Ecoles proches de la saturation

Ce serait sur ces terrains derrière le collège de Montchoisi que se construiraient de nouveaux bâtiments scolaires.

Ce serait sur ces terrains derrière le collège de Montchoisi, à Orbe, que se construiraient de nouveaux bâtiments scolaires.

Pour la rentrée d’août 2009, autant les écoles primaires que secondaires du cercle scolaire Orbe, Baulmes, Chavornay ont dû ouvrir de nouvelles classes.

Après une période plutôt de régression, l’augmentation du nombre d’élèves est maintenant constante. Au primaire, quelques 1182 élèves ont donc repris le chemin ou le bus vers l’école. C’est 4o de plus que l’année précédente.

Le directeur, Laurent Delisle relève que, en plus, comme le collège d’Agiez est en travaux, il a fallu trouver des solutions : une classe a été ouverte au Grand-Pont, une dans le collège Sainte-Claire, et une à Valeyres. Valeyres a été choisi car le village est bien situé à l’intérieur du cercle scolaire et peut absorber des élèves surnuméraires, par exemple en provenance de Baulmes, tout en limitant la durée des transports.

Quelques ajustements on dû d’autre par être fait au niveau du CIN (cycle initial) :  une période de plus avait été imposée pour les maîtresses d’école enfantine par la nouvelle grille salariale des fonctionnaires du canton de Vaud au premier janvier 2009.

On avait bricolé pendant quelques mois, car c’était impossible de faire de grands changements au milieu de l’année, surtout à cause du problème des transports scolaires. La solution choisie a été celle de mettre quatre périodes le mercredi matin.

La démographie n’est pas une science exacte

Quant au secondaire, la problématique est à peu près identique : le nombre d’élèves passe de 992 en 2008 à 1035 cette année, et le nombre de classes de 54 à 56. Là aussi il a fallu trouver des solutions, le collège de Montchoisi étant déjà plein, une classe sera rouverte au Pré-Genevois.

Le directeur, Serge Geiger, comme son homologue du primaire remarque que malgré les projections faites depuis février déjà, il y a toujours une partie fluctuante et impossible à prévoir et qui demande des ajustements de dernière minute.

Il compare son travail d’enclassement à un puzzle compliqué dont les dernières pièces posent de nombreux problèmes. Les classes sont réparties de manière équitable dans les trois voies -VSO (Voie Secondaire à Option); VSG (Voie Secondaire Générale ); VSB (Voie Secondaire Baccalauréat) - avec environ un tiers des élèves dans chacune.

Il faudra construire

Aussi bien au primaire qu’au secondaire, dans un avenir proche, de nouveaux bâtiments devront être construits, en plus de salles de gymnastique qui font déjà défaut. Les terrains derrière le collège de Montchoisi ont déjà été réservés depuis longtemps à cet effet.

Mais il faudra peut-être aussi prendre en compte les nouveaux paramètres imposés par Harmos,  les autorités sont déjà en train de plancher sur les ajustements à faire. A part le nombre de classes, le nouveau bâtiment pourrait par exemple également abriter la bibliothèque scolaire, et maintenant également une Unité d’Accueil pour les Ecoliers (UAPE). C’est donc un dossier à suivre.

Photo Natacha Mahaim

Vallorbe : passation des pouvoirs

Claude Magnenat, ancien président, passe la clef symbolique  ainsi que le témoin à Gilberto Alemani.

Claude Magnenat, ancien président, passe la clef symbolique ainsi que le témoin à Gilberto Alemanni.

Une cérémonie sympathique ouvre la saison politique au caveau de la commune de Vallorbe: la passation des pouvoirs entre l’ancien et le nouveau président du Conseil.

Ainsi Claude Magnenat a remis la clef symbolique à Gilberto Alemanni, président pour la saison 2009-2010. M. Alemanni est né à Vallorbe où il est activement impliqué dans la vie associative et politique. Il a 42 ans et enseigne à Lausanne.

Claude Magnenat paraphasant Salomon l’Ecclésiaste: «le plus beau n’est pas le commencement mais la fin». Quoique tout est relatif !

Je souhaite à Gilberto la moitié des ennuis et le double de satisfactions que j’ai eues durant mon mandat. J’y ai pris beaucoup de plaisir par le nombre d’expériences enrichissantes et de contacts que j’ai pu nouer grâce à ma charge.

Photo Jean-Louis Löffel

Bien mieux que prévu

Ueli Maurer

Ueli Maurer

Alors que Hans-Rudolf Merz se trouve englué dans l’affaire libyenne, un autre conseiller fédéral n’a pas manqué d’étonner le monde politique, ces dernières semaines. Ueli Maurer a donc décidé de diminuer les rangs de l’armée.

Dans quelques années, il aimerait que le contingent passe de 120’000 soldats à 80’000. En outre, il estime qu’il n’est plus utile d’acheter des chars et certains armements, plus en phase avec les affrontements d’aujourd’hui. Enfin, il a souhaité que notre armée effectue des missions de paix à l’étranger.

Ces propos n’ont pas manqué d’étonner de la part d’un représentant de l’UDC. Définitivement, le dernier des sages en place surprend. A observer son action au Palais, il se démarque de l’image que l’on donnait de lui, comme étant le fils spirituel de Christoph Blocher. On le dit même très fin stratège au point que certains partis politiques se réjouissent de son action.

Cela dit, on l’avait dit intelligent et il le confirme. Et l’on aimerait le croire car j’ai peine à penser qu’il soit machiavélique. Dans sa fonction, il ferait perdre tout crédit à son parti, dans ce dernier cas.

Photo © Keystone/Lauener

Arnex : de retour du Pérou

Marion et Delphine, fières et heureuses de leurs filleuls.

Marion et Delphine, fières et heureuses de leurs filleuls.

Les deux jeunes bénévoles d’Arnex-sur-Orbe de retour du Pérou

L’Omnibus vous annonçait en novembre dernier le départ de deux jeunes filles d’Arnex au Pérou. Marion Pache ainsi que Delphine Monnier nous avaient en effet confié leurs intentions d’effectuer un voyage humanitaire et d’apporter leur soutien à l’ association des «Enfants du Crien» dont le siège est en Suisse. Elles nous avaient également fait part des appréhensions qui allaient malgré tout de pair avec l’énorme réjouissance qu’elles éprouvaient à l’idée d’entamer ce voyage, qui promettait d’être riche en expériences.

C’est donc bel et bien enrichies que nous les retrouvons aujourd’hui, de retour de leur périple caritatif. Coiffées toutes deux d’une tresse à la mode péruvienne, elles rapportent avec enthousiasme certaines anecdotes de leur voyage. Si elles nous font majoritairement part de leurs bons souvenirs, elles gardent aussi en mémoire les deux premiers jours de travail au centre qui semblent avoir marqué le début d’une aventure à laquelle il a fallu commencer par s’accommoder, fut-ce au prix d’impressions douloureuses. Mais heureusement, cela n’a pas duré car la suite semble avoir été une véritable réussite. Elles sont en effet toutes deux extrêmement satisfaites de leur expérience. Marion souhaite même pour sa part se rendre à nouveau au Pérou pour une durée d’un mois l’an prochain.

Différences de coutumes

Il est intéressant d’entendre certaines de leurs observations car il est toujours encore plus passionnant de constater les différences de moeurs et coutumes au sein même des différentes civilisations. Il est en effet peu usuel par exemple pour une jeune fille de l’Europe occidentale de goûter du cochon d’Inde grillé à la mode du méchoui. Réaction? «Mais pas si mauvais, en fait...». Delphine étant végétarienne, Marion aurait quant à elle eu l’occasion de goûter des testicules ou encore de la peau de boeuf. On ne peut pas vraiment lui en vouloir d’être incapable de nous rapporter son impression puisqu’elle ne s’est pas sentie attirée par ce genre de mets. On apprend du reste au passage que, bien sûr, les bons morceaux de l’animal nous sont importés...
Les pratiques et traditions religieuses leur apparurent également sous un jour nouveau. Il semble que c’est surtout la place prépondérante occupée par le catholicisme, qui exige que d’autres convictions soient mises à l’écart. L’on reste en effet choquée, nous rapporte Marion, de s’entendre dire que sans être baptisée catholique il n’est pas possible de parrainer un enfant du Pérou, sous prétexte que «le Dieu du protestantisme n’est pas le même». Et cela de la part d’un prêtre, semble-t-il...

Marraines d’enfants péruviens

Suite à ce voyage, Marion et Delphine sont devenues les marraines de un, ou même deux pour Delphine, enfants péruviens. Elles continuent aujourd’hui encore de les soutenir financièrement, notamment grâce à la récolte d’argent qui avait pu se faire grâce aux nombreux soutiens dont les deux jeunes filles avaient bénéficié. Elles avaient en effet organisé un repas de soutien en vue, principalement, de financer leur voyage. Elles nous rapportent également avoir été en mesure d’offrir aux enfants de Cusco une maison en bois, dans le but d’ égayer leur séjour au centre, ainsi que d’avoir pu remédier à certains coûts intrinsèques à ce genre de voyage. Quant au solde, il sera bien entendu versé à l’association des enfants du Crien ou encore envoyé au centre directement.

Un expérience inoubliable

En tous les cas Marion et Delphine nous reviennent ravies de ce périple. Elles affirment en effet avoir eu l’occasion de vivre deux mois extraordinaires au sein du centre de réhabilitation alimentaire de Cusco ainsi qu’un mois magnifique de ce qui est davantage de l’ordre du tourisme. C’est une véritable passion pour le Pérou qui semble être née en elles. Elles peinent certes à se défaire du souvenir de l’extrême insalubrité de certains lieux comme le centre ville mais l’énorme sentiment patriotique, la chaleur humaine, les danses folkloriques péruviennes ou encore le sourire de leurs filleuls chéris occuperont une place encore bien plus grande dans leur mémoire.

Orbe : Festi’bois, une belle initiative

L’initiateur du Festi’Bois,  Jean-Marc Ducotterd

L’initiateur du Festi’Bois, Jean-Marc Ducotterd

Lors du dernier week-end d’août, la commune d’Orbe, par l’intermédiaire de Jean-Marc Ducotterd, nouveau délégué à l’énergie, mettra sur pied deux journées pour sensibiliser la population au bienfait du bois, de la forêt à la chaudière, en passant par la construction et l’énergie.

Une belle initiative qui permettra de voir à l’œuvre des artistes du travail du bois, le dimanche en particulier, alors que quatre stands vous feront découvrir les horizons traditionnels de cette matière. Ce sera le cas dans Info’bois, une exposition sur les possibilités de valorisation, chez Demo’bois qui réunira les artisans et les professionnels de la branche. Ludo’bois permettra aux enfants de jouer avec le bois alors que Bamboula’bois vous attend le samedi soir avec un concert de pop-rock par le groupe urbigène Filao puis le DJ Frisco Fred vous fera danser sur les airs des années 60 à 80.

Platanes traités

Dernière nouvelle d’importance, la Municipalité d’Orbe a décidé de ne pas abattre les six platanes qui avaient donné quelques soucis, il y a trois ans, lorsqu’une branche sèche était tombée sur une voiture.

Comme les intempéries de l’hiver dernier, qui avaient causé beaucoup de dégâts dans les forêts de la région, n’ont pas atteint ces arbres vénérables, nos élus ont décidé de leur donner une chance de survie en les traitant. Des soins qui seront donnés par des spécialistes durant le week-end du Festi’bois.  

Ne manquez donc pas de descendre au Puisoir pour découvrir la manifestation, organisée par les Orbins des Bois, groupe de conseils et communications en environnement de l’Université de Lausanne. ♦

Photo Pierre Mercier

Orbe: ville riche d’histoire et pleine d’avenir

Vue d'Orbe

Vue d'Orbe

Perchée sur un rocher, Orbe a une situation idéale pour surveiller la plaine du lac de Neuchâtel jusqu’au lac Léman. Elle a été depuis fort longtemps un lieu de passage entre Lausanne et Besançon.

Le plateau de Boscéaz était déjà habité au Néolithique (IVe siècle avant J-C). Les archéologues situent ensuite un premier établissement gallo-romain vers la fin du Ier siècle après J-C et la villa romaine des Boscéaz, où se trouvent les mosaïques, est datée entre la fin du IIe siècle et celle du IIIe. A noter que villa à l’époque signifiait bâtiment agricole. Le site a été, semble-t-il, simplement abandonné.

La situation actuelle de la ville date, elle, du Moyen-Age. Deux parties distinctes sont installées sur les rives droite et gauche de l’Orbe. Son nom viendrait, non comme on le croit souvent de «Urbs» (ville en latin), mais du nom de la rivière Orbe, venant du celte.

Voilà en gros les origines de la ville. Pour la suite, on peut consulter le site de la commune, www.orbe.ch, menu Officiel, puis «présentation de la commune» et enfin l’onglet «histoire», d’où  toutes ces informations ont été tirées.

Pôle agroalimentaire

Donc, la ville d’Orbe existe depuis fort longtemps, elle était une étape sur la route entre Lausanne et Besançon, petit bourg mi-rural, mi-citadin. Elle a ainsi traversé plusieurs siècles. Cependant dans son développement moderne, le grand tournant a été sans conteste l’installation en 1898 de la fabrique de chocolat Peter, qui a ensuite, en 1929, été rachetée par Nestlé. Avec Hilcona et Guignard Desserts, Orbe est devenu petit à petit un pôle important de l’industrie agroalimentaire.

Le syndic, Claude Recordon, en place depuis octobre 1990, souligne que les dossiers deviennent de plus en plus complexes et les projets sont souvent freinés par une législation beaucoup trop lourde. Il pense que si on veut avancer, il faudrait changer ce système et qu’un cadre légal beaucoup plus souple permettrait un développement plus imaginatif.

Une grande partie de l’énergie pour des projets (passés ou futurs) est consacrée à l’obtention auprès du Canton des permis ou autres autorisations nécessaires. Deux ans pour obtenir le permis de construire pour Nestlé, dont les travaux ont enfin pu démarrer récemment. Les activités industrielles sont pourtant vitales pour le développement de la ville.

La récente étude auprès de la population montre que les Urbigènes sont attachés à la tranquillité et son ambiance sympathique est conviviale. Il y cependant deux aspects un peu contradictoires à relever : une partie apprécie le calme du centre ville, mais se plaint en même temps du manque de places de parc de proximité et de leur coût. Les Urbigènes aimeraient également de meilleures infrastructures sportives.

La ville a atteint une taille critique, il y a de plus en plus d’habitants qui aimeraient plus d’infrastructures dites de confort, mais son nombre ne permet pas encore d’assurer le  financement serein de tels investissements.

Urbanisme contesté

Cependant, ces derniers temps quelques projets ont été contestés. Celui de construction de nouveaux immeubles en Plamont a fait l’objet d’un référendum et a été rejeté par une majorité des votants. La construction d’un parking sous la place de jeux au bout de la Grand-rue est remise en cause, le nombre de signatures suffisant pour un référendum a été récolté très rapidement et fera l’objet prochainement d’une votation.

Le Comité référendaire veut garder une certaine qualité de vie à Orbe et refuse qu’on construise d’une manière excessive. D’autre part, les commerçants sont inquiets quant à l‘accessibilité de leur commerce, les places de parc supprimées envoient la clientèle ailleurs.

Plusieurs projets

La construction d’un nouveau complexe sportif est à l’étude, qui pourrait se situer en contre-bas du camping à la sortie nord de la ville. Un autre manque relevé par l’enquête est le nombre de places d’accueil pour la petite enfance. Là-aussi un projet de construction d’une nouvelle garderie en partenariat avec Nestlé est en cours à la rue de la Tournelle.

Après la réfection de la Tour ronde et du Casino, il ne manque plus que le feu vert du service des monuments historiques pour commencer de grands travaux de rénovation et d’agrandissement de l’Hôtel de ville. Le service cantonal n’est pas d’accord avec les transformations intérieures qui toucheraient le mur séparant l’Hôtel de ville du bâtiment de la Croix-d’Or. Encore un de ces projets qui prend du retard à cause de tracasseries cantonales, alors que les travaux devaient commencer fin août et qu’il n y avait aucune opposition, relève le municipal des travaux, Henri Germond. Une lettre a été adressée au début de l’été au conseiller d’Etat en charge, François Marthaler, mais la réponse se fait toujours attendre.

Amélioration des transports

Une meilleure offre en matière de transports publics fait partie des souhaits des habitants de la région. A long terme, les différents partenaires planchent sur un projet de RER vaudois, qui relierait Orbe directement à Lausanne. Les transports urbains posent aussi un  problème, surtout pour les habitants du nord de la ville qui sont loin du centre.

Le service mis en place par Car postal n’est pas très concluant, mais les moyens à mettre en oeuvre pour assurer des communications à l’intérieur de la cité coûteraient évidemment très cher.

Au niveau des écoles, il y aura dans un avenir plus ou moins proche quelques chamboulements : l’application de la loi Harmos, l’arrivée de nouveaux élèves, le projet de réunir les trois sections du collège (VSO, VSG, VSB) nécessiteront certainement de nouveaux bâtiments, qui se construiraient alors derrière le collège de Montchoisi.

Imaginer l’avenir

Tel un slogan de campagne électorale, le syndic est très positif quant à l’avenir. La crise ne touche pas le secteur agroalimentaire et de ce côté-là la situation est sereine. Il n’a pas de statistique par rapport au commerce local mais celui-ci ne semble pas autrement touché.

Il se félicite surtout de la bonne entente et collaboration au sein des membres de la Municipalité et avec les conseillers communaux, qui permettent de bien travailler et de faire avancer les dossiers.

Photo Natacha Mahaim

La rentrée

La rentrée

La rentrée

En ce début d’année scolaire, nous nous apercevons combien la vie est faite de changements. Il y a des enfants qui vont changer de classes, des jeunes qui iront au gymnase. Certains prendront une chambre dans une autre ville pour poursuivre leurs études. Beaucoup rencontreront de nouveaux visages.

Nous nous rendons bien compte que les changements sont nombreux pour beaucoup. Le plus souvent, ils sont accompagnés de sentiments de crainte, d’hésitation et quelquefois même de révolte. Comment quitter des amis ou un endroit familier pour l’inconnu sans un pincement de cœur ?

Pourtant, depuis le jour de notre naissance, la vie est faite de changements. Et si tôt le matin, au moment où l’on regarde le jour se lever, on est surpris de voir un nouveau paysage, on sera apaisé d’entendre à nouveau le chant familier d’un merle, annonçant une journée pleine de promesses.

Mais si malgré tout la tristesse semble l’emporter, écoutons cette exhortation de Dieu à Gédéon: «Va avec la force que tu as» (Juges 6:14) Celui qui est fidèle est là dans la brise du matin pour accompagner nos pas.

Valdo Richard est pasteur auprès de la paroisse protestante de Baulmes-Rances

Embellie ?

Vous l’avez peut-être entendu, l’Allemagne et la France ont enregistré une embellie dans leur bilan économique du deuxième trimestre de 2009. Ces chiffres ont un peu soulagé dans une Europe et une Amérique du Nord encore en proie à la crise. Certains économistes se montrent cependant sceptiques vis-à-vis de ces indicateurs. Il est vrai que la situation de l’emploi est loin d’être stabilisée. On débauche bien plus que l’on embauche. En Suisse, le nombre de faillites de petites entreprises continue d’augmenter. Rien n’indique vraiment une reprise. Car même si certains prix de la consommation courante subissent une légère baisse, le marché de l’emploi reste une inquiétude. Et la délocalisation de certaines entreprises dans les pays du tiers monde, au coût de main d’œuvre bien plus avantageux, va continuer et ne va pas stabiliser, ni permettre une amélioration de la situation.
A l’heure où la crise battait son plein, les dirigeants de ce monde ont promis des réformes. Que l’on attend toujours. Car je peine à croire que l’on reviendra à la normale sans prendre des mesures pour relancer l’emploi. Car on ne peut pas laisser sur le bas-côté ceux qui ont perdu leur poste de travail. Et dans le même temps, les banques insistent dans leur volonté de récompenser leurs traders. Paradoxe inquiétant et qui indique bien que rien n’a vraiment changé. Contrairement à ce que l’on était en droit d’espérer.
Des traders à Chicago

Des traders à Chicago

Vous l’avez peut-être entendu, l’Allemagne et la France ont enregistré une embellie dans leur bilan économique du deuxième trimestre de 2009. Ces chiffres ont un peu soulagé dans une Europe et une Amérique du Nord encore en proie à la crise.

Certains économistes se montrent cependant sceptiques vis-à-vis de ces indicateurs. Il est vrai que la situation de l’emploi est loin d’être stabilisée. On débauche bien plus que l’on embauche. En Suisse, le nombre de faillites de petites entreprises continue d’augmenter. Rien n’indique vraiment une reprise. Car même si certains prix de la consommation courante subissent une légère baisse, le marché de l’emploi reste une inquiétude.

Et la délocalisation de certaines entreprises dans les pays du tiers monde, au coût de main d’œuvre bien plus avantageux, va continuer et ne va pas stabiliser, ni permettre une amélioration de la situation.

A l’heure où la crise battait son plein, les dirigeants de ce monde ont promis des réformes. Que l’on attend toujours. Car je peine à croire que l’on reviendra à la normale sans prendre des mesures pour relancer l’emploi. Car on ne peut pas laisser sur le bas-côté ceux qui ont perdu leur poste de travail.

Et dans le même temps, les banques insistent dans leur volonté de récompenser leurs traders. Paradoxe inquiétant et qui indique bien que rien n’a vraiment changé. Contrairement à ce que l’on était en droit d’espérer.

Baulmes : victoire de Mathod en volley

Baulmes

Tour de Jeunesse à Baulmes

Au début du mois, la jeunesse de Baulmes organisait son traditionnel «Tour de Jeunesse». Malgré des prévisions météo pas très favorables, le village est passé entre les gouttes.

Un plus pour les 36 équipes de volley et les 22 lutteurs venus s’affronter. Le vendredi, un peu trop calme selon les organisateurs, 14 équipes de baby foot ont participé au tournoi. Les joueurs étaient surtout des gens du village mais quelques jeunesses avaient tout de même fait le déplacement.

Quant au samedi soir, le monde espéré était présent, que ce soit pour le sport ou pour s’amuser et boire un verre entre amis. Le DJ Skyfire, qui animait la soirée, a su faire chauffer l’ambiance jusque tard dans la nuit.

Extraits des résultats

Baby-foot :
1. Taz Team
2. Dumd et Dumber
3. Les Perrier 2

Volley :
1. Mathod-Suscévaz 2
2. Lovatens
3. Yvonand

Lutte légers :    
1.Alban Cornamusaz
(Trey)
puis 3. Vincent Collon
(Bretonnières)

Lutte moyens :
1. Alexandre Nicod
(Granges-Marnand)

Lutte lourds :               
1.Nicolas Probst
(Cuarnens)

Photo Sybile Perrier

Ballaigues : 2009 Country Music Festival

Image de l'édition 2007

Image de l'édition 2007

Ils étaient un peu considérés comme des originaux pour ne pas dire plus, lorsqu’en 1999 sous l’impulsion de leur président Eric Jeanneret, lui-même Countryman dans l’âme, les membres de la Société de Développement de Ballaigues lancèrent leur premier Festival de Musique Country.

Des originaux qui semble-t-il ont largement convaincu, puisque de succès en succès toujours grandissants, ils mettent sur pied pour les 27, 28 et 29 août la cinquième édition du Country Music Festival, avec l’appui de plus de 90 bénévoles. Cet événement bisannuel qui rassemble des amateurs de musique country venus de l’Europe entière verra cette année au programme entre autres vedettes les groupes Alleyson Rose, souvent surnommée la contagieuse, le Ian Scott Band et en soirée le samedi Liane Edward et Paul Mc Bonvin.

Les shows devenus traditionnels seront la responsabilité des groupes Colorado et Caramelka, alors qu’entre autres trouvailles des organisateurs pour cette année, les spectateurs pourront assister à des matches de catch féminins, masculins et même mixtes. Le samedi, dès le matin, balades à cheval, poneys, forgeronnes, artisans, indiens et sherifs et une restauration particulièrement soignée attendent les amateurs. A la Combettaz (terrain de sport au dessus du village) dès jeudi 27 août à 17h30.

Le programme complet ici

Nouveau : quelques images de l'édition 2009 (20.09.09)

Et en primeur  pour les internautes, une petite vidéo de Rose Alleyson (vendredi soir) en duo avec Carlton Moody.

Photo © SDB Ballaigues

Photos de l’été (2)

Ours relax

Ours relax

«Nature et décompression», Photo prise à Juraparc par Jean-Louis Löffel qui a remporté le 3e prix du concours photo de l’ADNV.