitations, ils laisseront des souvenirs épiques.

Le petit Café du Jura, au bout de la grande avenue, a été envahi plus d’une fois durant les travaux, avec bonne humeur. Il faisait bon vivre.

Tout est rentré dans l’ordre, l’hiver est passé et les finitions vont reprendre; un beau tapis de goudron sera posé. Les poteaux et leur chevelure de fils électriques ne seront bientôt plus qu’un souvenir gravé sur carte postale.

La rue appartiendra de nouveau aux voitures pour un temps. La deuxième partie du séparatif, depuis la croisée devant le collège en direction de Juriens, se fera prochainement.

Un futur boulodrome sera certainement inauguré par la Municipalité pour quelques mois.

Photo Marlène Rézenne

L’amitié règne malgré les 2 buts de Valceschini (Montcherand) passés à Arnex (Blanc),

Football : 2e et 3e ligues, leader envers et contre tout

L’amitié règne malgré  les 2 buts de Valceschini  (Montcherand) passés à Arnex (Blanc),

L’amitié règne malgré les 2 buts de Valceschini (Montcherand) passés à Arnex (Blanc),

Amoureux du beau football, passez, il n’y a rien à voir. Tel pourrait être le slogan du FC Orbe. Et pourtant, la formation de «Charly» Karlen continue de gagner. Pour la quatrième fois, cette saison, les Urbigènes se sont imposés par un seul but d’écart, face à des Payernois bien inspirés dans le jeu (surtout en première période) mais évanescents à l’approche du but.

Contrairement aux parties précédentes, Orbe a trouvé l’ouverture dès les premières secondes de jeu, sur corner. Voilà pour l’aspect positif mais lorsque l’on évoque le football proprement dit, le jeu des locaux est d’une pauvreté affligeante. Cette équipe est incapable d’aligner trois passes consécutives et a une forte tendance à balancer n’importe où.

Orbe ne progresse pas depuis des mois dans ce domaine et c’est inquiétant. Même si aujourd’hui la critique est malvenue car la formation est résolument en tête de son groupe. Grâce surtout à une défense de fer mais pour le reste, c’est plutôt le grand vide !

Bavois II battu

Champvent lui a dû partager l’enjeu face aux réservistes d’Echallens (1-1) et va au-devant d’une semaine de vérité face à La Sarraz (voir résultat dans mémento) et Orbe (dimanche) alors que Baulmes II a repris tant bien que mal la compétition, en perdant 3-0 contre Concordia.

En 3e ligue, la surprise est venue de Bavois II qui a été battu 2-1 par Desportivo Portugues à Lausanne. Les Portugais se sont montrés bien plus déterminés que leurs adversaires. Leur engagement a même frisé les limites au point que la formation nord-vaudoise n’est jamais parvenue à renverser la vapeur.

Un peu plus de sang froid

Dans le groupe 3, Orbe II a difficilement pris la mesure du reléguable Ependes (2-0). Il a fallu tout le métier de Christian Weidmann pour faire la différence puisque le Valérien a marqué par deux fois, notamment en scorant directement sur corner pour la deuxième réussite.

Un joueur qui évoluait peut-être pour la dernière fois avec les réservistes urbigènes. «C’est vrai que Karlen m’a demandé de revenir. J’ai bien aimé jouer avec la deux mais les jeunes s’énervent trop rapidement au point qu’ils en perdent leur efficacité. Cette équipe vit par à-coups. Elle a de bonnes phases avant de plonger dans des trouées incompréhensibles. Elle s’égare et perd sa concentration en s’excitant inutilement».

De son côté, l’entraîneur Guy Duplan fait le même constat mais relève plusieurs points positifs. «Le groupe est sain, il aime le foot. Ils sont facilement 17 à 18 à l’entraînement, tous d’Orbe ou presque. Nous avons réussi notre début de championnat. Si nous ne sommes pas totalement sauvés, nous pouvons nous appliquer à développer notre jeu.

Et pour cela, il faut que les gars fassent preuve de discipline. Je veux croire que plusieurs joueurs pourront «monter» prochainement en  première équipe. Mais pour y parvenir, ils devront s’assagir car l’énervement, bien souvent inutile, et la contestation soutenue nuisent à l’action intelligente».

Rances coince

«Il faudra compter sur les faux pas de nos adversaires si l’on veut garder un espoir de réintégrer la 3e ligue». Sergio Vanetta, entraîneur de Rances, ne se voulait pas pour autant fataliste après la défaite des siens face à Desportiva Avenches (1-3). «On s’est incliné face à plus fort que nous.

Le tournant du match s’est situé autour de l’heure de jeu lorsque nous avons concédé deux buts en autant de minutes, dont le premier sur pénalty. Si l’adversaire a su concrétiser ses possibilités, nous nous sommes montrés maladroits devant leur but. La suspension de Versel (venu de Bavois à l’intersaison) nous a pénalisés comme les absences de Jaccard et Juan.

Ce n’est toutefois pas la fin du monde, nous sommes une bonne équipe de copains et j’espère que nous finirons dignement ce championnat», nous glisse Vanetta malgré la déception.

Arnex n’a pas pu créer une nouvelle surprise sur le terrain de Montcherand, trop bosselé selon les dires des joueurs de l’endroit eux-mêmes, qui avaient mal entamé la partie. «Les Arnésiens nous ont étouffés durant les vingt premières minutes puis ont craqué, encaissant trois buts avant le thé. Valceschini (2 x), Alves et Lambercier ont répondu à la réussite initiale de De Jesus (4-1)», précise l’entraîneur Olivier Pittet qui était satisfait de ce match de reprise des «Pique-raisinets».

Dans l’autre camp, c’est la défense qui a lâché prise, commettant beaucoup trop d’erreurs pour espérer un résultat positif. Le derby entre Arnex et Vaulion, dimanche, aura valeur de test puisque les Vaulienis se sont imposés 3-1 contre Chavornay II.

Photo Pierre Mercier

Cyril Chezeaux, José Paradela, Sabine Hautier, John Golay, Anne-Claude Grandjean et Philippe Rittener.

Juriens : une commune tout entière tournée vers l’avenir

Cyril Chezeaux, José Paradela, Sabine Hautier, John Golay, Anne-Claude Grandjean et Philippe Rittener.

Cyril Chezeaux, José Paradela, Sabine Hautier, John Golay, Anne-Claude Grandjean et Philippe Rittener.

Communications et nominations

José Paradela, syndic, relevait une forte augmentation de déprédations sur le domaine public et de divers dommages à l’intérieur des bâtiments communaux. La Municipalité souhaiterait ne pas devoir sévir espérant que le message arrivera au bon endroit pour que cela cesse. Sans quoi des mesures seront prises.

Il donnait des nouvelles du futur parc eolien, projet qui avance très fort. Prochainement le PVA sera mis en consultation dans les services de l’Etat, avant de passer à l’enquête publique. Le syndic ajoutait: «Avec le WWF ça se passe mieux qu’on pensait et les demandes de compensation débouchent sur un bon accord». Aussi la mise à l’enquête devrait se situer en novembre ou décembre de cette année.

Suivait la nomination d’un (ou une) délégué et d’un délégué suppléant pour le Conseil de l’AscoVaBaNo (association scolaire Vallorbe-Ballaigues-Vallon du Nozon) qui donnait lieu à plusieurs interventions de membres du Conseil. Ceux-ci pointaient un certain flou quant à la mission de ces futurs délégués. Cédric Chezeaux, comme délégué et Lisette Degenève, suppléante, acceptaient de représenter la commune de Juriens.

Projet de chauffage à distance

Il y a une vingtaine d’années, la Municipalité avait proposé la réalisation d’une chaufferie à bois et la construction d’un réseau de chauffage à distance (CAD) pour les trois bâtiments communaux situés au centre du village. Les motivations d’alors étaient la mise en valeur du patrimoine forestier, l’autonomie énergétique, le remplacement des chaudières à mazout et l’amélioration de confort de la salle villageoise.

Le projet avait été rejeté à une courte majorité: investissement élevé, localisation dans l’ancien battoir pour la chaufferie et le stockage du combustible et déchiquetage du bois prévu dans la cour de l’école (il y avait encore deux classes en fonction) ont conduit à son rejet.

Suite à ce refus, le mazout fut choisi.  Actuellement les chaudières de la Ruche et du collège fonctionnent encore, mais elles ne sont plus conformes aux normes et devront être assainies.

Ils ont remis le projet sur le métier

La situation actuelle:  deux chaudières à changer, la hausse du prix du mazout (47.00 en 2000 avec un pic à 105.35 en 2008) qui est de 82.00 actuellement, l’augmentation incessante des taxes liées à ce combustible fossile.  La commune possède des forêts et une bonne gestion peut couvrir les besoins de combustible prévu pour une telle installation.

Le manque de source de chaleur (géothermie, rejet de l’industrie, etc.), et en l’absence de réseau de gaz, c’est tout naturellement que la Municipalité a repris l’idée de 1989: l’utilisation du bois des forêts communales.

J. Paradela soulignait le bien-fondé d’un projet  à échelle humaine, équilibré et à la portée d’une modeste commune comme Juriens.

Étude de faisabilité

La Municipalité s’est adressée à un bureau d’ingénieurs, Energie Concept sa de Bulle (vingt ans d’expérience), spécialistes dans l’étude de faisabilité d’installations de chauffage à distance, et Cyril Chezeaux, secrétaire municipal, présentait sur grand écran l’étude approfondie et le devis du réseau projeté pour les bâtiments de la commune.

Les trois bâtiments communaux (la salle villageoise, le collège et la Ruche) ne suffisant pas à équilibrer financièrement le projet, une extension du réseau avec le raccordement d’habitations privées à proximité était étudiée. Ainsi le réseau comprendra 4 maisons supplémentaires, soit: l’ancienne laiterie-magasin, la Maison «Carmentran», Rénovation minergie (transformation d’une grange en appartements) et l’ancien Café des Amis.

Le combustible utilisé, bois déchiqueté ou plaquette standard provenant de foyards (70%) et de résineux (30%), sera versé dans un silo carré en béton de 60m3 bruts (env.50m3 nets) et un extracteur rotatif alimentera la chaudière. Cette quantité équivaut à 160 heures de fonctionnement en pleine charge ou une autonomie de deux semaines de froid extrême durant l’hiver. Le réseau est planifié pour une extension future.

Cyril Chezeaux parlait des avantages non négligeables pour la communauté: indépendance énergétique par rapport aux pays producteurs de pétrole, utilisation du bois communal en interne, gestion sanitaire des forêts, en accord avec la philosophie énergétique du canton et de la confédération en terme d’écologie et toucher des subventions cantonales pour une telle installation.

Un projet propre en ordre.

Les rapporteurs des commissions, permanente et de gestion, soutenaient le projet, et c’est à l’unanimité que le conseil général acceptait le préavis municipal.

Compliments et démissions

Anne-Claude Grandjean désignée porte-parole de la Municipalité pour remercier Cédric Chezeaux , après huit années d’engagement comme municipal. Elle fit son éloge avec beaucoup finesse et d’humour, un moment convivial et drôle.

Ensuite deux lettres de démissions étaient lues. Daniela Grandjean présentait son renoncement comme présidente du conseil général, pour des raisons professionnelles et familiales, et Stefano de Icco est démissionnaire du poste de vice-président.

Les élections pour ces postes vacants auront lieu le 10 juin, lors de la prochaine séance.

Photo Marlène Rézenne

Pippo Pollina et son traducteur Nello.

Poète philosophe à la Tournelle

Pippo Pollina et son traducteur Nello.

Pippo Pollina et son traducteur Nello.

Samedi passé, Pippo Pollina, auteur-compositeur-interprète, a illuminé le théâtre urbigène, avec ses chansons à l’accent du sud.

Ce Sicilien, habitant depuis une vingtaine d’années à Zürich, est surtout connu en Suisse allemande, Allemagne et Autriche. Il a fait des études de droit, mais ensuite est parti de par le monde et après trois ans de nomadisme, a, par le fruit du hasard, posé sa guitare à Lucerne. Toujours très attaché à sa Sicile natale, plus exactement à Palerme, elle est une grande source d’inspiration pour ses chansons.

Il aime raconter la genèse de chaque chanson, et comme elle est intimement liée à son parcours personnel, il en relate une grande partie. Tous les événements, qui ont fait qu’il en est là maintenant, sont  mis en musique. Il a été pendant longtemps musicien des rues par  philosophie et par choix, il y a renoncé avec l’apparition des walkmans.

Cela lui a certainement donné le goût d’être proche de son public. Ce soir-là à la Tournelle, il a préféré jouer dans la salle du bar, car, dit-il, la scène crée toujours une distance. Il a voulu ainsi une atmosphère plus intime jouant lui-même en solo avec juste une guitare acoustique.

Avec à ses côtés Nello, pour assurer la traduction, car même s’il parle français il a parfois besoin de soutien et la partie parlée fait partie intégrale du spectacle. Ses interventions, mi-françaises, mi-italiennes étaient toujours pleines d’humour et aussi d’auto-dérision.

Pippo Pollina aime beaucoup la chanson française, il a interprété «Dans le port d’Amsterdam» de Jacques Brel en italien et une chanson dédiée à Léo Ferré, qu’il considère comme un des ses maîtres, avec deux strophes mises en français par Georges Moustaki, avec lequel il avait fait une tournée en 1994. Il aime aussi la chanson engagée et ses textes, même si je n’ai pas tout compris, dégagent quelque chose de très fort et aussi souvent beaucoup d’émotions.

C’est la deuxième fois qu’il venait à la Tournelle; sa première prestation, en 2006, était  son premier concert en Suisse romande, où il est encore peu connu. A noter qu’un trio de jeunes Bernoises avait fait le déplacement.

Il a fait 18 CD dont le dernier avec l’orchestre symphonique du conservatoire de Zürich. Pour plus d’information www.pippopollina.com (italien et allemand).

Photo Natacha Mahaim


Local technique du réservoir supérieur

Conseil communal de Ballaigues : séance express

Local technique du réservoir supérieur

Local technique du réservoir supérieur

C’est en effet en une heure environ que les 29 membres présents réunis sous la présidence de Nathanaël Bourgeois ont décidé d’investir pour environ Fr. 2.6 million dans des équipements nécessaires.

Un réservoir à eau potable de dernière génération

Actuellement l’eau potable est stockée dans deux réservoirs, l’un dit inférieur et l’autre supérieur situés près de la place de sports au dessus du village. Le réservoir inférieur est arrivé en fin de vie, et sera remblayé.

Pour faire place à un nouveau réservoir jouxtant le réservoir supérieur, doté des derniers équipements en matière de contrôle sanitaire et de réglage des débits et pressions. La capacité en eau potable de la commune sera purement et simplement doublée, puisqu’elle passera de 1000 à 2000 m3. Avec des possibilités également de servir de réserve d’eau en cas d’incendie.

Le crédit de Fr 1.3 million environ destiné à ce nouvel équipement a été accepté pratiquement sans discussion, Daniel Bourgeois trouvant cependant que le poste de «frais de calculs» des ingénieurs prévu dans le devis semblait très élevé, surtout à l’heure des calculs par ordinateur.

Eaux usées et eaux claires

Sur plus de 400 mètres entre chez Barrat et Fontanasson, à savoir dans la première partie du village côté Vallorbe, l’ensemble des conduites en sous-sol va être refait entre mai 2010 et la fin de l’année. C’est à la suite de fuites de gaz que VO Energies voulait remplacer des conduites anciennes sur ce tronçon.

La Municipalité a profité de l’ouverture de la route pour changer tout l’équipement. Cette mise en séparatif touchera aussi les propriétaires privés riverains qui devront assumer les frais de connexion des réseaux à leur propres installations.

Quelques voix se sont élevées pour savoir si la réfection totale de la chaussée non prévue entièrement ne pourrait pas aussi intervenir en même temps. La Municipalité ne l’a pas prévue actuellement pour des raisons de coût, mais pourrait, selon le cas et notamment suivant la dégradation due aux travaux, revenir à la charge avec un préavis complémentaire en temps utile.

La facture s’en trouverait toutefois augmentée de près de Fr. 400 000.– alors que les travaux votés lundi soir atteignent déjà la somme de Fr. 1.3 million. Les travaux qui se dérouleront dès le mois de mai vont entraîner des perturbations de trafic, surtout aux heures de pointe où les frontaliers arrivent pour travailler.

Elections communales pour la période 2011-2016

Le Conseil a suivi le préavis municipal qui prévoyait le statu quo dans le nombre de conseillers et suppléants pour la prochaine législature. Ils resteront fixés respectivement à 35 membres et 7 suppléants. Le mode de scrutin majoritaire à deux tours reste lui aussi sans changement.

Une nouvelle secrétaire communale

Le poste de secrétaire communale sera repris à partir du 1er janvier 2011 par Madame Sandra Parisod, actuelle boursière communale. Sur plus de trente postulants, la Municipalité a en effet estimé que c’est elle qui remplissait le mieux le profil du poste. Son poste de boursière sera mis au concours prochainement.

Dans les divers, on relèvera l’intervention interrogative de Raymond Durussel au sujet de la déchetterie, où chacun est invité à bien trier le verre blanc du verre vert ou brun.

Et aux camions ramasseurs qui eux, mélangent allégrement toutes les sortes de verre, diminuant ainsi de façon assez considérable l’attrait pour un tri sélectif sévère…

Photo Olivier Gfeller