Interprète de danse tamoule

Orbe : danse indienne

Interprète de danse tamoule

Interprète de danse tamoule

Dommage que la manifestation n’ait pas été mieux annoncée. Car dimanche après-midi 10 janvier, le Casino d’Orbe n’était autre qu’un petit morceau de Sri Lanka ou d’Inde du Sud.

A peine la porte passée, les odeurs de curry et d’épices se mêlaient à  celles d’encens et de fleurs, le tout dans une atmosphère musicale étonnante à laquelle on a parfois de la difficulté à adhérer, tant son côté lancinant et répétitif, du moins pour l’occidental, la rend assez imperméable. Mais finalement d’occidental il y avait très peu dans la salle, remplie qu’elle était  par des membres de la communauté Tamoul venus parfois de loin à la ronde.

Danse et spiritualité

Au programme de l’après-midi pour trois jeunes danseuses, le récital en public organisé par le International Institute of Tamil Arts, couronnement de sept longues années de travail. Sept années au cours desquelles elles ont appris les secrets de cette danse «Bharatanatyam» qui sans être proprement sacrée n’en est pas moins un appel à Shiva, le dieu destructeur-créateur marié à Shakti.

Pour un hindou la danse est en effet le plus beau moyen de plaire à son dieu. En plus des fleurs et offrandes, il honore la divinité en figurant devant elle la part la plus noble et la plus créative de son être. « Adorer Dieu en dansant accomplit toute inspiration et la voie de la délivrance s’ouvre à celui qui danse », dit un texte ancien hindou. Et d’ailleurs, le spectacle a effectivement débuté par l’allumage des feux ainsi que par l’offrande de nourritures terrestres à  Shiva.

Un couronnement  en forme d’adoubement

Les trois lauréates qui ont chacune obtenu à la fin de l’après-midi une distinction dans le grade de maître en danse indienne étaient  soumises à l’examen d’un jury de trois femmes dont la réputation en matière de danse est incontestée et dont le jugement est sans appel. Entre autres coutumes étonnantes, les candidates, avant de présenter leur programme s’approchent tour à tour des juges, et leur offrent également des friandises de fleurs et des fruits.

Une limite floue entre la vie et le spectacle

Mais si la conscience de l’occidental rate sans doute une grande partie de la symbolique entourant la cérémonie et la danse elle-même, on ne peut que relever, entre autres, le calme dans lequel se déroule le concours, calme auquel il est expressément fait appel en début de programme.

Un calme qui ne veut toutefois pas dire indifférence, puisque le public manifeste après chaque «mouvement», les prestations étant , un peu à l’image d’un morceau de musique classique, divisées en mouvements différents, aux rythmes différents eux-aussi. Le tout accompagné par trois musiciens et un chanteur de mélopées indiennes.

Un après-midi déconcertant et  multicolore au pays du cobra, du chignon de l’ascète et du troisième œil.
Ecole de danse indienne Thirukoneswara Nadanalayam
Professeur Madame Chandravathani Vijayasundaram
Berne, Genève, Fribourg, Bâle, Yverdon-les-Bains
www. koneshwara.blogspot.com

Photo Olivier Gfeller

Johana Bory et la marionnette Bouton (avril 2009) à la Tournelle

La Tournelle : tout sur le nouveau programme

Johana Bory et la marionnette Bouton (avril 2009) à la Tournelle

Johana Bory et la marionnette Bouton en avril 2009 à la Tournelle

Pour sa troisième saison, la Tournelle continue avec enthousiasme à proposer un programme très riche autant par la qualité que par la diversité des créations proposées.

Du théâtre bien sûr, mais aussi des contes, de la musique, de la chanson, de l’art contemporain, des lectures, des spectacles pour enfants et des films seront présentés non seulement au Théâtre de la Tournelle à Orbe, mais encore à la piscine et dans la rue.

Plusieurs productions «maison»

Pour vous mettre l’eau à la bouche, voici un petit aperçu parmi la vingtaine de spectacles à l’affiche : relevons qu’il y aura plusieurs productions ou co-productions «maison». D’abord, du 3 au 7 février Musée haut, musée bas de Jean-Michel Ribes, par la troupe de la Tournelle, mais nous vous en parlerons plus longuement dans l’édition du 5 février; du 19 au 21 février une co-production avec la compagnie Musâtre, Pas un jour sans Léotard, du théâtre et de la musique sur des textes de Philippe Léotard. Enfin du 22 au 25 avril, une création de la compagnie des arTpenteurs (Corcelles-sur-Chavornay) : Pourquoi j’ai mangé mon père.

«Accueillis à bras fermés»

En mars, notons le 19, dans le cadre de la semaine de lutte contre le racisme, la projection de deux films d’Alvaro Bizzarri, en partenariat avec la CISEROC (Commission d’Intégration Suisse-Etranger d’Orbe et Chavornay). Dans les années 70, Alvaro Bizzari, ouvrier italien, a réalisé avec une simple caméra super 8 plusieurs films de fiction qui retracent les conditions des travailleurs immigrés en Suisse. Produit par la société de production Climage (La Forteresse), un DVD a repris ces films dont une sélection sera présentée à la Tournelle, accompagnée d’un apéritif multiculturel.

En avril à la piscine vide...

Dans les nouveautés de ce programme, deux événements hors-mur : en avril, la Tournelle a invité quinze artistes à créer une oeuvre dans et autour de la piscine d’Orbe vide. Chaque artiste investira une portion d’espace avec sa propre interprétation. Il y aura, entre autres, des installations, des performances, des vidéos. Un architecte a imaginé reproduire à l’extérieur de la piscine son volume d’eau, on pourrait dire en positif. Le spectacle est accessible à tous et aura lieu par tous les temps. Le samedi soir de la musique avec un Dj et des projections sont prévues. Samedi 17 avril de 16 h. à 23 h.  et dimanche 18 de 10 h. - 17 h.). Ce souffle novateur devrait rassembler un large public.

Spectacles dans la rue

Pour clore la saison un spectacle du rue se tiendra au centre-ville, le 21 août. La Tournelle s’est associée avec la commission culturelle d’Orbe (CCLO) pour organiser Orbe dans la rue. Une dizaine de spectacles envahiront la place du Marché, la Grand-rue et l’esplanade du Château.

Sophie Mayor, directrice de la Tournelle imagine qu’un esprit du théâtre flotte sur Orbe et que ce genre de spectacle se prête très bien à notre ville. Le programme complet de cette manifestation sera arrêté en mars.

Scène entièrement rénovée

Certainement, suite à l’enquête de satisfaction qui montrait que les Urbigènes aimeraient une plus grande offre en matière de culture et de loisirs, la commune d’Orbe qui offrait déjà les locaux au théâtre a, en plus, octroyé une subvention annuelle de 20‘000 qui permet de payer les techniciens et de fournir un petit salaire à la directrice, dont le travail équivaut environ à un 80%.

Sophie Mayor, la directrice, souligne la chance qu’ils ont d’être bien soutenus, d’une part par la commune, mais aussi par d’autres entreprises (Pour-cent culturel Migros, la Raiffeisen et VO Energies principalement).

Cette année, ils ont pu remettre à neuf la scène. La commune, et son service des bâtiments, s’est chargée des gros travaux mais ce sont des membres du théâtre qui l’ont repeinte, qui ont rafraîchi le sol des gradins et et qui ont remis les fauteuils dans l’ordre. Et grâce au don de la Loterie, la sono a été refaite et la console- son entièrement révisée. Il ne manque plus que la lumière et le théâtre sera parfait.

Dans les locaux du théâtre se déroulent également plusieurs cours:  Initiation musicale Willems pour enfants; cours de théâtre  pour enfants, adolescents et adultes; cours de peinture, et également des stages, guitare acoustique et Land art.

«Ange» de ménage

Un dernier élément à souligner, tous les nettoyages sont assurés par un membre du comité, Cyril Nussbaum, qui aime faire le ménage et qui était content de contribuer par ce biais à la bonne marche de théâtre de la Tournelle.

Sophie Mayor est donc une directrice heureuse, contente d’ouvrir une nouvelle scène, et qui se réjouit d’y accueillir les nombreux espérons-le, spectateurs.

Programme complet disponible à l’Office du tourisme, à la bibliothèque et sur le site www.Tournelle.ch.

Photo Olivier Gfeller

Le nouveau président des Cartons du coeur d'Orbe, Pierre Faivre

Cartons du coeur : nouveau président

Le nouveau président des Cartons du coeur d'Orbe, Pierre Faivre

Le nouveau président des Cartons du coeur d'Orbe, Pierre Faivre

Les Cartons du Coeur ont trouvé facilement un successeur à Mme Geromini à la tête de leur institution. L’article de l’Omnibus, dans le courant du mois de décembre, a retenu l’attention de Pierre Faivre, un Français de 53 ans, établi dans la localité depuis trente mois.

Il cherchait, depuis quelque temps, l’opportunité de faire du bénévolat et le moyen de s’intégrer toujours plus dans son nouveau milieu. Cet ancien chef de cuisine prétend avoir un tempérament qui lui permet d’aller aisément au-devant des gens et d’aider autrui.

Lors des différents périples de sa vie, il a eu notamment l’occasion de côtoyer le monde des personnes âgées, en France et en Espagne. Aujourd’hui, il est revenu dans la région, après avoir habité Arnex pendant sept ans et bien aimé la petite localité d’Orbe.

Employé à Micarna à Ecublens, son emploi du temps lui permettra d’être disponible en fin de journée, à l’heure notamment où le magasin de Saint-Eloi est ouvert les mardis et vendredis.
Président d’un syndicat

Il n’a pas l’intention de révolutionner les Cartons du coeur. S’il fallait modifier quelque chose, il ne le fera pas avant d’avoir découvert complètement le fonctionnement de cette petite entreprise.

Depuis quelques semaines, il a d’abord fait connaissance avec le comité de bénévoles avant de prendre tranquillement ses marques. Par le passé, Pierre Faivre a présidé la section lausannoise de l’Union Helvetia, le syndicat des employés d’hôtel.

Cela sous-entend que le nouveau venu est un défenseur de la cause des autres. C’est sans doute pourquoi il juge absolument indispensable les Cartons du Coeur, dans une période où jeunes et moins jeunes souffrent de la conjoncture.

Lors de ses moments de loisirs, il aime bien bricoler et jardiner autour de la maison qu’il a acquise avec sa femme dans le quartier de Fleur de Lys. Il va de soi qu’il cuisine aussi quand bien même Madame est également habile devant les fourneaux.

Précisions

En marge de cet article, il faut préciser que le cercle des Cartons du Coeur d’Orbe n’a pas les limites de l’ancien district. Les gens en difficultés dans le haut se fournissent à Vallorbe alors que Bavois, Chavornay et Corcelles eux dépendent de l’antenne de Penthalaz.

Enfin, l’équipe du repas du 31 décembre a pu remettre un chèque de 900 francs aux Cartons du coeur, reliquat des différentes collectes effectuées durant le mois de décembre dernier.

Photo Serafina Tumminello

Les trois cœurs sont toujours là !

De g.à dr.: Roland Parals, Mathilde Tejo, Sonia Ribero et Alberto Tejo.

Et Alberto Tejo est de retour au pays.

Vendredi, 13 h.

Intérieurement, quittant le bas de la vallée du Nozon, pris carrément dans un smog à tailler au couteau, pour rejoindre Vaulion, j’espérais rencontrer le soleil.

Au passage de Nidau, celui-ci forçait un peu le brouillard, mais juste après l’ancienne scierie, le voile s’est déchiré, et c’est sous un ciel resplendissant que je filais au rendez-vous.

Sur la façade de l’Hôtel, le soleil doublait l’enseigne des 3 Coeurs, qui fut construit en 1764! Extérieurement, rien ne paraissait avoir changé. Poussé la porte du restaurant, une surprise, ou plutôt deux, m’attendait! La première, c’est que le nouveau tenancier n’était pas un inconnu, jovial et toujours une moustache qui couronne son sourire.

Et la deuxième, c’était le choix des améliorations effectuées par la commune de Vaulion, un rafraîchissement, comme on dit, qui s’avère judicieux: les murs peints en blanc donnent de l’espace et beaucoup de lumière. Des nappes et des rideaux de couleur orange, rendent chaleureuses les salles.

Une rumeur qui monte jusqu’au Lieu

Après les présentations, c’est autour d’un verre de vin blanc, qu’Alberto Tejo me parlait de son retour aux sources et de son parcours, depuis son arrivée en Suisse en 1976, à la Vallée de Joux. Il se rapprochait de notre région et travaillait, au Chalet de la  Breguettaz en dessus de Vaulion dès 1980, comme serveur pour une période de 14 ans, puis sera le tenancier pendant 6 ans.

Le chalet et les alpages de la Breguettaz seront vendus en 2001. Son contrat ne sera pas reconduit, il décidait de rentrer au Portugal. Il ouvrira son propre restaurant, et le dirigera pendant 2 ans.   Mais le mal de son pays «adoptif» était trop fort !
Il reviendra vivre à la Vallée de Joux, après un passage estival en Valais et le restaurant d’une piscine, pour s’établir au Lieu où il reprendra en main l’Hôtel de Ville.

Il se fait une place, il a un excellent cuisinier et sa sœur le seconde. Les années passent. Des rumeurs montent à La Vallée, jusqu’à lui: l’hôtel des 3 Coeurs est à remettre. Et avec lui, l’exploitation estivale du chalet de la Dent de Vaulion !
Sans attendre, il postule. La municipalité retiendra sa candidature et tout s’enchaînera très vite, contrats, signatures et la date de la reprise.

Pour Alberto, c’est vite vu, ses vrais amis, ses copains de jeunesse, ils sont ici à Vaulion, pas au Portugal! Il était arrivé, au village, à l’âge de 23 ans et puis il a ses contemporains, comme il dit, avec un large sourire ! Ici, il se sent chez lui.

Ré-ouvert depuis le 11 janvier

Pour oeuvrer au restaurant et à l’hôtel, sa troupe de choc du Lieu l’a suivi dans cette nouvelle aventure: Mathilde Tejo, sa sœur, pour le service au restaurant et pour l’Hôtel avec Sonia Ribero et Roland Parals aux fourneaux; lui, il met la main à tout !

Pierre Bachelard, qui dînait une table plus loin, nous rejoignit. La conversation déviait forcément sur le chalet de la Dent. Et les souvenirs de surgir. En 1978, certains soirs, après avoir terminé leur service de nuit à la Vallée, Alberto et son frère fonçaient chez Pierre à la Dent, pour manger une fondue, et il n’était pas loin d’une heure du matin! Il les servait !

Pierre consulta l’agenda avec son successeur et lui dit : « Bon, Alberto, tu ouvriras la saison à la Dent, au début du mois de mai, pour la Fête des Mères, si le bon Dieu le permet… » Entendez, si la neige n’est plus que souvenir…

Au restaurant, la carte se veut, en premier lieu régionale, avec les plats typiques de montagne: les croûtes, fromage ou champignons, le jambon à l’os et les plats vaudois de saison, l’ardoise et ses dés de viandes que le client affine et cuit à son goût. Il ajoutera un peu d’exotisme avec les gambas à gogo!

Alberto me glissait  en partant: «Je suis descendu de quelques mètres… Je ne me sens bien qu’à la montagne, la ville ce n’est pas fait pour moi!»

Son sourire en disait long !

Photo Marlène Rézenne

Chaque commune a son câble…

Quand VO Energies perd le fil

Chaque commune a son câble…

Chaque commune a son câble…

Des standardistes au bord de la crise de nerf et des clients furieux

Nombreux sont celles et ceux qui se souviennent de la période débutant fin novembre 2009 par une gentille lettre circulaire aux clients internet et TV de VO Energies les avisant d’une coupure pour l’amélioration des services, une interruption qui ne devait durer que quelques heures mais qui finalement aura duré pour certains bien quelques jours.

Les usagers ont montré leur colère, les standardistes de VO Energies se cachaient dans les locaux de l’entreprise pour ne plus prendre les appels, aux limites de la dépression.  Mais que s’est-il réellement passé ?. L’Omnibus a rencontré le directeur général Claude Madörin accompagné de Lorenzo Mogavero, technicien, qui ont bien voulu raconter la panne par le menu et qui surtout ont tenu à exprimer encore aux usagers les regrets  qu’ils avaient de n’avoir pas pu être, contre leur gré, en mesure de maîtriser la fameuse panne plus rapidement.

Une étoile très étendue qui ne brillait plus

On rappellera que VO Energies a repris les téléréseaux de Télécité SA (Orbe)  et de Télédistribution SA (Vallorbe-Ballaigues) il y a relativement peu de temps. Et c’est précisément par les câbles de ces téléréseaux que passent actuellement (et passeront dans le futur) les prestations internet et VOIP (téléphone par réseaux) en plus des signaux réservés à la TV.

En gros, il y a un peu plus de 2000 abonnés dans la région de Vallorbe, et un peu plus de 6000 dans la région d’Orbe, le reste étant disséminé de Vaulion à Ependes en passant par Penthéréaz, Romainmôtier ou encore certains petits hameaux comme le Vailloud à l’Abergement. Le réseau physique est donc clairement moins dense que dans un centre-ville, mais très nettement plus étendu en kilomètres.

Pour l’essentiel, le réseau de transport des signaux est construit en fibres optiques, à l’exception de quelques tronçons qui doivent encore être modernisés, notamment dans le bas de la vallée du Nozon. Sur le plan de la géographie des stations, certaines stations de tête ont disparu pour laisser place à une station centrale principale, relayée par des systèmes amplificateurs.

De Terrayon à Casa

Il était une fois, dans un bâtiment de la rue des Remparts, une station de tête équipée de matériels Terrayon. Rien à voir avec les balances de cuisine, mais plutôt avec des engins ressemblant à des ordinateurs derrière lesquels on se perdait dans le câblage au bout de deux minutes, du moins l’usager standard.

Ces matériels dataient de quelques années et n’avaient jamais été arrêtés, puisqu’ils sont accompagnés d’onduleurs qui les font même fonctionner en cas de panne de courant.  Ces 3 CMS, du prénom que les techniciens leur donnent, devaient être déménagés physiquement dans un bâtiment du centre ville d’Orbe. Rien de très étrange en soi.

Pour augmenter ses capacités, VO Energies avait commandé et installé pour l’occasion, dans les nouveaux locaux, une centrale CASA, dernier cri, encore plus imposante, destinée au fur et à mesure à remplacer les anciens matériels.  La préparation du nouvel ensemble a pris quelques mois de travail de préparation, programmation et câblage et le fameux 25 novembre 2009 est arrivé.

Les 3 CMS Terrayon se sont éteints à l’heure prévue, ont été transportés avec les précautions d’usage et auraient donc dû se rallumer de suite. Sauf que pendant de longs jours ils n’ont simplement plus voulu fonctionner. Si bien que l’équipe technique a décidé de «passer»  tous les clients sur le nouveau matériel, qui, lui, n’a pas supporté ce bref et inattendu afflux.

Il s’est donc agi nuit et jour de réparer les matériels et de recâbler et reprogrammer l’ensemble des systèmes. On ne refait pas en une nuit le travail qui a pris plusieurs mois.

Le futur

VO Energies a voulu attendre pour communiquer sur cet incident d’avoir bien étudié ses conséquences et décidé des mesures à prendre. Elles seront de différents ordres, en particulier engloberont des changements dans le personnel, des acquisitions de nouveaux matériels, la recherche d’un ingénieur réseau  ainsi que diverses mesures qui ont trait à ce que VO Énergies appelle les réseaux secondaires et tertiaires, à savoir ceux qui existent entre bâtiments dans certains bourgs et aussi directement dans les immeubles.

Ces réseaux sont de principe la responsabilité des propriétaires d’immeubles. Et certaines installations sont obsolètes au point non seulement de pénaliser les usagers de tel ou tel immeuble, mais aussi d’avoir des conséquences sur le réseau entier.

Si bien que le câblo-opérateur VO Energies, aussi responsable du transport de l’électricité, va utiliser ses propres forces pour analyser l’ensemble des réseaux secondaires et tertiaires, si possible d’ici fin 2010, pour pouvoir présenter un diagnostic précis aux propriétaires.

Il est normal que des installations ayant plus de trente ans ne soient plus adaptées aux exigences pointues, mais il n’est pas normal que des installations perturbent le réseau global. Si bien qu’une fois le diagnostic posé, il restera en principe un choix au propriétaire : mettre son installation aux normes, ou alors se voir priver d’une certaine palette de prestations dans son immeuble.

Cette modernisation est indispensable en vue du développement de futures offres, comme des chaînes TV en numérique HD supplémentaires, ou encore la Vidéo à la demande VOD ou internet à très haut débit.

Et même si on fait partie des clients qui ont subi une coupure de très longue durée, il ne faut pas perdre de vue que, dans certains endroits, les grand opérateurs refusent tout simplement d’aller pour des raisons évidentes de rentabilité.

Et c’est là que VO Energies, pour près de 60 % en mains des communes, veut jouer son rôle de prestataire de service public, mais dans un marché où les concurrents ont les dents longues et parfois moins d’obligations légales.

Photo Olivier Gfeller

De gauche à droite les Jaguars Rasim Bandjevic, Jürg Nussbaumer et Valentin Bonnet, vainqueurs en kumite par équipe dans leur catégorie

Premier Jaguard’s Cup de karaté au Brassus

De gauche à droite les Jaguars Rasim Bandjevic, Jürg Nussbaumer et Valentin Bonnet, vainqueurs en kumite par équipe dans leur catégorie

De gauche à droite les Jaguars Rasim Bandjevic, Jürg Nussbaumer et Valentin Bonnet, vainqueurs en kumite par équipe dans leur catégorie

Le karaté, un sport pas assez connu

Bien  que plusieurs clubs existent dans la région, le karaté reste un sport un peu mystérieux pour le grand public. Et c’est précisément pour inverser un peu le mouvement que le Karaté Club Jaguar de Vallorbe met sur pied d’une façon régulière des manifestations publiques.

Ce qu’il a fait encore samedi passé au Brassus, en présentant la première Jaguar’s Cup qui regroupait des athlètes de tous âges et de tous niveaux venant de France, de Suisse, du Luxembourg, d’Italie et plus précisément de Sardaigne, une île avec laquelle le club local a des racines, puisque maintenant chaque année des stages d’entraînement en Sardaigne sont mis sur pied.

Le club vallorbier du président Marc Ribezzo, de Ballaigues, compte une vingtaine d’enfants évoluant à différents niveaux, ainsi qu’une dizaine d’élèves adultes, placés sous la direction de l’entraîneur et ceinture noire Donato Zecca.

Des règles ancestrales très complexes

Délicat de résumer le karaté. On  relèvera que de nombreuses écoles existent dans ce sport, ou plutôt cet art martial japonais dont même l’origine est discutée. A chaque école correspond un des styles de base de l’art, qui sont à l’heure actuelle au nombre de quatre: le Shotokan, le Goju-ryu, le Wado-Ryu et le Shito-Ryu.

Le club de Vallorbe pratique le Shotokan, une variation sur la base du Karaté-do primordial. On distingue aussi, dans les présentations le kata, qui est exclusivement la gestuelle d’un combat réel contre plusieurs assaillants virtuels, en principe présenté seul ou à deux, mais sans contact et le kumité, qui est lui un combat réel, étant précisé que les adversaires ne se touchent pratiquement pas, selon la règle.

Les plus jeunes ou ceux dont les ceintures de couleur correspondent aux grades inférieurs portent même des protections aux mains et aux pieds pour éviter toute conséquence néfaste en cas de coup mal retenu.

Sans entrer dans le détail là non plus, la karaté se veut également un art de vivre, dépassant le cadre du sport pour mettre en pratique dans la vie quotidienne des valeurs de base comme le courage, la retenue, la maîtrise de soi, etc.

Une compétition open réussie

Ce sont une soixantaine de karatékas de tous âges et des deux sexes qui avaient rallié Le Brassus samedi passé. La matinée a plutôt été réservée aux cadets, à qui ne sont pas forcément réservées les ceintures de premiers grades, mais dont les qualités physiques sont assez proches.

L’après-midi a été réservé à des katas, puis des kumites regroupant toutes les catégories d’âge et, ainsi que les ceintures marron ou noires qui forment l’élite du sport en question. Il n’était pas vraiment question de classification générale, mais plutôt de joutes par groupes aux capacités similaires.

On relèvera, cela dit, la présence d’un très jeune karatéka italien, Davide Felli, qui, à 14 ans, peut déjà se targuer de porter une ceinture noire, ce qui est peu courant. Chez les locaux, en matinée et en kumides par équipe, la triplette formée de Rasim Bandjevic, Jürg Nussbaumer et Valentin Bonnet, tous membres du Jaguar Karaté Club ont remporté une médaille en battant même des porteurs de ceintures plus complexes à obtenir.

Une journée pleine de satisfaction chez les athlètes et les parents des jeunes qui consacrent souvent du temps pour permettre à leur enfant de progresser dans ce sport.

Pour en savoir plus
www.kcjaguar.ch
ou Marco Ribezzo 079 751 80 29

Photo Olivier Gfeller

Entrée du poste de police-gendarmerie de Vallorbe

Quelle police pour Vallorbe

Entrée du poste de police-gendarmerie de Vallorbe

Entrée du poste de police-gendarmerie de Vallorbe

On se souvient que le 27 septembre 2009, le peuple vaudois a rejeté l’initiative d’Artagnan visant à unifier les polices du canton. Ce verdict populaire ouvrait la voie à une autre forme de coopération, celle prônée par le Conseil d’Etat et qui ressemble plus à un millefeuille qu’à un gâteau sec compact, tant il est vrai qu’il va falloir, et en principe rapidement, définir quelle police aura quelles compétences, et quelle police occupera quel terrain, que ce soit au niveau local ou au niveau cantonal.

Si certaines grandes villes vont garder leurs polices municipales, en particulier Lausanne, on sait que la question est encore assez chaude dans certaines localités plus petites qui bénéficient des services d’une police municipale. A l’inverse, dans passablement de petites localités du canton dépourvues de gardiens de la paix locaux,  la question est un «non-sujet», les autorités attendant juste de savoir quelle sera la hauteur de la facture future qui leur sera présentée par le canton.

Le cas de Vallorbe

Interrogée sur ses intentions, la Municipalité de Vallorbe a fait savoir qu’elle planchait précisément sur le sujet et que pour l’instant rien de concret ou de définitif n’avait été arrêté. Les membres  de la (petite) police locale sont bien évidemment associés aux réflexions.

La Municipale responsable du dicastère de la police, Sylviane Tharin, a confirmé à l’Omnibus que «la direction dans laquelle les études allaient visait à tenir compte des nécessités de la sécurité des Vallorbiers, en recherchant simultanément la meilleure solution qui tienne aussi compte de l’avenir professionnel des agents locaux».

Le cas de Vallorbe est assez symptomatique: en effet, les postes de police et de gendarmerie y sont situés au même endroit, bien que dotés de numéros de téléphone différents. Et si la cohabitation se passe plutôt bien, c’est plus des défauts d’un système que les agents ou les usagers peuvent souffrir. En effet, les communes attribuées à ce poste de gendarmerie sont Ballaigues, Les Clées, Lignerolle, Premier, Vallorbe, Vaulion et de principe les horaires sont ceux d’un bureau normal, fermé entre midi et quatorze heures ainsi que le soir, le dimanche et les jours fériés.

Même si les heures d’ouverture ne sont pas calquées  sur les heures de travail des agents (ou vice-versa), il faut reconnaître que cette absence de permanence locale, justement à des moments où le besoin pourrait se faire sentir, n’est pas forcément idéale.

Compétences différentes

On ne connaît pas encore la mouture finale que le canton va adopter en la matière. Mais il est certain que deux points au moins pourraient être améliorés : celui de la véritable circulation de l’information entre les services, et celui de l’interchangeabilité des agents pour certaines missions.

Si enquêter sur un meurtre sordide requiert des connaissances particulières, aider un poids lourd qui doit mettre des chaînes relève plus de la mission de police secours pour laquelle le localier actuel ou/et le gendarme ont en principe les mêmes compétences. Patience donc pour pouvoir mesurer la qualité du futur projet cantonal et ses imbrications sur les polices locales.

Tout en sachant qu’il va être difficile pour Vallorbe, alors qu’aucune fusion ne semble à l’ordre du jour, de former une équipe suffisamment nombreuse pour assurer un vrai service 24 heures sur 24, qui semble être une norme cantonale future.

Photo Olivier Gfeller

Haiti

Haïti

Haiti

Haiti

On ne peut pas rester insensible au drame qui frappe ce pays. Déjà l’un des plus pauvres de la planète où le taux de chômage était aussi phénoménal.

En plus la corruption est une véritable industrie puisque l’on dit que sur cent millions de dollars d’aide parvenus au pays, seul cinq millions bénéficiaient au peuple, auparavant.

Dès lors, faut-il s’étonner que la désorganisation  soit telle. En plus, quelques ministres ont été ensevelis sous le palais présidentiel, lui aussi détruit.

Et lorsque l’on sait que vingt pour cent des habitations, dont les plus grands bâtiments comme les hôpitaux, ont été détruits, les secours sont forcément plus difficiles à acheminer, surtout au début.

Actuellement, on enterre les derniers cadavres et on déblaye les gravats. Demain, il faudra reconstruire. A ce propos, j’ai entendu une idée intéressante pour ce pays qui compte dix millions d’habitants et à peu près 50’000 kilomètres carrés de surface.

Il était suggéré de construire de petites maisons de cinquante mètres carrés, pour un coût évalué à trois mille francs dans cette partie du monde régulièrement secouée par des typhons, car les grands bâtiments ne résistent pas aux secousses telluriques.

Selon cette analyse, il en coûterait dix milliards de dollars, un montant qui ne représenterait que le deux cent cinquantième de l’aide apportée aux banques à la fin 2008 dans le monde, ou l’équivalent de l’argent versé pour réparer les dégâts du tsunami.

Reste à savoir si les financiers mettront la main à la poche pour ce pays où la crédibilité de ses dirigeants est pour le moins douteuse.

Timothée Guillemin, auteur et metteur en scène de la revue.

Chavornay : Télé Corbeaux, c’est parti

Timothée Guillemin, auteur et metteur en scène de la revue.

Timothée Guillemin, auteur et metteur en scène de la revue.

C’est ce soir que la revue du Football Club Chavornay prend son envol. Les six représentations se dérouleront durant les deux dernières fins de semaine du mois de janvier soit les vendredis et samedis soirs et le dimanche dès midi.

Il faut préciser que la revue est précédée d’un repas, dominé cette année par un carré de porc du traiteur baulméran Pérusset. Le spectacle se jouera quasiment à guichets fermés puisqu’il ne reste que quelques places pour ce dimanche.

C’est dire que Télécorbeaux attire toujours autant de monde depuis seize ans lorsque Olivier Thibaud et Yves Auberson ont imaginé remplacer le repas de soutien du club par ce spectacle sympathique.

Une femme en scène

Depuis cinq ans, Timothée Guillemin a pris les rênes de cette manifestation. Lors de ces premières années, Télécorbeaux évoquait surtout l’actualité chavornaisienne, la trame tient compte désormais des événements régionaux voire nationaux.

C’est en juin déjà que l’auteur et metteur en scène a mis la main à la pâte, veillant à réunir des sujets qui ont marqué l’actualité et les gens. Cette année, par exemple, on parlera de la démission du Conseiller fédéral Pascal Couchepin comme de la votation sur les minarets, alors que seules quelques petites allusions seront faites sur le quotidien villageois.

Pour la première fois, une femme sera sur scène puisque  la bien connue Charlotte Bezençon, enfant du village, interprétera quelques chansons, brisant ainsi une certaine résistance machiste.

Treize autres acteurs, tous issus du club de foot, seront sur scène et l’humoriste Bouillon fera son apparition dans quelques sketches. Il faut également relever que Yves Auberson et Guy Cavin ont participé aux seize éditions.

C’est en novembre que la première des 35 répétitions a eu lieu. Si les acteurs sont tous amateurs, Timothée Guillemin peut compter sur une infrastructure professionnelle.

Les décors sont l’œuvre de Jean-Paul Monnard, qui a opéré à Servion ainsi qu’à la revue de Thierrens, tandis que Marie-France Deville a confectionné la centaine de costumes nécessaires et que le son est assumé par Serge Oppliger de la RSR.

Rayon primeurs

Orbe : du nouveau chez PAM

Rayon primeurs

Rayon primeurs

Suite à l’arrivée du gérant Casi Paiva, le magasin PAM alimentation de la rue des Remparts à Orbe opère quelques changements.

Depuis le début de cette année, un nouveau rayon de fruits et légumes fut installé, grâce à la collaboration avec Fair primeur SA, à l’entrée du magasin.

Toute la partie nourriture a été concentrée dans la première partie de la surface alors que la seconde est réservée aux divers produits de ménage et de salle de bains ainsi qu’aux boissons.

Le rayon fruits et légumes, auprès duquel vous pourrez aussi trouver des fleurs, devrait s’agrandir dans un futur proche s’il rencontre du succès. Autre nouveauté de ce début d’année, un four à pain qui permet de proposer du pain frais.

Arrivé en août 2009, M. Paiva a déjà pu engager un troisième collaborateur et espère arriver au nombre de cinq d’ici la fin de l’année 2010.

Pour ce faire, le magasin va se doter d’une seconde entrée avec caisse, donnant sur la rue Saint-Claire, et les vitrines de cette rue seront mises en valeur.

Photo Frédéric Richard

De g. à dr. : Sarika Dupuis, Chmaipson Sisisat, Pajatama Olivier, Thannarat Phramot, Wunvisa Uppala Schwartz, Somjit Reber

Orbe : changement de décors au restaurant thaïlandais

De g. à dr. : Sarika Dupuis, Chmaipson Sisisat, Pajatama Olivier, Thannarat Phramot, Wunvisa Uppala Schwartz, Somjit Reber

De g. à dr. : Sarika Dupuis, Chmaipson Sisisat, Pajatama Olivier, Thannarat Phramot, Wunvisa Uppala Schwartz, Somjit Reber

Suite à la fermeture du restaurant Manira Workshop à la Rue des Remparts à Orbe, le restaurant fut repris par une collaboratrice, Madame Patjatama Olivier et s’appelle désormais Khaow Hom Thaï, ce qui signifie riz parfumé thaïlandais.

L’intérieur fut sensiblement changé et dorénavant la première partie abrite un lounge bar aménagé avec goût, où l’on peut boire tranquillement un verre en grignotant quelques spécialités. La salle de restaurant fut elle aussi rendue plus chaleureuse, ce qui fait que le cadre est tout à fait propice pour savourer l’une des meilleure cuisine de l’Asie.

Madame Patjamata Olivier est née en Thaïlande, à Sakonnakhon, au Nord-ouest de Bankok . Arrivée à l’âge de 12 ans en Suisse, elle habite actuellement Payerne mais souhaite trouver à se loger dans la région. Ayant travaillé depuis 2007 au Manira workshop avec deux collaboratrices, elle reprend depuis cette année ce restaurant à son compte, aidée de deux anciennes collègues et de deux nouvelles collaboratrices.

Parmi les spécialités thaïlandaises, elle propose le koi tae nam, qui est une soupe de légume avec bœuf, porc et poulet, ainsi que la fameuse fondue thaïlandaise, avec viande, fruit de mer et légumes, mais pour laquelle il faut réserver un peu à l’avance et être au minimum 2 personnes.

D’autres plats seront à découvrir par vous-même sur place où à l’emporter. Bon appétit.

Photo Frédéric Richard

Emplacement du futur parking

Le parking de la Grand-Rue d’Orbe devra attendre

Emplacement du futur parking

Emplacement du futur (?) parking

Suite à la décision des citoyens d’Orbe d’approuver la construction du parking de la Grand-Rue, puis à la levée des oppositions par la Municipalité, les opposants ont fait recours au Tribunal administratif.

Chronologie

Après le retrait du premier projet, le second projet de construction d’un immeuble avec parking à la Grand-Rue avait fait l’objet d’une mise à l’enquête du 7 février au 9 mars 2009, durant laquelle plusieurs oppositions avaient été formulées. La Municipalité avait attendu la décision du Conseil communal d’octroyer ou non un droit de superficie distinct et permanent (DDP) pour la construction de ce parking, ce qui fut fait en séance du 25 janvier 2009, avant de traiter les oppositions.

Toutefois un référendum avait été posé début juillet et c’est le 27 septembre que les citoyens d’Orbe acceptèrent la décision du Conseil communal. Le 27 octobre, la commune leva les oppositions mais un recours fut posé au tribunal administratif durant le mois de novembre. Les opposants avaient jusqu’au 22 décembre pour payer l’avance de frais, ce qui obligeait la commune à répondre à ce recours jusqu’au 4 janvier.

Etant donné la période des fêtes, la commune demanda un délai supplémentaire et la réponse fut envoyée le 7 janvier de cette année. La balle est désormais dans le camp du Tribunal administratif qui doit fixer une audience.

Arguments des opposants

Bien que cette opposition ne vise pas directement le parking, ni son portail automatique, mais bien l’immeuble, les opposants reprennent les arguments déjà exposés. Ils estiment qu’il y a non respect des règlements de la ville, notamment concernant la hauteur du bâtiment et la forme du toit qui n’est pas parallèle à la rue.

Le règlement communal demande que les immeubles soient de deux étages sur rez au centre-ville, mais donne la possibilité de dérogation pour un troisième étage ainsi que pour l’aménagement des combles. Néanmoins, les opposants estiment que ces dérogations ne sont pas cumulables. De plus, ils déplorent que l’architecture du bâtiment ne respecte pas le cachet de la ville. Ils proposent que le bâtiment soit moins haut mais qu’il soit plus long, débordant sur l’actuelle place de jeux.

Suspense…

La Municipalité avait levé les oppositions car elle estimait qu’elles étaient non fondées. Elle pense toutefois être dans son droit mais laisse le tribunal juger de cette affaire. Pour cette raison, la municipalité ne souhaite pas se prononcer sur ce recours.

Le promoteur se dit quelque peu étonné de ce recours alors qu’il y a eu un référendum, bien que cela soit le droit de chacun.Il regrette toutefois que cela fasse traîner le projet.

La construction du parking est liée au projet de l’immeuble qui fait l’objet de ce recours. Il faudra donc attendre la décision du tribunal administratif pour savoir si ce parking verra le jour ou non.

Photo Réd.